Archives par mois : décembre 2011

Vous consultez les archives par mois.

C’est l’obligation de réparer les dommages que l’on a causés à autrui.
Elle se distingue de la responsabilité pénale qui est engagée  lorsqu’une infraction est commise (contravention, délit ou crime).

Le principe de réparation :

Tout dommage causé à autrui doit être réparé. Ainsi, la responsabilité civile est engagée dans de très nombreux cas : lors de dommages provoqués par soi-même, par ses enfants mineurs ou par ses préposés dans l’exercice de leurs activités (femme de ménage, baby-sitter, jardinier…).
Elle peut aussi être engagée par « les choses dont on a la garde » (chute d’une tuile du toit par exemple).

3 conditions sont nécessaires pour qu’il y ait responsabilité civile :

1-un dommage subi par la victime,
2-un fait dit « générateur de responsabilité » imputé à l’auteur de ce dommage,
3-un lien de causalité entre ce fait et le dommage

L’assureur se substitue au responsable pour indemniser la victime. A défaut d’assurance, le responsable doit lui-même dédommager la ou les victimes, ce qui peut l’amener à rembourser toute sa vie.

L’assurance joue en cas d’accident, de maladresse ou de négligence. S’il y a eu volonté de causer le dommage et conscience des conséquences de l’acte, l’assureur ne peut intervenir.

Certains dommages ne sont pas couverts par la garantie. Il s’agit notamment :

du dommage que vous causez à vous-même ou à vos proches,

du dommage que vous causez intentionnellement à autrui,

du dommage causé par un chien qualifié de « dangereux »,

du dommage causé par un véhicule à moteur,

vos activités professionnelles (assurances spéciales).

Les contrats peuvent présenter des différences de garanties.

Avant de signer le contrat, il convient de vérifier certains point et notamment :

  • les personnes du foyer qui sont garanties,
  • les éventuelles franchises
  • les limites des garanties prévues (exclusions, plafonds…).

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter !

 

La technique de nettoyage la plus classique est le lavage à la brosse. Pour cela, vous utiliserez de l’eau tiède additionnée d’eau de javel. Mais le lavage à haute pression est une alternative plus pratique, plus rapide et plus efficace. Il permet de se débarrasser de toutes les salissures.

Le nettoyage d’une façade en brique

Les briques retiennent facilement les salissures à cause de leur surface poreuses : des lichens et des mousses peuvent proliférer sur votre façade. Les fuites au niveau des gouttières peuvent également provoquer des traînées verdâtres. Nous vous recommandons d’utiliser un produit de nettoyage que vous appliquerez à la brosse. Vous pourrez également opter pour la pulvérisation suivie d’un rinçage à haute pression. Après le nettoyage, laissez sécher votre façade durant 48 heures, puis, appliquez une couche de protection.

 

L’hydrofugation pour le nettoyage d’une façade en pierre

L’hydrofugation consiste à recouvrir la surface de la façade de couche hydrofuge. L’objectif est d’empêcher la pénétration de toutes sortes de pollution dans la pierre. L’utilisation de cette technique exige une bonne connaissance du produit à utiliser qui doit être adapté au support. N’oubliez pas non plus que si une grosse pluie précède l’hydrofugation, il est conseillé d’attendre 3 jours, le temps pour le mur de bien sécher.

 

Le nettoyage chimique et la projection de particules, pour se débarrasser des saletés persistantes

Les produits chimiques peuvent être utilisés pour le nettoyage des façades. Cependant, vous devrez utiliser des produits adaptés à la nature de la façade à traiter. Par ailleurs, les ouvrages périphériques doivent être protégés pendant le nettoyage. Le produit chimique dissout la saleté, mais l’opération doit toujours se terminer par un nettoyage avec de l’eau à haute pression. Les façades encrassées peuvent aussi être nettoyées à l’aide de particules abrasives projetées sur la surface. Cette technique ne peut être appliquée que sur les pierres de même dureté que le produit à projeter. Ces particules abrasives sont très agressives, elles sont constituées de sable ou de poussière de verre. L’alternative plus douce consiste à faire l’hydro gommage sous une faible pression pour éviter d’entamer la pierre.

 

Si vous avez des questions n’hésitez pas à nous contacter !

