Archives par mois : avril 2012

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Une allée carrossable doit être assez large, pour permettre le passage des véhicules  et stable pour ne pas se déformer sous leur poids. Il faut aussi que les eaux de pluie puissent s’évacuer facilement.

Tout d’abord creusez l’emplacement de l’allée sur une profondeur minimum d’une dizaine de centimètres.

A l’aide d’un niveau, vérifiez que les deux côtés de l’allée sont horizontaux. Vous pouvez également laisser l’allée suivre le relief du terrain. Afin de garantir un résultat esthétique, veillez à ce que la largeur de l’allée soit égale partout. Sciez une planche dans la largeur voulue et utilisez-la pour vérifier que celle-ci est correcte.

Préparez les bordures en fonction des dimensions souhaitées et fixez-les solidement : creusez une tranchée et étalez-y une fine couche de sable stabilisé (7 parts de sable pour 1 de ciment). Placez les bordures dans la tranchée et ajoutez un peu de sable stabilisé sur les côtés. Enfoncez-les à l’aide d’un marteau en caoutchouc et laissez durcir.
Posez la toile (également appelée géotextile) dans le fond de l’allée,  afin d’empêcher que le gravier ne pénètre dans le sol et d’éviter autant que possible l’apparition de mauvaises herbes. Laissez un chevauchement d’au minimum 10 cm en cas de raccords de bandes et assurez-vous que la toile recouvre toute la surface.

Recouvrez la toile anti-racines de briquaillons. Si vous le souhaitez, vous pouvez à la place le recouvrir d’une couche de sable stabilisé sur laquelle vous étendrez le gravier.

Répartissez le tout de façon à obtenir une couche épaisse et régulière. gyEgalisez avec un râteau et tassez à l’aide d’un rouleau compresseur ou d’un compacteur à plateau vibrant.

Etendez le gravier et ratissez-le. Une épaisseur d’au moins 5 cm est nécessaire.

Après quelques semaines, ajoutez à nouveau si nécessaire un peu de gravier pour obtenir le niveau souhaité.

Pour bien dormir, il est essentiel de choisir une bonne literie. Mais comment choisir un matelas ? Les plus fermes sont-ils forcément les meilleurs ? Latex ou ressorts ? Et quand faut-il en changer ? Les sommiers à lattes sont-ils les plus efficaces ? Toutes les règles d’or pour faire le choix gagnant d’un lit parfait et retrouver rapidement un sommeil réparateur.

Règle 1 : tester
En magasin, on n’ose pas toujours, et pourtant s’allonger et se retourner au moins 15 minutes sur un matelas est indispensable. L’idéal est d’y aller avec son conjoint, surtout si vous avez une corpulence très différente l’un de l’autre.

Règle 2 : attention aux petits détails
Si vos coudes s’enfoncent, choisissez  un matelas plus ferme. Faites aussi attention à ce que votre colonne vertébrale reste bien droite lorsque vous vous allongez sur le côté. Moelleux, ferme ou très ferme, le choix n’est pas qu’une question de goût. Un matelas trop ferme est aussi mauvais pour le dos qu’un matelas trop souple. Quant au matelas trop mou, il ne soutient pas suffisamment le corps et gêne les changements de positions fréquents durant le sommeil.

Règle 3 : duo matelas + sommier

Evitez de changer seulement le matelas ou le sommier et n’associez pas n’importe quel matelas à n’importe quel sommier (par exemple, le matelas en mousse va de paire avec un sommier en lattes).
Notre conseil : Achetez le matelas et le sommier de la même marque. Ils sont faits pour s’entendre.
Règle n°5 : matières du sommier

Pensez à comparer les matières  et les technologies utilisées (traitement anti-acarien, à ressort, etc.) pour les sommiers. Elles méritent d’être étudiées pour combler vos attentes.

 

Règle 6 : la bonne taille
Pour les couples, ajoutez 20 cm à la taille du plus grand. Et s’il y a une trop grande différence de corpulence entre les deux, il est conseillé de choisir deux matelas individuels sur un même sommier ou deux couchages indépendants accolés.

La présence d’un escalier est souvent un atout charme pour un logement. Cependant, celui-ci peut aussi réduire l’espace de votre pièce, alors voici quelques conseils pour gagner de la place sous votre escalier.

 

Placards sur-mesure
La solution la plus efficace, et pas forcément la plus coûteuse, est évidemment de créer des placards sur mesure pour accueillir vos vêtements ou n’importe quel autre contenu. Vous pouvez installer ces placards en même temps que l’escalier  lui-même, en leur donnant la même finition pour une harmonie parfaite.

