Archives par mois : mars 2012

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La loi du 19 septembre 2011 a annoncé qu’il fallait désormais attendre 30 ans pour être exonéré de toutes les plus-values lors de la revente d’une résidence secondaire, sauf si vous l’avez vendue avant le 1er février 2012. Est considéré comme résidence secondaire, tout bien immobilier qu’un particulier possède, mais qui n’est pas son logement principal. À partir de 120 jours d’inhabitation par an, tout logement est considéré comme résidence secondaire.

Tous les biens immobiliers (en dehors de la résidence principale) sont concernés (résidence secondaire, bien immobilier locatif…).
Autre modification par rapport à l’ancien régime : l’abattement sur les plus-values immobilières dont bénéficient les propriétaires en cas de vente de leur résidence secondaire ou de leur bien immobilier locatif va devenir progressif.
La durée de détention déterminera donc le pourcentage de l’abattement appliqué aux plus-values constatées :

• aucun abattement au titre des 5 premières années de détention
• abattement de 2% entre la 6ème et la 17ème année de détention
• abattement de 4% entre la 17ème et la 24ème année de détention
• abattement de 8% au-delà de la 24ème année de détention.
Pour une exonération totale, sur la plus value, une détention de trente ans deviendra la règle à partir du 1 Février 2012 (à la différence de 15 ans dans l’ancien régime).

De plus, le taux d’imposition a été légèrement augmenté et passe de 31,3 % à

32,5 %.

Cependant, il est possible d’échapper à l’imposition de cette plus-value si vous décidez de transmettre votre maison secondaire à vos enfants.

En effet, s’ils la revendent rapidement, il n’y aura pas de plus-value puisque celle-ci est calculée entre sa valeur au moment de la donation et son prix de revente, que l’on suppose être le même que le prix d’évaluation au moment de la donation.

Il existe aussi une autre solution: faire une donation aux enfants en se réservant l’usage de la maison (usufruit). Dans ce cas, il y aura une plus-value à acquitter lors de la revente du bien immobilier mais sur une part moindre puisqu’elle sera calculée sur la valeur de l’usufruit, variable selon l’âge.

Le grand avantage du gazon synthétique est sa durabilité et ses coûts d’entretien relativement faibles par rapport à une pelouse naturelle, mais aussi le gazon artificiel vous fera économiser temps et argent, et aidera à préserver l’environnement.

La pose du gazon artificiel ne nécessite aucune connaissance technique. En effet, sur une surface dure (béton, bois, carrelages) il suffira de fixer le gazon synthétique à l’aide d’un double face.
Par contre, sur une surface souple (terre, gazon, …) la pelouse artificielle nécessitera une préparation du sol.

Avantages:

Le gazon artificiel permet d’économiser l’eau, plus besoin de pesticides et on évite la corvée de la tonte. L’entretien est très simple et rapide, vous pouvez utiliser un râteau en plastique (pas métal) ou simplement employer une souffleuse de feuille motorisée. Finies les mauvaises herbes et vous pourrez profiter toute l’année d’un gazon vert garanti (même dans des conditions climatiques extrêmes).

La durabilité du gazon se situe entre 10 ans et 20 ans selon les conditions environnementales. Il s’use beaucoup plus lentement que le gazon naturel.

Disponible sous forme de rouleaux en plusieurs largeurs (généralement 2 ou 4 mètres), le gazon synthétique coûte entre 30 et 60 € le m² en fonction de la variété choisie. L’investissement moyen est certes un peu élevé mais il s’avère vite très rentable. En effet, l’entretien d’une telle pelouse coûte en moyenne 10 fois moins cher qu’une pelouse naturelle.

Il existe de nombreux modèles et différentes qualités de gazons synthétiques qui peuvent être placés aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Saviez-vous que fin 2012, les ampoules à incandescence cèderont la place aux lampes basse consommation (Leds et fluocompactes), ce qui devrait permettre de réduire de 32 millions de tonnes les émissions de CO2 chaque année en Europe.