Un dossier a été consacré il y a quelques jours à la protection de vos plantes et  arbustes à l’arrivée des premiers froids, voici un complément sur tous les gestes à accomplir au jardin en hiver.

Tailler :

Le meilleur moyen de voir vos arbustes et vos arbres fruitiers repartir de plus belle au printemps, c’est de les tailler en hiver. Pour ne pas qu’ils subissent les gelées, pensez à tailler leurs tiges et leurs pousses fragiles et à les débarrasser de leur bois morts.

 

 Planter :

La fin novembre est aussi une bonne période pour planter vos haies et vos arbres fruitiers. Les cendres de cheminée, riches en oligoéléments, sont d’ailleurs un bon engrais naturel pour les aider à grandir.

L’hiver est loin d’être votre ennemi : si l’on dit que le froid est revigorant, sachez qu’il l’est aussi pour les plantes : il leur donne un bon coup de fouet pour mieux fleurir au printemps !

Si vous avez régulièrement bêché votre sol en automne, le gel et dégel de l’hiver ne feront qu’assouplir la terre. Ainsi elle sera parfaitement aérée au moment de planter vos bulbes. De plus, la neige libère de l’azote dans le sol : une substance qui favorise la croissance de vos massifs.

Vous pouvez également traiter vos fruitiers contre les parasites et les insectes grâce à des huiles spéciales.

Nettoyer :

Nettoyez le jardin et ramassez les feuilles mortes sur la pelouse, sinon elles favorisent la poussée de la mousse en pourrissant. Mettez votre mobilier de jardin, barbecue à l’abri. Ils peuvent en effet craindre le gel et les précipitations hivernales. Pensez aussi à rentrer vos outils, tuyaux d’arrosage, tondeuse …

L’hiver c’est aussi le temps de s’inspirer : de faire le plein d’idées d’aménagements et de réalisations pour le printemps, choisir les fleurs et plantations que vous allez faire la saison prochaine, imaginer les travaux d’embellissement que vous allez réaliser comme la conception d’un étang ou d’un chemin par exemple. L’hiver est propice à faire fleurir tous vos projets !

 

 

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter !

 

Voici tous les conseils d’entretien adaptés à votre type de parquet :

Entretien du parquet verni

Le parquet verni (ou vitrifié) est aujourd’hui le plus courant et aussi le plus facile à entretenir. Tous les six mois ou si le vernis a perdu de son éclat, il suffit de passer un raviveur (ou “polish”) pour lui redonner de la profondeur et éliminer les petites rayures. Le produit s’achète en grande surface de bricolage. Il s’applique à la serpillière après dilution et ne se rince pas.

Entretien du parquet huilé

C’est l’huile, très fluide, qui protège le parquet contre les taches et les salissures en pénétrant à l’intérieur du bois. Attention, un parquet huilé l’est de façon irréversible, contrairement à un parquet vitrifié, par exemple, qui peut être poncé.

Un parquet huilé est facile à entretenir. Il suffit d’aspirer la poussière et de passer une serpillière légèrement humide. Une fois ou deux par an, on repassera une couche d’huile, après avoir poncé légèrement la surface du parquet pour enlever les éventuelles taches. Si le parquet huilé est très sale, on peut le laver au savon noir, de préférence en utilisant une machine à nettoyer le sol qui aspirera l’eau de lavage.

Entretien du parquet ciré

Certes, les parquets cirés ont une belle patine et sentent bon. Mais ils sont fragiles, se tâchent (notamment au contact de l’eau) et peuvent être glissants. C’est pourquoi ils sont de moins en moins courants sur le marché. Pour l’entretien courant, le passage de l’aspirateur suffit. En cas de salissure, on peut utiliser une éponge légèrement humide. Mais si la tache persiste, il vous faudra poncer le bois puis repasser une couche de cire, ce qui peut être contraignant.

Entretien du parquet stratifié

Le parquet stratifié est extrêmement simple d’entretien : il vous suffit de passer régulièrement l’aspirateur ou le balai et de le laver avec une serpillière essorée ou avec un produit spécial pour les sols stratifiés. Attention : jamais de cire ou de “polish” sur un parquet stratifié.