Rangements standards

Cependant, il n’est pas indispensable de recourir au sur-mesure. Vous pouvez aussi créer votre propre structure à partir de rangements standards modulables : cubes aux couleurs unies ou variées, étagères ou meuble en escalier qui suivra la pente de celui qui le surplombe. Pour éviter l’effet désordonné, complétez-les avec des boîtes en tissu ou en carton. Si besoin, vous pouvez aussi les monter sur roulettes, gardant ainsi la possibilité de les déplacer.

 

Etagères suspendues
Ensuite,  il est aussi astucieux d’utiliser l’intérieur des marches, une solution à laquelle on ne pense pas forcément. Il existe des étagères suspendues, de longueurs croissantes, à fixer directement sous les marches pour un effet élégant en plus d’être fonctionnel.

 

Un endroit intimiste
Enfin vous pouvez profiter de ce petit coin intimiste pour installer un nouvel espace dédié à certaines activités : créez un petit bureau grâce à une simple planche sur des tréteaux, ou à un système plus sophistiqué, en l’associant éventuellement aux étagères suspendues. Vous pourrez aussi consacrer cet espace à la conservation de vos bouteilles de vin, à la lecture, ou encore à la création d’un petit jardin intérieur avec quelques plantes vertes. Laissez parler votre imagination! 

Le choix d’un portail est important car il correspond à l’image que vous voulez donner à votre maison. Matériaux, prix ou technologies sont autant de critères de choix.

Les portails sont généralement offerts avec deux systèmes distincts à savoir le battant et le coulissant. Le premier système est composé soit d’un, soit de deux vantaux qui s’articulent autour des piliers. Il s’ouvre généralement vers l’intérieur sur un angle de 90 à 180 degrés. Ce système est le plus utilisé à l’heure actuelle. En raison du manque d’espace, le système battant peut s’ouvrir vers l’extérieur. Dans ce cas, son installation requiert une autorisation de la mairie.

Pour les personnes ayant un portail installé sur un terrain présentant une forte dénivellation, il est conseillé d’adopter le système coulissant. Celui-ci est également la solution pour le portail qui ne dispose pas d’un repli suffisant pour s’ouvrir. Toutefois, ce choix requiert que le mur du côté présente un dégagement au moins égal à la dimension du portail.

Si votre budget est restreint et que vous disposez de peu de temps pour l’entretien, le PVC est le choix qui s’impose. Cependant, le choix des couleurs ou des formes sera limité. Son atout principal reste son prix.

Si le style est un critère important, optez pour l’acier, qui se déclinera dans une large variété. Sachez qu’un entretien annuel est nécessaire

Les modèles en bois visent une clientèle plus traditionnelle. Robustes et chaleureux, ils demandent un entretien important car une lasure annuelle est requise.

Les amateurs de design opteront pour un modèle en aluminium : légers et esthétiques, ces portails ne requièrent quasiment pas d’entretien, et conviennent parfaitement pour des habitations contemporaines. Seul bémol : son prix qui reste élevé.

N’oubliez pas les options : la motorisation intégrée est devenue incontournable.

Aménager sa cave en espace de vie, c’est possible ! Cette pièce, souvent humide et sombre, peut en effet devenir une pièce supplémentaire de votre habitation.
Voici les trois étapes pour faire de votre cave une surface exploitable et habitable.

1/ Demande d’autorisation

Tous les travaux d’aménagement de cave sont régis par la loi. Il est donc indispensable de prendre en compte la législation en vigueur dans votre commune, car si certaines autorités acceptent l’aménagement, d’autres le refusent pour des raisons de santé publique. . Vous pourrez ensuite constituer votre dossier de demande de travaux comme l’autorisation de construction ou de copropriété ainsi que les déclarations de travaux.

 

2/L’assainissement

La cave est souvent sujette à des problèmes d’humidité allant de la présence de salpêtre aux dégâts des eaux. L’absence de luminosité en fait aussi un lieu de prédilection pour les parasites et les rats !
Avant que vous n’entamiez les travaux, l’assainissement est donc une étape cruciale.

Après dératisation et utilisation de divers insecticides, faites appel à un spécialiste pour vous aider à lutter contre l’humidité des lieux, notamment les remontées capillaires dans les murs.
Traitez aussi les origines de l’humidité en drainant les sols autour de votre logement.
Pour une cave sèche, appliquez à titre préventif une sous-couche d’étanchéité sur les murs et sur les sols.

