Archives par mois : septembre 2011

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Il serait illusoire et dangereux de réduire la gestion d’une entreprise à sa simple gestion comptable. Certes la comptabilité est un outil utile et obligatoire sur le plan fiscal, mais les informations qu’elle nous apporte sont très insuffisantes pour une gestion efficace et proactive de l’entreprise. 

Les bases de la comptabilité :

La comptabilité enregistre  l’ensemble des flux d’informations quantitatives  concernant l’activité de l’entreprise. La plupart des opérations réalisées par l’entreprise se traduisent par des encaissements (exemple : les ventes….) ou des décaissements (exemples : les achats, les frais de personnel….). Cependant certaines opérations n’ont pas d’incidence sur la trésorerie, comme par exemple la dotation aux amortissements, relevant des charges calculées (et  donc non décaissées).

Les enregistrements comptables  reposent sur le principe de la partie double. C’est-à-dire que chaque événement  se traduit par deux flux (un flux entrant dans l’entreprise et un flux sortant), d’égales intensités mais de sens opposé. Le flux entrant est appelé débit, le flux sortant crédit. L’égalité des flux  se traduit en comptabilité par débit = crédit

  • Exemple 1 : achat de matières  premières (flux entrant : débit/charges), réglé en espèce (flux sortant  de monnaie de la caisse/ actif du bilan: crédit).
  • Exemple 2 : vente de marchandises (flux sortant : crédit/produits), règlement à 30 jours (flux entrant, la créance sur le client/actif du bilan : débit).
  • Exemple 3 : achat à crédit d’un terrain (c’est un investissement, flux entrant : débit/actif du bilan), règlement  à crédit (flux sortant : dettes aux fournisseurs/passif du bilan)

Comme pour chaque événement on a l’égalité débit = crédit,  pour tous les événements globalement cette égalité est vérifiée. Somme des débits = Somme des crédits.

Certaines opérations ont une incidence directe sur le revenu de l’entreprise (c’est-à-dire le résultat de l’exercice, appelé encore profit), il s’agit des charges (exemple : les achats de matière première, les primes d’assurance, les frais de personnel …..Etc.) qui diminuent le revenu  (exemple 1 ci-dessus) et des produits (chiffre d’affaires, produits financiers ….) qui au contraire augmentent ce revenu (exemple 2 ci-dessus). La synthèse des charges et des produits est faite dans le compte de résultat.

D’autres opérations n’ont pas d’incidence directe sur le revenu mais influencent le patrimoine de l’entreprise.  Le patrimoine, ensemble de droits et d’obligations est synthétisé dans le compte de bilan.  Ce patrimoine se traduit en droit par des droits de propriété sur les immobilisations (terrains, constructions, matériels,…) ou sur des stocks, des droits de créances  (sur les clients, …) ou des disponibilités en banque ou dans la caisse.  En comptabilité, c’est l’actif du bilan.  Mais ce patrimoine peut être grevé par des dettes (capital, emprunt, dettes aux fournisseurs…). En droit il s’agit d’obligations,  en comptabilité, c’est le passif du bilan. (Voir exemple 3 ci-dessus).

Le bilan donne une image instantanée de la situation patrimoniale de l’entreprise lorsqu’il est établi à la fin de l’exercice comptable. Le compte de résultat détermine le revenu de l’entreprise à partir de l’ensemble des flux de produits et de charges de l’exercice qui vient de se terminer (résultat = produits – charges, si les produits sont supérieurs aux charges, l’exercice dégage un profit, si au contraire les charges sont supérieures aux produits, il s’agit d’une perte).

Ce résultat est une valeur patrimoniale au bilan dont l’usage sera décidé par le conseil d’administration (distribution  de tout ou partie sous forme de dividendes, la partie non distribuée constituant des réserves utilisées par exemple pour permettre à l’entreprise d’investir.

