Archives par mois : février 2012

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Limiter les pertes d’énergie, optimiser les performances thermiques… L’isolation est une véritable source d’économie et de confort. On estime à 30% les déperditions de chaleur effectuées par la toiture .L’isolation des combles et de la toiture a tous les atouts : elle est la plus facile à réaliser et la plus rentable.

L’air chaud monte : sans une bonne isolation des toits, l’air chaud accumulé en hauteur s’échappe directement hors de la maison. C’est donc la priorité en terme d’isolation, qui vous permettra aussi de faire des économies. L’isolation de vos combles ou de la toiture est un bon investissement puisque vous retrouverez rapidement en économies d’énergie votre dépense initiale. De plus, isoler sa toiture est, sauf exception, plus facile que d’isoler les murs ou les sols.

Pour une isolation sous combles aménagées, préférer les isolants à densité moyenne ou forte comme la cellulose ou les fibres de bois qui empêchent ou réduisent fortement les surchauffes estivales.

Si le budget est primordial et la technique possible (voir notre fiche technique sur l’isolation des maisons à ossature bois), la cellulose en vrac insufflée a le coût de revient le plus faible. Parmi les isolants en rouleaux ou en panneaux, le chanvre et les fibres de bois sont des maîtres-choix. Voici une sélection d’isolants les plus fréquemment utilisés :

Laine minérale ( laine de verre, laine de roche): composée de silice ou de roche volcanique ;

Laine végétale (coton, chanvre et lin)

Laine animale (mouton ou plume)

PSE (polystyrène expansé) composé de billes liées par compression

Liège: composé de cellules remplies d’air, il est un très bon isolant combles ;

Fibres de bois

Perlite : roche volcanique siliceuse concassée et chauffée ;

Isolants minces : composés de deux films réflecteurs qui réfléchissent le rayonnement thermique et d’un séparateur qui stoppe le passage de l’air chaud ou froid, les isolants minces permettent de réduire l’épaisseur disolation de 10 à 20 fois ! Ces isolants combles sont néanmoins très fragiles et doivent être manipulés avec précaution. Ils sont à utiliser en complément d’un autre isolant.

 

La croûte terrestre est chaude. L’eau infiltrée en profondeur et réchauffée à son contact est utilisée depuis l’Antiquité dans certaines régions pour chauffer les thermes, les serres et les bâtiments : c’est ce qu’on appelle habituellement la géothermie. Mais ce terme a aujourd’hui une signification plus large : il désigne, plus généralement, l’art de capter l’énergie dans la terre.
Le chauffage géothermique à capteurs enterrés offre aujourd’hui de nouvelles possibilités pour récupérer cette énergie géothermique contenue dans le sol, pour le chauffage des habitations, quelle que soit la région, et sans effectuer de forage à grande profondeur ni d’investissements lourds, en captant à faible profondeur les calories contenues dans la terre.

Pour utiliser ce stock de calories accumulées par la terre, le procédé géothermique utilise un circuit frigorifique basé sur un principe thermodynamique. La chaleur, renouvelée sans cesse par le soleil, la pluie et les effets du vent, est prélevée par l’intermédiaire d’un capteur extérieur enterré à 60 cm environ de profondeur ou d’une sonde géothermique verticale.

Ce réseau de serpentins, invisible et inaltérable, est disposé sous le sol du jardin.
La très grande quantité d’énergie perçue par le terrain et les conditions de fonctionnement du capteur géothermique garantissent l’efficacité de ce dernier tout au long de la vie de l’installation.

Un générateur thermodynamique permet de valoriser cette énergie renouvelable “gratuite”, en la restituant à l’intérieur de l’habitation, par l’intermédiaire d’un circuit de distribution. Les calories, provenant du capteur extérieur et du générateur, assurent la totalité du chauffage de l’habitation, mais également l’’eau chaude sanitaire, le chauffage de la piscine et le rafraîchissement de la maison.

 

Cette technique connaît aujourd’hui un développement important, en construction neuve comme en rénovation, pour l’habitat individuel ou le petit collectif, en raison de son intérêt économique et environnemental.

Il s’agit d’un habillage de 2 centimètres d’épaisseur environ, fait de pierre reconstituée, ou bien de plâtre imitant la pierre naturelle, l’ardoise ou la brique. La pierre reconstituée est donc un produit minéral, très solide et au rendu très naturel, qui convient aussi bien pour l’intérieur que pour l’extérieur.