Pendant les mois d’hiver, pensez à protéger vos plantes d’extérieur, en pot ou en terre, sinon certaines risquent  de ne pas résister au froid …

Des voiles d’hivernage pour les plantes persistantes

Les voiles d’hivernage ont l’avantage de laisser passer la lumière et de laisser respirer les plantes tout en protégeant les plantes des bourrasques de vent. Mais attention à bien les attacher afin d’éviter qu’ils ne s’envolent.

Du plastique à bulles pour les jeunes arbres

Le plastique à bulles est un bon matériau pour protéger les arbustes du vent. Mais attention : le plastique ne doit pas toucher l’arbre. Entourez-le de piquets puis déposez-y le plastique comme une tente.

 

Des pots bien isolés

Les pots sont particulièrement exposés aux intempéries. C’est pourquoi il faut penser à protéger aussi bien le pot que son contenu. Mettez vos pots sur cales. Entourez vos pots d’un épais feutre horticole si vous avez la possibilité d’en acheter. Sinon, un morceau de moquette fera l’affaire (côté poils contre le pot), ou bien encore entourez votre pot de plusieurs épaisseurs de journaux et d’un film plastique.

Pour les plantes et arbres fragiles, notamment les plantes exotiques, entourez le pied assez largement d’un grillage dans lequel vous verserez une bonne quantité de feuilles sèches. De même, enfouissez plantes potées et plantes et conteneurs sous un tapis de sable ou de feuille pour les mettre à l’abri du gel.

Evitez d’utiliser des protections perméables et trop épaisses car elles feront pourrir les jeunes pousses qui se développeront à la fin de l’hiver. Evitez aussi de mettre du plastique au contact des feuilles ou des pots car il favorisera la condensation – et donc le froid – sur la plante. Choisissez des matériaux bien secs et suffisamment imperméables comme de la paille, du sable ou de grandes feuilles bien résistantes.

 

Dernières astuces : taillez arbres et arbustes avant l’arrivée du froid. Si votre jardin est très venté, taillez légèrement le haut des rosiers.

Secouez la neige des arbustes à feuillage persistant : elle maintient sur les feuilles des températures proches de 0°C qui peuvent les brûler.

N’arrosez jamais vos plantes lorsqu’il gèle surtout si elles sont en bac : la pression exercée par l’eau gelée sur les racines y est encore plus importante.

 

 

 

 

Si vous souhaitez engager quelqu’un pour s’occuper de votre jardin, n’hésitez pas à faire un devis sur notre site !

La récupération d’eau de pluie est en plein essor. La sécheresse actuelle incite à l’installation de récupérateurs d’eau de pluie afin de pallier aux restrictions d’eau. Récupérer l’eau de pluie vous permettra de faire des économies intéressantes, mais c’est aussi un geste citoyen accompagnant une démarche écologique de protection des ressources naturelles.

Le budget le plus important d’un dispositif de récupération des eaux de pluie est celui consacré à l’achat de la cuve. Les fabricants sont nombreux et le choix très varié. Alors, pour cibler vos besoins, déterminez tout d’abord à quoi vous destinez cette eau: usages extérieurs (arrosage du jardin, des plantes…), utilisation domestique (sanitaires, lave-linge, salle de bains…), eau potable, ou les trois à la fois. Il est évident que le coût, les contraintes et les modes de stockage diffèreront selon l’utilisation retenue.

Que l’usage soit extérieur ou intérieur, ce sont les mêmes cuves qui sont proposées à la vente. La différence réside dans les volumes et surtout les équipements.

Concernant les besoins pour le jardin, on compte 17 litres/m2. En moyenne, on récupère 600 litres d’eau de pluie par an par mètre carré de toiture. La capacité de la cuve dépendra de la localisation géographique.

Pour une famille de quatre personnes, pour un usage dans la maison, il faut compter une cuve de 4 500 litres dans les régions du Nord et 6 500 litres au Sud. Les cuves les plus vendues sont celles de 5 000 litres.

 Deux types de matériaux sont disponibles sur le marché: les matières synthétiques et le béton.

Une citerne en matières synthétiques est plus onéreuse mais sa pose est plus aisée, même dans un jardin situé à l’arrière de la maison. Les modèles carrés peuvent passer dans l’ouverture d’une porte.

Les citernes en béton préfabriquées constituent souvent l’option la moins onéreuse si l’installation peut se faire dans un endroit accessible au camion et à la grue.