Lampes fluocompactes :

Aujourd’hui, on trouve des lampes fluocompactes de toutes formes et de toutes tailles. Leur durée de vie est généralement de 8 à 10 ans et elles consomment 5 fois moins qu’une lampe à incandescence pour la même puissance lumineuse. Toutefois, elle possède un petit défaut : elle met environ 2 minutes à atteindre sa pleine puissance lumineuse. De plus, allumer et éteindre souvent la lumière diminue sa durée de vie. Les fluocompactes ne devraient pas être allumées plus de cinq fois par jour.

 

Leds :

Longtemps réservées à la mise en veille des appareils électroniques et aux feux de signalisation, les Leds ont beaucoup évolué ces dernières années. Elles sont disponibles dans plus de couleurs et sont devenues beaucoup plus puissantes en rassemblant plusieurs Leds dans une seule lampe. Ainsi, on trouve aujourd’hui des Leds pour presque tous les éclairages. Elles peuvent atteindre une durée de vie de 25 ans et l’on peut les allumer et les éteindre autant que nécessaire sans en compromettre la durée de vie. Mais attention, les Leds sont facilement éblouissantes, en particulier les bleus et les blancs. Privilégiez alors les ampoules à verre sablé ou bien utilisez un abat-jour.

 

L’efficacité énergétique des lampes fluocompactes et des Leds est indiquée sur l’emballage par une lettre allant de A à G. Les classements A et B sont les meilleurs.
Pour comparer, sachez que les ampoules halogènes sont classées C ou D, et que les ampoules incandescentes sont E, F ou G. Elles sont donc très mal notées, d’où le fait qu’elles seront bientôt retirées du marché.

 

Les fluocompactes comme les Leds ne doivent pas être jetées dans les poubelles classiques. Les grands magasins (super et hypermarchés, grands magasins de bricolage etc.) mettent des containers spécifiques à votre disposition.

Vous connaissez le dicton, les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés. Philippe REVELAT, Directeur de la Publication de notre plate-forme www.fizeo.com, m’a fait part d’une expérience vécue qui mérite d’être diffusée très largement

auprès de vos proches à qui cela peut arriver aussi naturellement. Le 08 Mars 2012, il décide de surfer sur internet à la recherche d’un cadeau pour un proche parent.

Voulant marquer le coup et créer la surprise, il oriente son choix vers un week-end de rêve avec un départ rapide. Pour cela, il opte pour une destination européenne et trouve une offre très attractive pour un séjour de 4 jours et 3 nuits sur Venise par l’intermédiaire du site www.mon-agence-de-voyages.com

Ce site indique clairement que le paiement est validé une fois le dossier confirmé, propose un numéro surtaxé à 0,34 euros la minute, pour toute information complémentaire, ce qui est caractéristique des offres low-cost.

L’offre semble séduisante et il tente donc la réservation outre le fait qu’il doive mettre son numéro de carte bleue avant même de savoir si ce voyage est réellement confirmé. Erreur à ne pas commettre. En effet, une fois les coordonnées bancaires enregistrées, vous êtes dans l’impossibilité de revenir en arrière sous peine de payer à moins de 7 jours du départ au minima 75 % du prix du voyage, options comprises; en admettant que vous preniez en option une excursion, celle-ci sera aussi débitée.

 

Le soir même, un problème de santé survient pour une des personnes destinataire de ce cadeau. Philippe envoie aussitôt un mail à mon-agence-de-voyages.com en demandant de pouvoir annuler ou reporter la date du séjour. Rien n’y fait, Mon agence.com reste hermétique à toute proposition et demande 75 % de la somme totale du séjour pour changer la date ou les noms des personnes. A savoir que dans le prix il y a l’hôtel et la demi-pension inclus.

Une fois votre CB saisie, vous ne pouvez plus rien faire. En effet la banque ne peut opposer le règlement sauf à justifier du vol ou d’un abus sur l’utilisation de votre carte bancaire. Deuxième erreur commise.

Enfin, l’assurance proposée n’est pas suffisamment explicite pour permettre à l’internaute de prendre une décision rationnelle.

 

Il ne reste qu’une seule solution, vous faire partager cette mauvaise expérience et recueillir vos témoignages pour que ces offres commerciales dites low cost soient plus transparentes sur les risques encourus.

Indispensables à la vie, les vitamines sont des constituants majeurs de notre alimentation, garants de notre santé et de notre bien-être. Voici un résumé des fonctions les plus importantes des principales vitamines ainsi que leurs meilleures sources alimentaires.

La vitamine A est très antioxydante et joue un rôle dans plusieurs fonctions de l’organisme. Elle favorise une bonne vision et la croissance des os. Elle préserve la santé de la peau et protège l’organisme contre les infections.

(Harengs, carottes, épinards, choux…)

La vitamine B1 est nécessaire à la production de l’énergie et participe à la transmission de l’influx nerveux ainsi qu’à la croissance.

(Produits céréaliers à grains entiers ou enrichis, oranges, légumineuses, germe de blé, porc…)

 

La vitamine B2 joue un rôle dans la production de l’énergie. Elle sert aussi à la fabrication des globules rouges et des hormones, ainsi qu’à la croissance et à la réparation des tissus.

(Produits céréaliers à grains entiers ou enrichis, volaille, mollusques, œufs, produits laitiers…)

 

La vitamine C,  outre ses propriétés antioxydantes contribue à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. Elle protège contre les infections, accélère la cicatrisation et aide à l’absorption du fer contenu dans les végétaux.

(Poivron rouge, brocoli, betteraves, kiwi, fraises, mangues…)

 

La vitamine D est essentielle à la santé des os et des dents. Elle permet l’utilisation du calcium et du phosphore présents dans le sang pour la croissance et le maintien de la structure osseuse, entre autres. Elle joue aussi un rôle dans la maturation des cellules, ainsi que dans le maintien d’une bonne santé globale.

(Saumon frais et fumé, sardines en conserve, lait de vache…)

 

La vitamine E, antioxydant majeur, protège la membrane qui entoure les cellules du corps, en particulier les globules rouges et les globules blancs. Elle a des propriétés anti-inflammatoires et vasodilatatrices et contribue ainsi au bon fonctionnement du coeur.

(Amandes, noisettes, arachides, avocats…)

 

 

On distingue 4 principaux types de douche : la douche classique (receveur hors sol), la douche italienne(receveur enterré), la cabine de douche et le combiné baignoire-douche.

Douche classique :

Il s’agit d’un simple bac, appelé receveur. Cette douche s’adapte à toutes les salles de bain, quelles que soient la forme des murs, la solidité du sol et la taille de la pièce.

Facile à installer, économique et avec un grand choix de matières.

 

Douche à l’italienne :

Le niveau de la douche est au même niveau que le sol de la salle de bain : il n’y a pas de receveur. Grand choix de matériaux à mettre sous vos pieds : souvent du carrelage, mais pourquoi pas du bois ou du béton. La douche à l’italienne est  devenue l’incontournable de l’aménagement des salles de bain. Elle doit son nom aux douches romaines auxquelles elle ressemble par son absence de marche d’accès. En revanche, elle nécessite une étanchéité parfaite et le savoir-faire d’un professionnel.

 

La cabine de douche :

C’est un ensemble de douche acheté en kit et prêt à poser. Elle se compose d’un minimum d’éléments : le receveur, les parois, la robinetterie…

 

Le combiné baignoire douche :

Il est plus adapté qu’une simple baignoire puisque le fond est plus plat que pour une baignoire traditionnelle.

Ce fond plat, renforcé et antidérapant permet de prendre une douche ou un bain confortablement et en toute sécurité.

De plus, privilégier les douches aux bains permet une économie d’eau non négligeable…

Un certain nombre de mesures touchant les dispositifs fiscaux ont été votées fin 2011, ce qui laisse présager un repli dans le secteur immobilier en 2012.

Mis en place pour favoriser l’investissement locatif, les dispositifs Scellier et Censi-Bouvard vont prendre fin en décembre 2012. Tout d’abord, le taux de réduction de la loi Scellier passera en 2012 à 13% sur neuf ans contre 22% en 2011, uniquement sur les logements BBC. Vous pouvez cependant bénéficier d’un taux de réduction d’impôt de 8% sur l’achat d’un bien non BBC, à condition que la commercialisation du programme ait commencé avant le 31 décembre 2011.

Le dispositif Censi-Bouvard voit son taux de réduction d’impôt fondre à 14%.Ce dispositif permet de bénéficier de revenus complémentaires en investissant dans un meublé en résidence de services à vocation social, avec un statut de loueur en meublé non professionnel.

Notons également la révision des aides à l’amélioration de la performance énergétique : si le crédit d’impôt pour les dépenses de développement durable a été prorogé jusqu’au 31 décembre 2015, ses différents taux ont été minorés pour les dépenses engagées à compter du 1er janvier 2012. Ces montants sont plafonnés à 8000 euros par personne et à 16000 euros pour un couple, auxquels s’ajoutent 400 euros par personne à charge.

La réalisation de « bouquet de travaux » sera privilégiée : si par exemple vous changez les fenêtres de votre maison, vous devrez réaliser d’autres travaux d’économie d’énergie pour pouvoir bénéficier de l’avantage fiscal. Les taux des travaux isolés sont diminués voire supprimés.

Enfin, le crédit d’impôt sur le revenu pour les dépenses d’équipement de l’habitation principale permettant le maintien à domicile des personnes âgées dépendantes est prorogé cette année.

 

Une pompe à chaleur (PAC) utilise de l’énergie gratuite, non polluante et renouvelable. Générant environ 4 fois moins de CO2 qu’une chaudière classique, elle permet aussi de réduire sa facture de chauffage.

Des aides financières encouragent l’installation d’une PAC par les particuliers : des crédits d’impôts allant de 25 à 50% sont proposés sur l’achat et l’installation d’un modèle domestique. L’agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (www.anah.fr) propose une prime à l’installation (sous condition de ressources) allant de 900 à 1800 euros selon les modèles.  L’ADEME (www.ademe.fr) propose parfois des aides financières et EDF propose (www.edf-bleuciel.fr), sous conditions, d’accompagner la mise en œuvre d’une PAC.

Les pompes à chaleur se divisent en plusieurs catégories :

Les modèles air/eau restituent les calories accumulées par l’appareil à l’intérieur de l’habitation, par un circuit de tuyaux d’eau connectés aux radiateurs ou à un plancher chauffant.

Les modèles air/air prélèvent la chaleur dans l’air extérieur pour la souffler à l’intérieur de la maison. Ils sont donc plus faciles à installer mais leurs performances n’égalent pas les modèles air/eau.

Les modèles eau/eau présentent les meilleurs coefficients de performances mais nécessitent un forage souvent coûteux.

Les pompes à chaleur équipant les maisons individuelles sont le plus souvent composées de deux blocs avec un module placé à l’extérieur et un autre l’intérieur. Pour les constructions neuves, il est possible d’envisager l’installation d’une pompe monobloc installée à l’intérieur en prévoyant une grille orientée au sud sur la façade de la maison.

Une PAC fonctionne à l’électricité, pour s’assurer de ses performances, il convient de surveiller son coefficient de performance (COP), un COP égal à 3 signifie que l’énergie thermique restituée pour le chauffage est 3 fois supérieure à l’énergie électrique facturée.

Selon les modèles, l’investissement varie entre 6 000 et 15 000 euros installation comprise pour 100m2, sans compter les aides et les subventions. Généralement garanties 3 ans, le retour sur investissement se fait en moyenne sur 7 ans

Réputée saine et écologique grâce à sa capacité isolante naturelle, la construction bois n’est plus un phénomène de mode mais bel et bien un procédé de construction à part entière dans le paysage de l’immobilier. Aujourd’hui,  8% des maisons construites en France sont des maisons en bois.

Le chantier d’une construction en bois est beaucoup plus léger que celui d’une maison traditionnelle : les éléments (panneaux de murs entiers ou partiels, pièces de charpente…) sont préfabriqués en atelier et montés sur place très rapidement. Point  positif pour l’environnement : ce type de chantier est propre et sec (pas d’eau, pas de gravats…).
Quelles essences choisir ?

Pour la structure, on utilise souvent des résineux comme l’épicéa ou le pin, qui ont les qualités techniques nécessaires (solidité et souplesse) et sont traités en usine. Pour l’extérieur, il faut préférer les essences dites naturellement durables comme le mélèze, le pin douglas, le red cedar (cèdre rouge d’Amérique du Nord)…

 

Le bois est-il isolant ?

Une maison en bois permet de faire des économies de chauffage importantes : de nombreuses études montrent que ce type de construction permettait de réduire sa facture de chauffage de 20 à 30 %.

Entretien du bois

Certaines essences comme le red cedar ou le mélèze sont naturellement durables, il n’est donc pas nécessaire de leur appliquer un traitement particulier. Il faut juste savoir qu’avec le temps le bois deviendra gris sous l’effet des ultraviolets. D’autres comme le pin ou l’épicéa, souvent utilisés pour la structure, ont subi un traitement qui les rend imputrescibles ; ils prendront aussi une jolie teinte grisée avec le temps. Mais on peut aussi décider d’appliquer une peinture ou une lasure, qui peuvent tenir dix ans si elles sont de bonne qualité.

 

Risque d’incendie ?

Contrairement à une idée reçue, le bois résiste particulièrement bien au feu, car il crée en brûlant une couche carbonisée isolante qui ralentit sa combustion. Mais surtout, il produit des gaz moins nocifs, et les empoisonnements au gaz sont la principale cause de décès dans les incendies. D’ailleurs, les assurances ne font aucune difficulté pour assurer une maison en bois.

Écrire, aimanter, visionner, protéger, ou même allumer la lumière, les peintures intelligentes présentent des aptitudes qui repoussent les limites de notre imagination. Faire du mur une grande page vierge, un écran ou un tableau magnétique… Ce qui est souvent perçu d’abord comme un gadget, peut se révéler vraiment pratique quand on l’utilise avec intelligence.

Peinture Home Cinéma

Exit les toiles tendues ou les écrans accrochés aux murs, la plus plate des télés extra-plates ne sera jamais aussi mince que la peinture Home Cinéma. Spécialement étudiées pour visionner les projections d’un Home Cinéma, ces nouvelles peintures doivent toutefois s’appliquer avec soin pour que le rendu soit le plus lisse possible.
La plupart du temps, les kits de peinture Home Cinéma se composent de deux produits : une première couche blanche assez classique sur laquelle on passe une seconde couche riche en particules réfléchissantes qui donnera de la luminosité et du contraste à votre futur écran.

 

Peinture tableau noir

Elle consiste à transformer un petit pan de mur, une porte ou même la façade d’un placard en surface sur laquelle il est possible d’écrire à la craie. Cette peinture intelligente trouve aussi des applications intéressantes dans la cuisine ou dans l’entrée. Pense-bête, liste de courses ou mots d’amour, vous pouvez désormais crayonner tout ce qui vous passe par la tête et tout effacer à l’envi.

 

Peinture on/off

Il s’agit de la première peinture tactile qui fera de votre mur un interrupteur. Un simple contact de vos doigts sur la surface peinte permet d’agir sur un équipement électrique pour le faire fonctionner. Cette extraordinaire innovation a reçu une étoile à l’Observeur du Design 2010 mais sa commercialisation a été plusieurs fois repoussée.

 

Peinture magnétique

C’est une excellente façon de décorer vos murs sans les abîmer, avec des tableaux ou des objets que vous pourrez déplacer à votre guise. Photos, cadres, miroirs, il suffit d’équiper ces objets avec suffisamment d’aimants pour qu’ils accrochent les murs avec délicatesse. La peinture magnétique contient des petites particules métalliques et peut s’appliquer telle quelle ou servir de fond pour être ensuite revêtue de peinture décorative ou même de peinture à tableau pour un mur multifonction.