Les produits à base de plâtre sont plus légers, moins chers mais plus fragiles. On trouve aussi de pierre naturelle, plus noble, mais proposée en grands formats uniquement et qui n’a pas la patine immédiate que l’on peut donner à des produits industriels. Les pierres de parement étant très mince, il n’est pas nécessaire de modifier la structure des ouvertures – portes et fenêtres – ni la déco qui va autour. On peut les poser sur de nombreux supports : plaque de plâtre, enduit ciment, lambris, aggloméré, béton cellulaire et même sur un vieux carrelage en y ajoutant une résine d’accroche.

La pierre de parement s’adapte à de nombreux projets. Elle peut être traitée de façon classique pour donner l’illusion qu’un mur a été construit en pierre naturelle, avec des meubles anciens et un sol traditionnel. Mais on peut aussi la décaler et l’amenant vers un univers plus contemporain, associée avec du verre, du métal, du béton. Le rendu est alors très intéressant car il permet d’apporter de la chaleur à une pièce.

A l’aide d’une spatule dentelée, on enduit le mur de mortier-colle, puis on dispose les pierres une à une en les enfonçant légèrement dans l’enduit. Plus les pierres sont grandes, plus c’est rapide. Les produits étant irréguliers, comme l’est la pierre à l’état naturel, ils supportent bien les petits défauts de pose qui ajoutent même du charme à l’ensemble. On peut s’amuser à créer des motifs, avec des briquettes, notamment. Ensuite, à l’aide d’une poche à joint remplie de mortier-joint, on rejointe les pierres, comme le ferait un pâtissier. Après avoir laissé sécher une ou deux heures, on frotte avec une brosse en chiendent pour enlever le surplus et lisser le joint.

La pierre de parement est idéale pour relooker un intérieur. En général, on ne fait qu’un seul mur. Cela suffit pour changer complètement l’atmosphère d’une pièce.

Cette garantie facultative prend en charge le remboursement de vos mensualités d’emprunt en cas de période de chômage. Toutefois, elle ne concerne que des profils d’assurés bien spécifiques et n’intervient que durant des périodes précises.

En cas de licenciement classique, si vous avez souscrit une garantie d’assurance perte d’emploi dans le cadre d’un emprunt immobilier, vous pouvez prétendre à sa mise en œuvre, hors délai de quelques mois de franchise et peut-être une limitation dans le temps.

En cas de démission, cette garantie ne s’appliquera pas. En ce qui concerne la nouvelle forme de rupture des contrats de travail, appelée « rupture conventionnelle de contrat », elle vous prive également de la garantie perte d’emploi. On ne peut en effet assimiler à un licenciement un accord négocié entre un employeur et un salarié.

Cette assurance est réservée aux salariés pouvant justifier d’un contrat à durée indéterminé (CDI). Les travailleurs indépendants, les professions libérales mais aussi les artisans, les exploitants agricoles et les commerçants ne sont pas concernés par cette assurance. De plus, vous devez posséder une certaine ancienneté dans l’entreprise. Selon les modalités de votre contrat, cette ancienneté peut se situer entre 6 mois et 1 an.

La nature de votre contrat de travail peut aussi jouer. Les personnes en période d’essai, en préavis de licenciement ou démissionnaires sont également exclues de l’assurance perte d’emploi.

Il vous sera également demandé une preuve de votre rattachement à un régime d’assurance chômage (ASSEDIC ou assimilé).

Des limites d’âge sont souvent imposées par les assureurs. Cette limite varie d’un organisme à l’autre, en règle générale cela oscille entre 55 et 65 ans.

Face à la multitude des offres présentes sur le marché, il n’est pas évident d’estimer le coût exact d’une assurance perte d’emploi, qui est calculée soit sur le montant du capital emprunté, soit sur le montant des mensualités de remboursement du prêt.

Pour la première option, elle varie entre 0,3 et 0,7 % du capital emprunté.

Quand elle est basée sur les mensualités de remboursement du prêt, la variation va de 1 à 7 % de ces mensualités.

 

Le mois de Février a été glacial, et nos factures d’énergie vont sensiblement augmenter. Voici quelques astuces pour limiter les frais.

Passer de 20° à 19°C chez soi permet d’économiser jusqu’à 7% d’énergie. Le plus économique est d’installer un thermostat d’ambiance programmable qui contrôle à distance votre chaudière et vos radiateurs. Il vous suffit simplement de programmer vos heures de présence, d’indiquer une température minimale et maximale et il s’occupe du reste.

Il faut calfeutrer au maximum le toit, les fenêtres pour éviter les passages d’air. Pensez aussi à laisser les volets fermés lorsque vous vous absentez, éteindre le chauffage lorsque vous aérez les pièces, purger régulièrement les radiateurs et entretenir la chaudière. Ces petits gestes améliorent non seulement l’efficacité de vos équipements, mais permettent également d’économiser de 12 à 20% d’énergie.