 

La récupération d’eau de pluie peut se révéler un système simple et peu coûteux à mettre en place (1 500 € pour un équipement minimum) et permettre de ne plus utiliser de l’eau “potable” (donc traitée) pour les toilettes, ou encore l’arrosage du jardin. Une installation plus sophistiquée permet de vivre en autarcie complète (filtrage, multiples cuves). Pour des coûts allant de 6 000 € à 9 000 € posé par un professionnel. Le coût d’installation par un professionnel tend à augmenter considérablement le devis mais pour une installation plus performante et surtout plus sûre.

 

 

 

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter !

Quand on perd tous ses papiers, il faut agir vite, mais avec méthode, suivez notre plan d’action :

Faire opposition sur les moyens de paiement

Tant que l’opposition n’est pas enregistrée, les achats effectués avec vos moyens de paiement sont de votre responsabilité jusqu’à un certain montant que votre banquier vous aura précisé.

- Pour la carte bancaire, vous pouvez appeler votre banque mais le serveur interbancaire est ouvert nuit et jour, toute l’année au 0 892 705 705. Attention, il faudra fournir le numéro à 16 chiffres de votre carte. Mieux vaut l’inscrire et le conserver dans un endroit confidentiel. Un numéro d’opposition téléphonique vous sera transmis, conservez-le.

- Pour le chéquier, composez le 0 892 68 32 08, ligne mise en place par la Banque de France, et ouverte 24 h/24. Si auparavant vous aviez noté les numéros de vos chèques, les démarches en seront d’autant plus faciles.

Dans les deux cas, pensezbien à confirmer votre opposition par courrier enrecommandéavec accusé de réception auprès de votre banque (indiquez le numéro d’opposition téléphonique). S’il s’agit d’un vol, joignez-y une copie du récépissé de déclaration de vol.

 

Déclarer le vol ou la perte

Que vos papiers aient été perdus ou volés, il faut faire une déclaration de perte ou de vol au Commissariat de Police ou à la Gendarmerie du lieu où s’est produitl’événement. Il vous sera délivré un récépissé. Ce document sera indispensable pour le renouvellement ou l’édition du duplicata de vos autres documents.

Si vous êtes à l’étranger, il faut déclarer la perte ou le vol à la Police locale puis au Consulat de France qui pourra vous délivrer un laissez-passer pour votre retour en France.

 

Renouveler vos papiers

Carte d’identité : c’est la priorité  car pour certaines démarches de renouvellement, la présentation de la carte d’identité est indispensable…

Permis de conduire et la carte grise :Vous pourrez faire votre demande de duplicata en Préfecture (ou sous-préfecture), muni de votre carte d’identité et de votre récépissé.

Carte Vitale : Votre Caisse d’Assurance Maladie doit être informée de la perte ou du vol de votre Carte Vitale. Votre déclaration lui permettra d’enregistrer votre ancienne carte sur un fichier qui déclenchera l’opposition à son utilisation.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter !

Vous souhaitez vendre votre logement ? Un certains nombre de formalités sont obligatoires, voici un petit tour d’horizon des diagnostics à faire effectuer…

Le diagnostic du plomb

C’est un diagnostic des revêtements contenant du plomb et un relevé des facteurs de dégradation des bâtiments  construits avant le 1er janvier 1949. Depuis le 1er août 2008, cette mesure est applicable pour les locations et les parties communes sans conditions de travaux.

Le diagnostic électricité

Ce diagnostic doit être fourni par le vendeur d’un bien immobilier depuis le 1er janvier 2009. Il permet de vérifier la conformité de toute installation électrique datant de plus de 15 ans.

Le diagnostic amiante

Ce diagnostic fait état de la présence ou de l’absence d’amiante pour les immeubles d’habitation, locaux professionnels ou industriels dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997.

Le diagnostic de performance énergétique

Ce diagnostic, réalisé par un professionnel, permet d’identifier les consommations prévisionnelles d’énergie du logement.

Le diagnostic des risques naturels et technologiques

Vendeur ou bailleur d’un bien immobilier doit fournir un état des risques naturels et technologiques et une déclaration des sinistres pour lesquels il a été indemnisé depuis 1982. Ce diagnostic doit être effectué moins de 6 mois avant la vente.