La comptabilité un outil de gestion imparfait et insuffisant

Elle permet notamment de savoir si l’entreprise gagne ou perd de l’argent (rentabilité), l’analyse des comptes sur plusieurs années nous permet d’apprécier comment évolue les ventes et la rentabilité par exemple. D’autres informations utiles à la gestion peuvent aussi appréciées à partir de la comptabilité, ce n’est pas l’objet de cet article. La gestion de l’entreprise suppose aussi de prendre en compte des informations qui ne sont pas fournis par la comptabilité.
Exemple : le chiffres d’affaires baisse depuis trois ans, pourquoi ?,

  • le produit n’est plus adapté au marché : manque d’innovation…
  • le prix est trop élevé par rapport aux prix pratiqués par la concurrence : notre système de production est obsolète et couteux….
  • les vendeurs ne sont pas performants : manque de formation, d’outils de vente…
  • la communication publicitaire est insuffisante  ou mal adaptée à la cible visée….
  • la distribution est mal adaptée : on n’est pas dans les points de vente où vont les clients…
  • etc.……

Cet exemple très schématique nous montre que pour redresser la situation il faut faire un diagnostic de l’entreprise qui ne portera pas uniquement sur la situation financière, mais aussi un diagnostic (forces et faiblesses) de la politique de marketing, de la politique de recherche développement, de la politique des ressources humaines, de la politique de production …

Mais il faut aussi parfois prendre en compte des événements extérieurs  à l’entreprise liés à son environnement économique ( ex : chômage, baisse ou augmentation  du pouvoir d’achat des clients hausse ou baisse du prix des matières première…),  son environnement socio -économique ( évolution favorable ou défavorable des comportements d’achat des consommateurs) ou encore son environnement politico-légal ( législation plus favorable ou moins favorable….). C’est-à-dire un ensemble de menaces et d’opportunités décelables dans cet environnement.

En s’appuyant sur ces forces et/ou en réduisant ses faiblesses l’entreprise peut développer une stratégie globale lui permettant de saisir les opportunités du marché.

En guise de conclusion, une nécessaire approche globale de l’entreprise par un spécialiste multi fonctions.

Seule une approche globale de l’entreprise mobilisant des outils de diagnostic adaptés  pour passer au crible les différentes fonctions de l’entreprise (marketing, production, ressources humaine, finances…) permet d’aller vers les bonne solutions assurant le développement de l’entreprise. Il est évident que dans une PME le dirigeant ne peut pas « s’offrir » en interne toutes ces compétences.

Certes lui-même ou son principal collaborateur en maitrise sans aucun doute certaines mais celles qui leurs manquent sont peut être essentielles pour comprendre la situation de l’entreprise et apporter les solutions adaptées.

Par ailleurs le dirigeant dans une PME ne dispose pas, le plus souvent,  du temps nécessaire pour se dégager des contingences de la gestion routinière  de son entreprise. Ce manque de recul peut conduire à des catastrophes mettant en péril d’existence même de l’entreprise.

Il est donc indispensable que le dirigeant d’entreprise fasse régulièrement appel à des spécialistes rompus à cette approche globale de l’entreprise, capable de poser un diagnostic pertinent des causes de dysfonctionnement  qui comme nous l’avons vu  vont bien au-delà d’un constat comptable et aussi et surtout capable d’anticiper des problèmes qui inéluctablement vont surgir à un moment ou à un autre. A partir de ce diagnostic, le spécialiste peut formuler des plans d’actions en collaboration avec le dirigeant d’entreprise et que ce dernier mettra en œuvre dans son entreprise seul ou assisté par le spécialiste.

[notice]Présentation de l’auteur[/notice]

 Arnaud Lemoine dirige le cabinet Lemoine Conseil. Le cabinet intervient en Midi-Pyrénées auprès des TPE, PME, association et porteur de projet.  Ses domaines d’intervention sont la stratégie de développement économique, le marketing, la gestion et l’organisation mais aussi l’aide à la création d’entreprise. L’objectif,est de permettre à chaque entreprise de développer son activité, d’anticiper l’avenir et ainsi sécuriser ses projets. Lemoine conseil accompagne les TPE depuis plus de 10 ans.

Le carrelage revient en force, et grâce à une large gamme de formes, de couleurs et de tailles permet de satisfaire toutes vos idées déco !