Le bois reste le combustible le moins cher : un poêle à bois peut couvrir 50% des besoins d’une maison de 120 m2 et être amorti en moins de 3 ans. Son achat vous fait également bénéficier d’un crédit d’impôt de 18%, valable sur le poêle et les équipements mais pas sur la main d’œuvre. L’économie annuelle peut atteindre 25% de la facture.

Il est possible de gagner encore sur la facture d’énergie en débranchant tous les appareils en veille : sachez que en mode veille, télévision, ordinateur, consoles de jeux consomment plus qu’en mode de fonctionnement. Une astuce consiste à brancher plusieurs appareils sur une multiprise équipée d’un interrupteur afin de tout éteindre d’un seul geste.

Ces conseils sont simples, faciles à mettre en application et vous permettront de faire des économies non négligeables…

Un maître d’oeuvre est une personne physique ou morale responsable de la conception, de la direction ou de la surveillance des travaux de construction. Il agit pour le futur propriétaire (concevoir un projet, établir des plans, élaborer des documents techniques, coordonner les travaux).

Il l’assiste également dans ses relations avec les différents entrepreneurs. En contrepartie, il perçoit des honoraires. En tant que futur propriétaire, vous pouvez imposer le choix de votre entrepreneur. Par contre, il devra respecter votre enveloppe budgétaire. Important : vous n’avez absolument rien à payer avant la signature du contrat de maîtrise d’oeuvre qui est un contrat de service aussi appelé « contrat de louage d’ouvrage ». Le contrat de maîtrise d’oeuvre doit être écrit, dans votre intérêt mais ce n’est pas obligatoire, et comporter la définition exacte du rôle du maître d’oeuvre. Sa mission doit être bien détaillée.

Le contrat de maîtrise d’oeuvre doit aussi comporter le montant TTC des honoraires ; ceux-ci sont calculés forfaitairement, ou en pourcentage du montant TTC des travaux ou du montant HT. Les modalités de paiement des honoraires doivent aussi être indiquées. Point important également : le contrat de maîtrise d’oeuvre doit comporter les attestations d’assurances professionnelles, qui sont obligatoires. Le contrat doit indiquer également le descriptif du projet clairement détaillé (terrain, superficie de la construction, nombre de pièces, équipements…) mais aussi votre enveloppe budgétaire dont le maître d’oeuvre ne doit pas s’éloigner (indiquez le montant maximum des travaux). Veillez également à ce que soit bien indiquées les dates de mission du maître d’oeuvre. En effet, les travaux ne peuvent commencer avant l’obtention du permis de construire: un retard dans cette remise de document et la chaîne de construction peut être déréglée (les entrepreneurs ont aussi leurs plannings), vous pourrez de ce fait être remboursé de toute somme avancée.

Le maître d’oeuvre doit vous tenir constamment informé de l’évolution de votre chantier. Bien sûr, comme dans tout contrat, si vos prêts de sont pas accordés, le contrat est annulé. En résumé, le maître d’oeuvre établit des plans de construction, demande des devis détaillés pour chaque corps de métier, établit le calendrier des travaux, sélectionne les entreprises avec votre accord en vérifiant leur qualification, leur devis, leurs assurances, , veille aux délais, aux prescriptions techniques et aux coûts, suit régulièrement l’avancement des travaux, vérifie les factures des entreprises, et enfin vous assiste à la réception des travaux ce qui représente la fin de sa mission.

Voici les qualités de quelques alliés qui vous aideront à passer l’hiver en renforçant vos défenses immunitaires !

L’orange: elle est réputée pour sa teneur en vitamine C (53mg/100g), il est préférable de la manger entière plutôt que pressée (elle perd sa pulpe donc ses fibres).

La pomme: c’est le coupe-faim idéal, peu calorique et riche en fibres.

Le kiwi : c’est le fruit qui présente la meilleure densité nutritionnelle, à valeur calorique égale c’est lui qui apporte le plus de vitamines et minéraux.

La goyave : c’est le fruit le plus intéressant pour lutter contre le froid et la fatigue grâce à une teneur exceptionnelle en vitamine C (450mg/100g)

La noix : elle apporte beaucoup plus de protéines que les autres fruits et renferme de précieux lipides, les acides gras poly-insaturés. Attention aux calories : 500kcal/100g…

La carotte : elle détient la palme d’or pour sa richesse en carotène (provitamine A) : avec 100g de carottes, on couvre plus de la moitié de nos besoins quotidiens. C’est également un auto- bronzant naturel et efficace.

Le poireau : il est riche en potassium et renforce l’effet anti-rétention d’eau. Il est traditionnellement utilisé pour « nettoyer » le système digestif après un repas copieux.

L’oignon : cuit ou cru, il est réputé pour lutter contre les affections respiratoires, il protège des microbes, stimule les défenses immunitaires et exerce une action antiallergique. Son taux élevé en sélénium en fait un remarquable anti-oxydant qui lutte contre le vieillissement.

5 fruits et légumes par jour…le plein de vitalité !

Certaines entreprises proposent le télétravail, voici quelques conseils pour bien gérer cette nouvelle organisation et partir sur de bonnes bases.

Le passage au télétravail suppose que vous soyez volontaire si vous êtes déjà salarié de l’entreprise. Votre contrat de travail sera modifié : répartition du temps de travail en entreprise, modalités de compte-rendu, équipements fournis par l’entreprise, prise en charge de certains frais (énergie, connexion).

Votre rémunération ne peut être diminuée, et rien n’oblige davantage votre employeur à vous augmenter. Vous bénéficiez des mêmes droits que les autres salariés en ce qui concerne les formations, le calcul des congés payés.

Vous êtes libre de planifier vos journées, à condition de respecter la même durée de travail que dans l’entreprise. Votre employeur peut prévoir des rendez-vous téléphoniques.

Si vous êtes passé au télétravail par un avenant à votre contrat, vous ne pourrez revenir à votre poste initial qu’avec l’accord de votre employeur. C’est la raison pour laquelle il est prudent de prévoir dans cet avenant la possibilité d’un retour en arrière au cas où vous ne vous adapteriez pas à vos nouvelles conditions de travail.

Le télétravail peut freiner votre évolution professionnelle si vous laissez une distance s’installer entre vous et votre employeur. Il est important de revenir régulièrement dans les locaux de l’entreprise pour y rencontrer votre supérieur hierarchique et votre équipe.

En France, un salarié sur dix est concerné par le télétravail, qui permet de réduire ses temps de trajet, d’organiser librement sa journée et de réduire le stress.

Camomille romaine : vaincre ses craintes

Appliquez deux gouttes d’huile de camomille romaine diluées dans de l’huile végétale en massage sur le plexus solaire.

 

Orange douce : être zen

Prenez deux gouttes d’huile essentielle d’orange douce dans une cuillerée à café de miel le matin.

 

Mandarine : pour la sérénité

Mélangez deux gouttes d’huile de mandarine diluées dans de l’huile végétale et appliquez en massant le plexus solaire et l’intérieur des poignets.

 

Verveine citronnée : pour la joie de vivre

Votre moral est en baisse, versez deux gouttes d’huile de verveine citronnée sur un demi sucre ou dans une infusion, 3 fois par jour pendant trois semaines.

 

Néroli : pour chasser les préoccupations

Dès que vous commencez à ressasser ou à éprouver du ressentiment, déposez deux gouttes de néroli sur un mouchoir et respirez .

 

Marjolaine : canaliser sa colère

Dès que vous sentez la colère monter, massez votre plexus solaire et votre voûte plantaire avec deux gouttes d’huile de marjolaine diluée dans de l’huile végétale, matin et midi en période de conflit.

 

Laurier noble : booster sa confiance en soi

Déposez une goutte d’huile essentielle de laurier noble sur un demi-sucre. Vous pouvez aussi appliquer en massage sur le nombril trois gouttes d’huile de laurier noble .

 

Voici quelques conseils pour réduire votre facture d’eau, avec un investissement minime.

Régulateur de jet :

Limitateur d’eau, économiseur, mousseur, quelque soit son nom, il réduira le débit d’eau tout en maintenant la pression. Chacun se présente sous la forme de rondelles à visser au bout du robinet en quelques secondes. La consommation d’eau est ainsi réduite de 50% : vous passerez d’un débite de 15 litres par minutes à 6 ou 7 sans vous en rendre compte.

 

Douchette économe :

Prendre une douche représente une consommation d’eau d’environ 30 à 80 litres          (150 à 200 litres/bain). L’installation d’une douchette économe réduira le débit d’eau, qui passera de 20 litres par minutes à 6,5 litres. Certaines douchettes possèdent aussi un mécanisme qui augmente la vitesse d’entrée de l’eau : effet massage tonique garanti !

 

Chasse d’eau :

Un système à double débit est recommandé. Vous pouvez aussi réduire la quantité d’eau évacuée en plaçant dans le réservoir des plaquettes créées à cet effet.

 

Récupérateur d’eau de pluie :

Récupérer l’eau de pluie est à la fois écologique et économique. Vous pouvez faire de belles économies en installant un simple modèle de récupérateur d’eau raccordé à une gouttière, et muni d’un robinet avec un embout et un filtre.