Le diagnostic du gaz

Ce diagnostic vérifie la conformité de toute installation intérieure au gaz (naturel, citerne ou bouteilles), de 15 ans ou plus, d’un bien immobilier. Il ne doit pas dater de plus d’un an avant l’acte de vente.

L’état parasitaire

Ce diagnostic permet de constater les dégradations causées par les termites et autres insectes xylophages.

 

Ces diagnostics immobiliers répondent à plusieurs objectifs ; ils doivent notamment permettre d’informer l’acheteur sur l’état du bien qu’il souhaite acquérir. Un diagnostic immobilier permet également de protéger le vendeur car il garantit le bon état du bien.

 

 

 

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter !

Quelques conseils pour ne rien oublier de toutes les formalités à accomplir avant votre déménagement… Rassurez-vous, il suffit de suivre ce rétro planning :

A faire le plus tôt possible

Dès que vous connaissez votre future adresse, inscrivez vos enfants dans leur future école et faites transférer leur dossier de scolarité. Ecrivez à votre caisse d’allocations familiales (CAF) pour connaître les modalités d’attribution d’une éventuelle prime de déménagement.

De J – 3 mois à J – 1 mois

Trois mois avant le déménagement, résiliez par courrier (en recommandé avec AR) le bail de location de votre logement. Et fixez une date pour l’état des lieux de sortie.
Un ou deux mois avant le déménagement, téléphonez au service client de votre  opérateur Internet, câble… pour le transfert ou la résiliation de votre abonnement.

J – 15

C’est le moment de transférer vos assurances automobile et habitation.
Prévenez également le Centre des Impôts de votre ancien domicile, par Internet ou via votre déclaration de revenus.
Appelez le Service des Eaux pour fermer l’eau de votre ancienne adresse et ouvrir l’eau à la nouvelle.
Résiliez votre contrat EDF/GDF par Internet et faites ouvrir le contrat de votre nouveau logement.
Téléphonez ou contactez via Internet votre opérateur de téléphone fixe pour prévenir de votre changement d’adresse, résilier votre ligne (pour le lendemain du déménagement seulement) et ouvrir la nouvelle.

J – 7

Prévenez votre opérateur de téléphone mobile de votre changement d’adresse.
Déplacez-vous à votre bureau de poste pour la réexpédition de votre courrier (J – 5).
Informez le service ressources humaines de votre employeur de votre changement d’adresse.

De J – 1 mois à J + 1 mois

Ecrivez à votre agence bancaire pour l’informer de votre changement d’adresse et faites éventuellement transférer votre compte vers une autre agence ou une autre banque.

De J – 2 mois à J + 2 mois

Prévenez par Internet les organismes sociaux (sécurité sociale, mutuelle…) de votre changement d’adresse sans oublier votre banque.

Il ne vous reste qu’à faire les cartons !

 

 

 

 

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter !

Les éco matériaux ne sont pas réglementés : ils sont définis comme ne nuisant pas à la santé, avec un bilan extraction, transformation et recyclage ne générant pas un gaspillage d’énergie, et contribuant à diminuer l’impact environnemental en ce qui concerne notamment la maîtrise de l’énergie.

Si vous chercher des professionnels pour construire votre maison avec des éco matériaux, venez vite faire un devis sur notre site !

Le bois :

Il a repris sa place dans la construction, aussi bien en matière d’ossature, de mur, de bardage, qu’en isolation sous forme de fibre.

Le béton :

Il est constitué à 100% de matériaux naturels (sable, chaux, ciment, eau). Il possède d’importantes qualités de résistance. De plus, son inertie permet au bâtiment d’éviter les déperditions d’énergie ou le réchauffement trop rapide.

Le béton cellulaire :

L’air qu’il contient, répartie de manière uniforme, en fait un matériau léger, possédant d’excellentes qualités d’isolation thermique et acoustique. Sa résistance répond aux  exigences des normes de construction et son inertie est celle du béton.

Les briques de terre :

Elles sont utilisées depuis très longtemps, elles sont écologiques, esthétiques.

Le chanvre :

Associé à une ossature bois, il est devenu un matériau sous forme de briques ou de béton de chanvre aux qualités écologiques indéniables.

 

 

 

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter !