Archives par mois : mai 2012

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La tuile est le matériau le plus utilisé en France : 74 % des maisons en sont recouvertes.Voici quelques modèles à choisir suivant le style de votre maison.

Les tuiles se déclinent en plus de 250 modèles et plus de 400 nuances : contrairement aux idées reçues, la tuile ne s’affiche pas qu’en rouge, mais offre une palette de coloris allant du sable clair au noir. De quoi trouver, forcément, celui qui vous correspond.

À base de terre cuite, ce matériau conjugue de nombreux avantages : la couleur ne passe pas, il offre une bonne résistance au feu et aux vents, il ne retient pas les polluants (c’est le matériau qui modifie le moins les eaux pluviales).

Il existe trois grandes familles de tuiles : canal, plate et à emboîtement.

La tuile canal est particulièrement adaptée aux toits à faible pente des régions ensoleillées, permettant aux maisons généralement basses de conserver une certaine fraîcheur venant du sol. Idéalement adaptée aux conditions climatiques du Sud, la tuile canal permet l’évacuation rapide des eaux de pluie lors d’orages violents. La tuile canal se décline en plusieurs longueurs et propose différents galbes afin de répondre aux particularités régionales.

La tuile dite plate peut être en version droite ou écaille. Elle possède un énorme avantage, elle est parfaitement adaptée aux pentes de toitures assez fortes qui favorisent l’écoulement des eaux de pluies et des neiges d’hiver. En outre, la tuile plate convient particulièrement aux toits à géométrie complexe : tourelles, retournements, toitures courbes, ogives ou pentes différentes. La pureté des formes de la tuile plate et son aspect traditionnel donne tout son cachet à la toiture, et favorise les créations.

Enfin, les modèles à emboîtement, que l’on retrouve un peu partout en France, assurent un assemblage solidaire des tuiles entre elles (technique d’emboîtement, d’où son nom).

L’avantage d’une toiture végétale n’est pas seulement esthétique. Grâce à la couche de terre nécessaire au développement des plantes, un « toit vert » conserve une température inférieure de 4 à 6 °C par rapport à celle de l’air extérieur et réduit ainsi considérablement les variations journalières. Un toit classique (souvent sombre et lisse) reçoit de façon directe une grande partie de l’ensoleillement, qu’il accumule et restitue dans la maison la nuit, annulant ainsi la fraîcheur du soir.

Phénomène d’évapotranspiration

Une toiture végétale absorbe la chaleur et la rejette dans l’air grâce au phénomène d’évapotranspiration. Il s’agit d’un phénomène naturel que vous avez déjà dû constater lorsque vous arrosez votre jardin. Une fois mouillée, la terre libère une grande quantité d’air et procure une sensation de fraîcheur.

Ce phénomène s’explique par l’évaporation qui libère les calories emmagasinées dans le sol. Les plantes de votre toit fonctionnent de la même manière : elles puisent l’eau à l’aide de leurs racines et la rejettent sous forme de vapeur par leurs feuilles.

 

Isolation thermique et phonique

 Outre une isolation thermique, une toiture verte renforce l’isolation phonique, aide à contrôler les eaux de ruissellement grâce à sa grande capacité de rétention, et participe à lutter contre la pollution. Toit terrasse ou à pentes (jusqu’à 45 °, même si aujourd’hui certains produits sont adaptés aux pentes plus prononcées), en ville ou à la campagne, région froide ou sud de la France…

 

Installation et entretien

Une toiture végétale s’installe sur n’importe quelle structure : tout d’abord, elle doit supporter le poids du dispositif, ensuite, elle doit avoir subi un traitement « antiracines », obligatoire en France, et surtout nécessaire pour garantir l’étanchéité de la toiture. Pour cette partie des travaux, mieux vaut faire appel à un professionnel si vous ne voulez pas prendre l’eau d’ici quelques années, voire quelques mois !

 

Et les plantations ?  Il existe des bacs prêts à être posés sur le toit, disposant d’une retenue d’eau. Les toitures végétales n’ont pas besoin de système d’irrigation, sauf dans les régions les plus chaudes ou en période de sécheresse, et elles nécessitent un entretien limité. Il est conseillé de monter sur le toit, une à deux fois par an, afin d’arracher les mauvaises herbes, d’enlever les saletés, et de vérifier que les évacuations des eaux pluviales ne sont pas bouchées.

 

Un toit vert ajoute un vrai cachet à une maison…

Du petit placard de rangement à la pièce à vivre, en passant par l’établi du bricoleur, les abris de jardin sont multiples. Pratiques, esthétiques et conviviaux, ils sont devenus en quelques années l’atout indispensable de votre maison.