Il existe quatre sortes de carreaux : en terre cuite (composée d’argile), en grès (terre argileuse à forte teneur en silice), en faïence (argile plongée dans un bain d’émail à base d’étain) et en porcelaine (mélange de quartz, feldspath et kaolin). Si la première matière est poreuse et nécessite une couche de vernis, les autres sont imperméables.

Dans une salle de bain, il faudra songer à l’aspect antidérapant des carreaux du sol. Il existe un classement qui va de A à C, pour l’utilisation pieds nus en milieu humide. Un classement antiglissant est aussi de rigueur, il va de R9 à R13, correspondant à l’utilisation d’une surface carrelée avec des chaussures.

Le carrelage a su se diversifier, offrant une gamme de plus de 200 teintes et environ 30 formes différentes.

Petit zoom sur le revêtement en galets pour les salles de bain : les galets s’appliquent aussi bien sur le sol que sur les murs, pour un effet zen et contemporain garanti. Une vaste gamme de couleurs, de formes et de calibres permettent d’offrir toute une variété d’applications.

De plus, si le carrelage se diversifie dans le choix des couleurs et des matières, les proportions évoluent également. Aujourd’hui les carreaux traditionnels de dimensions 20 x 20 cm ont laissé la place à des dimensions plus originales.

La mode est aux carreaux qui multiplient leur taille à l’infini, avec de grands formats pour une sensation de volume garantie : 60X60cm, 20X50cm, 30X90cm, 80x80cm. Une fois posés, ces carreaux offrent une décoration inattendue : les murs se parent de courbes, de reliefs tout en rondeur, de vagues…

La touche finale est apportée par les frises et les listels qui soulignent le carrelage et accentuent le design de la pièce.

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A l’automne, la nature se met au repos, c’est pourtant la meilleure saison pour songer aux plantations de vos futurs fruits, fleurs ou légumes…

C’est le moment idéal de planter des bulbes, vous aurez ainsi la satisfaction de voir plus tôt que prévu vos fleurs s’épanouir à partir de la moitié de l’hiver. Il faut juste se souvenir que pour planter un bulbe, il faut l’enterrer à une profondeur égale à deux fois sa taille. Exception faite pour les crocus et narcisses qui doivent être enfouis à plus de trois fois leur taille.

La star des jardins, le rosier a besoin d’être planté à l’abri du vent et au soleil. Il nécessite beaucoup d’eau.

Avant les grands froids, l’automne est la période propice pour planter des plantes grimpantes. L’idéal est de le faire en octobre ou novembre, afin d’assurer une belle reprise au printemps. Pour éviter des végétaux trop …envahissants, choisissez une variété qui conviendra à la taille de votre jardin ou terrasse. Petite astuce de jardinier : si vous placez de la paille sur la terre, l’humidité sera maintenue lors de l’arrosage et l’évaporation sera limitée.

N’oublions pas les arbres fruitiers : la récolte sera abondante si vous plantez en automne. Creusez un trou d’au moins 50 cm de profondeur, coupez les racines pour égaliser les longueurs et supprimez les pointes sèches. Plongez les racines dans un seau d’eau avant de mettre l’arbre en terre. Un peu d’engrais permettra de vitaminer le démarrage du végétal sur son nouveau lieu de vie .

Un petit potager de fraises se fait aisément : délimitez un carré de jardin, enlevez les mauvaises herbes et plantez les fraisiers à 40 cm d’intervalle les uns des autres. Les différentes variétés de fraisiers vous permettront de satisfaire toute la famille : fraisiers des 4 saisons (récolte de juin à  octobre), fraisiers à gros fruits remontants (récolte en mai et juin)  et fraisiers à gros fruits non remontants (récolte en juin).

C’est le moment de donner un coup de pouce à votre jardin !