3/ L’éclairage

La cave est, par défaut, un lieu sombre. Pour réussir votre aménagement, il est alors capital de travailler sur la luminosité et la ventilation des lieux en installant des ouvertures. Si votre cave est déjà équipée de soupiraux, il suffit de les agrandir.
Optez pour la ventilation mécanique contrôlée (VMC) pour améliorer l’aération de cette pièce.

Enfin, pour que votre cave soit un lieu de vie confortable, pensez également à l’isolation thermique et acoustique. Cela consiste à recouvrir le sol d’une chape de béton sèche et à tapir les murs d’un isolant.

Ces petites bêtes microscopiques de 0,3 mm, de la famille des araignées, adorent les endroits chauds de nos foyers : la moquette, les tapis, les matelas, les oreillers ou encore les poils des animaux…
Chaque hiver, on les dénombre par millions dans chaque habitation.
En théorie, ils ne font rien de mal. Mais de plus en plus de personnes développent une allergie aux acariens, qui peut se révéler très handicapante…

Quels sont les symptômes ?
Les symptômes de ce type d’allergie sont les mêmes que celui du rhume : nez qui coule, toux, difficultés respiratoires…
A noter que les acariens sont responsables de 50% des réactions allergiques ! En présence d’acariens morts ou de déjections d’acariens, les personnes allergiques peuvent contracter une rhinite, de l’eczéma ou déclencher une crise d’asthme.
Au début et à la fin de l’hiver, c’est-à-dire en période de reproduction des acariens, ces symptômes sont évidemment plus fréquents.
Comment faire fuir les acariens ?

En cas d’allergie aux acariens, il est indispensable d’aménager sa maison : on évite la moquette et les tapis, les fauteuils et canapés en tissu… On nettoie les rideaux, le panier du chien/chat fréquemment (bien qu’il soit fortement déconseillé d’avoir des animaux), et on évite plantes vertes et humidificateurs.

Surtout, on pense à aérer régulièrement, et à baisser le chauffage. Moins la température est élevée, moins la pièce est attrayante pour l’acarien. Idéalement, on favorise une température de 16 à 18 degrés dans les chambres.

Dans la chambre, on passe l’aspirateur régulièrement sur le sommier, le matelas, et l’encadrement du lit. N’hésitez pas à remplacer votre oreiller habituel par un oreiller en polyester, matière plus résistante aux acariens.

Ce grand ménage effectué, vous partez sur de nouvelles bases dans la lutte contre les acariens. Vous avez gagné une bataille, mais pas la guerre ! Il ne faut pas faiblir le reste de l’année, et garder une attention régulière.

Voici quelques astuces pour faire baisser votre facture d’essence, en modifiant simplement vos habitudes de conduite.

1/ Evitez d’avoir une conduite brusque : coups d’accélérateur ou coups de freins répétés. Privilégiez une conduite souple en anticipant au maximum les ralentissements et en passant sur le rapport plus élevé rapidement.

2/ Choisissez le bon régime et regardez votre compte-tours : changez de vitesse autour de 1500 tours. Ce conseil vous permettra de réaliser une économie de 5 à 30%.

3/ Réduisez votre vitesse : en baissant votre vitesse de 10km/h, vous pouvez économiser jusqu’à 1 litre aux 100 km. Le régulateur de vitesse vous permettra sur autoroute une régularité de vitesse qui engendrera des économies à l’arrivée.

4/ Vérifiez la pression de vos pneus : des pneus sous-gonflés signifient  20% de carburant en plus.

5/ L’utilisation de la climatisation en ville peut augmenter votre consommation jusqu’à 20%, et 6% sur route.

6/ Allégez votre véhicule : 100 kg de charge supplémentaire équivalent à 5% de consommation en plus.

7/ Enfin, une voiture bien entretenue est économique, ne négligez pas les visites régulières chez votre garagiste.

Le mois d’avril est celui qui amorce la belle saison pour le jardin. Il faut donc débarrasser celui-ci des résidus de l’hiver pour le préparer à accueillir plantes et potager.
3 gestes essentiels :

1/ Nettoyer le jardin en enlevant les mauvaises herbes, les feuilles mortes, la végétation non désirable. Il faut griffer le sol pour casser la croute formée pendant l’hiver.
2/ S’occuper de la pelouse. Pour lui redonner vitalité et beauté enlevez la mousse (qui peut vite se propager), enlevez les mauvaises herbes et passez de l’engrais. A noter que des produits combinant désherbants et engrais existent. Attention lorsque vous passez de l’engrais à ne pas revenir deux fois au même endroit. Pour éviter cela, vous pouvez vous procurer du colorant en jardinerie qui vous permettra de distinguer visuellement les endroits déjà traités.

3/ Fertiliser la terre. Pour cela bêchez celle-ci et ajoutez du compost organique par exemple.

Avril est aussi un mois important pour les plantes. Il faut tailler les arbustes après leur floraison, planter les plantes vivaces et créer les massifs de fleurs. Pour les jardinières comprenant des géraniums par exemple, attendez la fin du mois d’avril pour être sûr de la fin des basses températures.

Avril est le mois idéal pour acheter et planter les légumes et plantes aromatiques. N’oubliez pas avant de planter, de bêcher et fertiliser la terre avec de l’engrais ou du compost organique. Enfin, concernant l’arrosage, s’il ne pleut pas, arrosez une fois par semaine en avril, puisque le temps n’est pas encore trop sec.

Les stores intérieurs se déclinent sous plusieurs variétés : vénitiens, à bandes verticales, panneaux coulissants… En extérieur, une toile de store vous protègera du soleil, de la chaleur mais également de l’humidité à la tombée de la nuit.

 Stores intérieurs :

Ils vous protègent des regards indiscrets, de la lumière du jour, agrémentent vos fenêtres et apportent une touche de déco à votre intérieur. Les stores intérieurs allient donc pratique et esthétique. Simples d’utilisation, ils se déclinent dans de multiples tissus et couleurs.

Le store bateau, extrêmement élégant, devient un objet décoratif à part entière. N’occultant pas entièrement la lumière il adoucit considérablement l’ambiance de la pièce dans laquelle il est disposé. Idéalement, ce type de store convient parfaitement pour une pièce de grande taille, tel un salon ou une pièce à vivre.

Le store vénitien, en bois ou en métal, vous permet d’ajuster de façon très fine la quantité de lumière que vous souhaitez filtrer dans votre pièce. Fabriqué avec des lattes de bois pour un aspect 100% naturel, ou en aluminium pour un effet déco plus flashy, il sera parfait pour habiller un bureau, pièce où l’on peut avoir besoin de s’isoler des regards extérieurs, ou de tamiser la lumière pour une ambiance de travail calme et relaxante.

Le store enrouleur, moins polyvalent, permet – si l’on choisit une toile opaque, c’est-à-dire filtrant 100% de la lumière – de créer une obscurité quasi-totale lorsqu’il est refermé. Il pourra plutôt s’envisager pour une chambre, ou toute pièce où il est important de pouvoir se retrouver dans le noir total.

Stores extérieurs :

Les stores extérieurs embellissent votre habitation, qu’ils soient sur la terrasse, dans une véranda ou à vos baies vitrées.

Ils créent un nouvel espace à vivre, alliant confort et intimité. Vous pouvez ainsi profiter du soleil en douceur  et créer un îlot de fraicheur.

Vos longues soirées d’été n’en seront que plus agréables, dans un confort et bien-être indéniables.

Ethylotests obligatoires :

A compter du 1er juillet 2012, les éthylotests seront obligatoires dans tous les véhicules, au même titre que le gilet fluo ou le triangle de détresse.

Bientôt seront mis en place les éthylotests anti-démarrage : en cas de test positif, le démarrage du véhicule sera bloqué.

 

Assistants d’aide à la conduite :

Les avertisseurs de radars, interdits depuis le début de l’année, se sont reconvertis en assistants d’aide à la conduite : ils indiquent désormais les zones dangereuses.

Leur fonction est donc de favoriser la sécurité routière et non plus de contourner les sanctions.

 

Nouveaux radars :

Il faut désormais compter avec les « radars embarqués » et les « radars garde-feux » : tous deux très discrets et en forte augmentation.

Les premiers sont mobiles et installés dans des voitures banalisées et vous flashent dans le flux de la circulation.

Les seconds sont en ville, à hauteur des feux tricolores, et se déclenchent si vous passez in extrémis au feu orange.

 

Rappel des sanctions encourues :

*Téléphoner en conduisant : 135€ et 3 points en moins.

*Franchissement d’une bande d’arrêt d’urgence : 135€ et 1 point en moins.

*Utiliser un avertisseur de radar : 1500€ et 6 points en moins.