Le bilan d’une société à reprendre n’est pas complètement exhaustif de la réalité économique de cette entreprise. Aussi son analyse doit forcément être accompagnée d’une recherche des réajustements qui vont impacter la valorisation de la société, à la hausse ou à la baisse. Bien sur, l’acquéreur bénéficie d’une part de l’obligation de renseignement du vendeur, et obtiendra généralement une garantie de passif, mais, entre professionnels la première est d’application limitée, et aucune des deux ne couvrira l’acquéreur contre sa propre négligence.

Essayons de dresser une liste des éléments hors bilan susceptibles d’affecter à la baisse la valeur d’une entreprise, tout en précisant que comme le bilan, cette liste ne peut pas non plus être exhaustive. L’intérêt de notre propos ne peut être que d’orienter le lecteur dans les bonnes pistes de réflexion, et c’est dans ce but qu’il me parait intéressant de classer ces éléments hors bilan selon trois critères : Ceux qui tiennent à la vie de l’entreprise indépendamment de la cession, ceux qui répondent à l’opération de cession, et ceux qui seront principalement consécutifs au projet de l’acquéreur.

La recherche et la valorisation de ces engagements devra être abordée par l’acquéreur avec naturel, sans arrière pensée de suspicion ni gène.

Les éléments hors bilan tenant à la vie de l’entreprise et susceptible d’en affaiblir la valeur :

Les risques de redressement par les organismes fiscaux et sociaux. Il n’est pas nécessaire de détailler, le sujet est le premier à être couvert par la garantie de passif, c’est le premier à venir à l’esprit des parties à la reprise, le cédant est le premier à arborer ses notifications de contrôles pour faire baisser la garantie. Mais le cout direct du redressement, réglé par définition par le cédant n’est pas la seule conséquence d’un redressement : avez-vous pensé aux couts futurs des retraitements du fait des injonctions posées par ces administrations au cours d’un récent contrôle ? ( par exemple une soumission inattendue à la TVA ou à un taux supérieur, dans le cadre de conditions négociées de vente avec une importante durée restant à courir avant la renégociation).

Les engagements de départ à la retraite. Près des deux tiers des groupes comptabilisent ces engagements sous forme de provision. Les 37% restants sont réticents à cette pratique pour son impact négatif sur les capitaux propres. Et on connaît le poids important des départs en retraite à venir.

Les contrats résiliés, ou en cours de rupture, qui génèreront des indemnités à l’échéance, comme les contrats d’agents d’affaires. Il conviendra également de jeter un œil aux contrats d’approvisionnement avec engagement de volume, ainsi qu’à ceux avec des RFA ou remises arrières.

Les obligations de mise aux normes de l’outil de production. Dans notre contexte normatif, il faut surtout faire attention aux textes récents, non encore en application, mais que « nul n’est censé ignorer », et dont le respect pourra s’avérer couteux (attention notamment aux process employant des solvants, aux rejets dans l’atmosphère, …)

Les travaux de recyclage-dépollution futurs de l’emprise foncière. Vous connaissez l’expression « pollueur-payeur », et bien lors d’une reprise, le repreneur va se substituer au pollueur (et la pollution des sols n’est pas que le fait des industries chimiques, certaines activités d’apparence anodines peuvent entrainer des coûts de dépollution importants.)

Les garanties accordées non couvertes par des assurances, par absence, inapropriation ou rupture de garantie.

Les constructions devront amener l’acquéreur à se poser la question du maintien après la cession de la légalité de la construction, des autorisations nécessaires à l’exploitation (CDEC,…), et même peut être du droit à reconstruire en cas de sinistre (plan PRI, dépassement de COS ou du PLD).

Les litiges en cours de formation ou non encore judiciairement avérés ne font pas forcément l’objet d’une provision pour litiges.

Au cours de la reprise les parties vont se mettre d’accord sur des décisions qui vont avoir des effets secondaires la valeur de l’entreprise :

Voilà pourquoi, il convient d’étudier de plus près les propositions du cédant quant aux éléments hors bilan qui feront grimper la valeur de l’entreprise.

Convenir entre parties d’une plus value latente sur des éléments d’actif doit s’accompagner d’un retraitement pour tenir compte de l’impôt de plus value latent, parce que le jour venu, l’acquéreur devra payer l’impôt relatif à la plus value du cédant. La réévaluation de l’immobilier loué à l’exploitation doit aussi entrainer au compte de résultat un retraitement sur le loyer.

La signature d’un bail neuf va fréquemment augmenter l’engagement du locataire en termes de durée.

Le retraitement des crédits baux et des locations financières visant à les inscrire (entre les parties) à l’actif doit aussi amener l’acquéreur à regarder l’évolution correspondante des ratios d’endettement. C’est même fréquemment ce qui aura conduit le cédant à recourir à ces solutions de financement.

Certains engagements hors bilan seront principalement révélés dans le cadre de la réalisation du projet de l’acquéreur :

Les contrats réputés « intuitu personae », c’est-à-dire qui risquent d’être résiliés en cas de cession doivent être identifiés et traités par les parties, on pourra y trouver des prêts, un pacte d’actionnaires, divers contrats conclus dans le cadre d’un groupe, la plupart des contrats de franchise, ou de distribution exclusive comportent une clause d’agrément du cessionnaire. Certains contrats intuitu personae comportent des conditions de sorties dissuasives.

Le coût de sortie des placements monétaires ne doit pas être négligé. Il comporte des plus values latentes et le plus souvent une pénalité de sortie anticipée.

La sortie de groupements, GIE, groupement d’achat peut être couteuse.

Dans le cas d’un projet de changement ou d’adjonction d’exploitation il sera nécessaire de regarder toutes les autorisations d’exploiter, et il y en a qui se cachent : l’objet social, l’objet du bail, le règlement de ZAC ou de copropriété, d’AFUL, les accords particuliers conclus par le cédant avec des voisins ou un cessionnaire de fond de commerce, obtenir les extensions nécessaires peuvent coûter cher, voire ne pas être possible …

[notice]Présentation de l’auteur[/notice]

Jean Louis PICOLLO est issu du monde de la banque et du financement.

Diplômé de la Faculté d’Economie Appliquée d’Aix en Provence et de l’EDHEC, il a exercé les fonctions de Directeur d’Agence, de Responsable de Centre de Profit puis de Manager de Réseau Commercial.
Au cours de sa carrière Jean Louis PICOLLO à travaillé sur des opérations de cession-reprise pour le bénéfice de ses clients. C’est en tenant compte des spécificités des PME et TPE, et en capitalisant sur son expérience professionnelle, qu’il a fondé RESOLVYS.

RESOLVYS est un spécialiste en cession de fonds de commerce, transmission d’entreprises, spécialisé en PME et TPE. Plus d’infos sur www.resolvys.com et sur www.cession-reprise.fr

L’automne va bientôt pointer le bout de son nez et les températures commencer à baisser. Si vous souhaitez affronter les grands froids avec sérénité et sans vous ruiner, c’est maintenant qu’il faut vous intéresser au système de chauffage. Voici un petit tour d’horizon des différents types de chaudières …

Une chaudière produit et stocke de l’énergie thermique et la redistribue. Il existe 6 familles de chaudières, ce sont les sources d’énergies les alimentant qui les différencient. On compte six grandes familles de chaudières :

Les chaudières à combustion : Ces chaudières fonctionnent au gaz naturel, au propane ou au fioul. Elles peuvent être à basse température, avec une température moins élevée que les chaudières classiques et un rendement de 90 %, ou à condensation, en récupérant la chaleur de la vapeur d’eau issue de la combustion.

Les chaudières à granulés : Ces chaudières sont peu répandues en France, elles s’alimentent avec des granulés de bois et offrent un rendement allant de 90 à 105% selon les modèles. Elles sont tout à fait dans la lignée des énergies renouvelables.

Les chaudières à bois : Economiques et écologiques, ces chaudières fonctionnent avec un apport de bûches voire de granulés dans le cas des modèles mixtes. Leurs rendements, qui varient selon la méthode de combustion (en couche mince ou inversée), vont de 55 à 100%.

Les chaudières électriques : Surtout utilisées en chauffage d’appoint, elles se branchent directement sur l’installation électrique. Compatibles pour compléter un chauffage au sol, attention à la facture d’électricité qui peut sensiblement augmenter …

Les chauffe-eau solaires : Grâce à des capteurs solaires, ce système permet de stocker et de restituer l’énergie solaire qui est ensuite transformée en chaleur et redistribuée à l’intérieur de la maison.

Les pompes à chaleur : La pompe à chaleur, généralement air-eau,  puise les calories dans l’air extérieur grâce à un fluide frigorifique pour réchauffer l’intérieur par échange thermique.  Selon les modèles, elles peuvent assurer le chauffage central, le chauffage au sol et/ou la ventilation.

Quand vous ferez votre choix, certaines chaudières écologiques pourront paraître chères à l’achat, mais rentables sur le long terme. Selon le modèle choisi, un crédit d’impôts peut vous être accordé.

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Il est essentiel de bien assurer son prêt immobilier, afin de faire face aux échéances en cas d’accidents de la vie. La récente loi Lagarde vous permet de choisir entre la banque qui accorde le crédit ou un autre assureur.

L’assurance emprunteur, qui n’est pas obligatoire, est très importante puisqu’elle vous permet de rembourser la banque si vous êtes dans l’incapacité de faire face à vos échéances en raison d’un décès, d’une invalidité ou d’une période de chômage.

Assurer son prêt c’est aussi protéger ses proches qui pourraient être contraints de vendre le bien, faute de solutions.

Une récente étude démontre que 60% des Français ne connaissent pas la loi Lagarde. Cette loi, entrée en vigueur en septembre 2010, permet à l’emprunteur de choisir librement son assurance de prêt.

Le coût de cette assurance crédit est calculé en fonction d’un taux correspondant au montant total de l’opération. Il est possible de réaliser de belles économies en choisissant une assurance auprès d’un autre organisme que la banque.

Attention cependant : il ne suffit pas de payer moins, il faut disposer des garanties équivalentes à celles proposées par la banque.

A étudier de près les types d’invalidité couverts ou les cas d’exclusion liés à différentes maladies non prises en compte dans la garantie.

Les banques gardent le monopole de l’assurance emprunteur avec des contrats appliquant les mêmes conditions quels que soient les profils du demandeur.

A chacun de choisir le meilleur interlocuteur suivant un profil ou un besoin particuliers.

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Aucune motivation pour faire du sport ? Pas le temps d’aller dans une salle de sport ? Quels exercices faire pour avoir un corps de rêve ? Pas de panique, la solution existe : un coach sportif à domicile !

Un coach sportif  est un professionnel qualifié, un expert du sport, qui connaît parfaitement l’anatomie, l’anatomie fonctionnelle, la physiologie, la biomécanique, la psychologie liées au sport et aux activités physiques. Il doit être détenteur,  au minimum,  d’un diplôme d’état.

Pourquoi un coach sportif ?

Le principal avantage de faire appel à un coach, c’est qu’il ne s’occupera que de vous ! Le coach sportif est entièrement dévoué à votre corps et pourra choisir les exercices en fonction de ce que vous souhaitez travailler. Il prendra en compte vos désirs, votre niveau sportif, mais aussi vos antécédents médicaux, pour vous confectionner une séance sur-mesure.

Et puis, avantage non négligeable, le coach ne baissera pas les bras ! Il vous poussera toujours à vous dépasser, à aller de l’avant. Et c’est parfois cette petite piqûre de motivation qui nous manque…

Quelles activités ?

 

Tout dépendra de vos besoins, de vos envies… Le coach sportif pourra vous proposer : de la gym douce, des exercices de cardio training, du renforcement musculaire.
Quelle fréquence ?

Une séance par semaine est un minimum. Vous pourrez aussi pratiquer en plus des exercices faciles à faire seul. Vous choisissez le lieu où se déroulent les séances, suivant votre emploi du temps : à la maison, au parc, sur votre lieu de travail …

 

Quel coût ?

Des séances de coaching personnalisées coûtent plus cher qu’une inscription dans une salle de gym. Les tarifs évoluent entre 40 et 100€ l’heure de coaching. Il est parfois possible de partager la séance à plusieurs afin de diminuer le coût par personne. Prendre un coach sportif peut, sous certaines conditions, entrer dans le cadre des services à la personne, ce qui permet de bénéficier d’une réduction fiscale de 50% sur le prix des cours via votre impôt sur le revenu ou, si vous n’êtes pas imposable, de percevoir un chèque du trésor public en crédit d’impôt. Pour cela, il faut que l’entreprise employant le coach soit agréée.

Un coaching sportif permet de pratiquer agréablement du sport, loin de l’ambiance bruyante et des salles bondées des clubs de sports.

 

 

 

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Vous devez vous absenter, et vous n’avez aucune solution pour faire garder votre animal de compagnie, voici quelques conseils pour vous aider à trouver le meilleur compromis …

 

Tout d’abord, rassurez-vous : les animaux ne sont pas affectés par la séparation, ils n’ont pas la notion du temps. Ce qui importe, ce sont les conditions dans lesquelles les animaux sont logés.

Les gardes à domicile

Le plus souvent, il s’agit d’associations qui mettent en relation des personnes retraitées qui vont venir s’installer chez vous pendant les vacances pour garder votre chien et aussi les autres animaux de la maison, arroser les plantes vertes et s’occuper de la maison. C’est une excellente solution qui ne dépayse pas le chien car il reste dans son univers.

 

Les familles d’accueil

Cette fois-ci, ce n’est pas une famille qui vient chez vous, mais votre chien qui va s’installer dans une famille pour les vacances. Là encore, des organismes vous mettront en relation avec ces familles.

 

Les visites quotidiennes à domicile

Cette solution, réservée à de courtes absences (week-end par exemple), est assez pratique : quelqu’un vient 3 ou 4 fois par jour voir si tout se passe bien chez vous pour votre chien qui restera seul pendant votre absence, le promènera et lui donner aussi bien sûr à manger.

 

Les chenils

C’est la solution la plus courante. N’hésitez pas à visiter les pensions et chenils afin de vérifier les boxes et leur taille, voir si l’endroit est propre et sain.

Quels documents laisser ?

Son carnet de santé en cours de validité, son carnet de tatouage ou puce, le téléphone de votre vétérinaire. Le chien doit être vacciné contre certaines pathologies classiques et récemment, on exige aussi qu’il soit vacciné contre la rage.
Les chats doivent être vaccinés contre le typhus et être négatif par rapport à certaines maladies très contagieuses (FLV, FIV). Il faut veiller à déparasiter les animaux, il ne faut pas non plus qu’ils aient de maladies cutanées. Pour finir, les femelles en chasse ne seront pas acceptées en structures collectives.

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Facebook, Linkedin, blogs…autant de nouveaux médias qu’il est important d’intégrer dans sa stratégie de promotion dans un contexte professionnel. Dans ce contexte, nombre d’entreprises lancent des initiatives plus ou moins encadrées sur ces nouveaux médias d’influence. Nous ne pouvons que nous réjouir de ces initiatives si ces dernières étaient menées avec succès. Ce n’est pas toujours le cas et pour cause ! Ces pratiques sont nouvelles et il n’existe aujourd’hui pas de formations «  initiales »permettant aux entreprises de recruter des collaborateurs qualifiés ou rompus aux mécanismes à mettre en place pour mener à bien sa politique de community management.

Pour commencer, il convient tout d’abord de fixer le champ de Community Management. Le terme de community manager peut prendre différents sens selon le contexte d’usage. Community manager fut d’abord le terme de langue anglaise couramment utilisé pour désigner le professionnel en charge du développement et de la gestion d’une communauté Internet. Le terme de community manager est également désormais utilisé pour désigner une personne en charge de la gestion de la réputation d’une marque sur Internet. On notera également que les community managers sont en grand majorité des hommes et femmes des générations X et Y.

Oui, mais voilà, le community management fait appel à de nouvelles compétences et le manque de spécialistes sur le marché risque de poser problème et de freiner le recours massif à ces pratiques génératrices de nombreux avantages. Les professionnels de la formation et du web marketing doivent intégrer cette donnée. Ce besoin de formation s’explique par des raisons purement technologiques, comportementales et organisationnelles.

En effet, les projets de community management couvrent une large dimension organisationnelle. Il est donc impératif de bien prendre en compte ces paramètres « métier ». En ce sens, les porteurs de projets de community management se doivent de maîtriser ces deux composantes. Il est fondamental d’intégrer cette donnée sous peine de voir se transformer des projets porteurs en usines à gaz mal ficelées et génératrices de contre productivité ( réputation online…)

Du point de vue technique, le besoin de compétences s’explique notamment par l’importance du spectre couvert par le community management . Gérer des communautés n’est pas une science exacte, il faut prendre en compte bien des paramètres comportementaux et veiller à faire du marketing intelligent et pas trop incisif ! Les cursus de formation spécifiques sont donc un facteur incontournable. Pour venir en aide aux utilisateurs finaux, de courtes formations peuvent dans certains cas être dispensées.

Mettre en place un pôle de community management est donc un projet complexe qu’il convient de parfaitement préparer avant de lancer ses premières initiatives. Il ne faut donc pas négliger le volet formation qui constitue la bonne mise en œuvre du projet. Rappelons-nous que, comme toute évolution majeure, le community management engendre de nouvelles habitudes et méthodes de travail qu’il est fondamental maîtriser afin d’accéder aux bénéfices recherchés. Le métier de community management est donc devenu stratégique à mesure que les entreprises ont pris conscience de l’ampleur prise par Internet dans leur relation avec le consommateur. Aux organismes de formation de transformer l’essai en formant les community managers de demain.

[notice]Présentation de l’auteur[/notice]

Président du groupe ADHARA, Hubert BARKATE est l’un des piller du secteur de la formation professionnelle en France et à l’international. Sa grande expérience a permis de recruter des formateurs à l’ère du temps et de former de nombreux cardes dirigeants. ADHARA c’est aujourd’hui plus de 450 formateurs permanents et plus de 80 centres de formation sur le territoire national français et dans le monde.

Les vacances sont finies, il est temps de remettre de l’ordre dans la maison …mais aussi dans le jardin qui a souffert de notre absence et qui nous appelle au secours !

 

La première chose à faire c’est de tailler les plantes qui, en raison du manque d’eau, ont perdu de leur feuillage ou ont jauni. Faites de même avec les fleurs fanées.

Pensez à bien arroser (lentement de façon à ce que le sol ait bien le temps d’absorber l’eau) durant tout le mois de Septembre, et redonnez un coup de fouet aux végétaux en mettant de l’engrais.

Si la terre s’est durcie, il faudra biner afin que l’eau d’arrosage pénètre bien jusqu’aux racines. Le binage du jardin est une opération très importante. Elle vous permettra non seulement de vous débarrasser des mauvaises herbes mais également d’optimiser vos séances d’arrosage. La terre est également plus aérée et les plantes peuvent s’épanouir en toute tranquillité. L’opération sera d’autant plus réussie que la terre est légèrement humide ( après une pluie ou à l’aide d’un arrosage). Il suffit de racler la surface de la terre, à une profondeur d’environ 2 cm.

Ne paniquez pas pour votre pelouse qui est toute sèche et jaune, dès l’arrivée des pluies, elle reverdira naturellement.

C’est le moment également d’enlever toutes les mauvaises herbes qui se sont installées durant votre absence.

L’entretien du jardin passe par l’utilisation de bons outils qui vous faciliteront la tâche et vous permettront d’être plus efficace dans votre travail. La tondeuse à gazon vous permettra de redonner de la vitalité à votre jardin. N’oublier pas de vous munir également d’un pulvérisateur à désherbant qui vous permettra de nettoyer et de traiter les mauvaises herbes.

 

La meilleure solution pour ne pas être découragé par l’entretien est d’y consacrer chaque jour quelques minutes, et vous pourrez profiter pleinement de votre jardin le week-end !

Note: Demandez l’avis d’un professionnel pour l’entretien de votre jardin!

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