Pour entretenir son jardin en toute tranquillité, il est plus prudent d’avoir à sa disposition un endroit pour ranger ses outils. Si les abris de jardin conservent encore aujourd’hui cette fonction de stockage, depuis quelques années ils se transforment parfois en véritables annexes de la maison.

Bureau, salle de sport ou simple atelier de bricolage… ils prendront la forme de vos envies. Toutefois, avant de vous précipiter chez le vendeur le plus proche, veillez à maîtriser tous les paramètres de votre projet. Superficie, espace de terrain disponible, matériau, usage, esthétique, déclaration préalable, prix… autant de critères qu’il vous faudra avoir en tête au moment de votre achat.

Emplacement :

Avant tout chose, il faudra vous préoccuper de l’emplacement de votre futur abri.

 

Construction :
Le principal avantage de l’abri de jardin en comparaison avec une construction classique reste sa simplicité d’installation.

Matériaux :
Vous trouverez aujourd’hui plusieurs types d’abris de jardin : en bois, en PVC ou en métal.

Pour qu’un abri de jardin puisse servir d’atelier de bricolage ou de rangement pour le jardinage, il faut prévoir une superficie d’au moins 5m2 pour une hauteur sous faîtage de 2m.
Sa porte doit avoir une largeur d’au moins 1m pour pouvoir y entreposer du matériel, comme une brouette ou une tondeuse.
Il est également recommandé de prévoir une surface dégagée de 2 fois 2m devant l’entrée.

En ce qui concerne la législation, la superficie d’un abri de jardin conditionne les démarches administratives à entreprendre :
- si la surface de l’abri est inférieure ou égale à 20 m2, une déclaration de travaux déposée en mairie est suffisante
- si la surface est plus importante, il vous faudra faire une demande de permis de construire.

La toiture est l’élément architectural qui affirme le plus le caractère de la maison et lui donne tout son charme. Majoritairement recouverte de tuiles, elle peut être aussi d’ardoise, de zinc, végétale, solaire, plate… Quelles que soient vos envies, elles peuvent toutefois être freinées par la réglementation en vigueur sur la commune où vous faites construire. À moins que ce ne soit le bon sens qui vous fasse changer d’avis, notamment en raison des particularités climatiques de la région dans laquelle vous vous installez.

Le choix du matériau de couverture, son style et sa couleur sont bien souvent imposés par le PLU (Plan local d’urbanisme) en vigueur, ainsi que le type de pente dans le but de préserver les particularités régionales et conserver une certaine harmonie. De plus, si votre future maison se situe à moins de 500 m d’un bâtiment classé, l’avis de l’architecte des Bâtiments de France sera obligatoire.

TUILE

La tuile est le matériau le plus utilisé en France : 74 % des maisons en sont recouvertes.

 

ARDOISE

Quand on parle d’ardoise, on pense d’abord à la Bretagne ! Et dans les faits, il est vrai que ce matériau couvre généralement les maisons de l’ouest de la France (Bretagne, Pays-dela- Loire, Poitou…), mais aussi celles situées dans l’Est, dans les Ardennes.

 

ZINC

On en trouve beaucoup en région parisienne : la toiture en zinc est encore l’apanage de certains architectes qui laissent libre cours à leur imagination.

 

TOIT TERRASSE

L’engouement pour l’architecture contemporaine s’est accompagné d’un regain d’intérêt pour les toits plats.

 

TOITS VERTS

Alors que certains de nos voisins européens, l’Allemagne en tête, ont depuis longtemps adopté les toitures végétales, la France commence, doucement mais sûrement, à verdir ses toits.

 

TUILE DE VERRE

La tuile de verre, régulièrement plébiscitée par les architectes, peut devenir votre meilleur atout pour illuminer un auvent ou un débord de toiture.

Au delà du plaisir d’y vivre, les maisons en bois sont réputées pour être résistantes à tous les climats. Il faut simplement choisir un type de bois adéquat selon le climat de votre région et le traiter adéquatement afin de bien le protéger contre les insectes. D’autres pensent que les traitements nuisent au contraire à la vie du bois étant donné qu’ils figent le bois, l’empêchant de changer de forme lors des changements de température. Ceux qui croient que les traitements ne sont pas souhaitables préconisent de repousser les insectes tout simplement en créant des espaces de lumière où l’air circule.

Construire une maison en bois durable nécessite surtout beaucoup d’expertise et de connaissance de la matière. Préférez pour ce genre de travaux, des spécialistes plutôt que de simples constructeurs. Les constructions en bois sont spéciales en ce sens où elles respirent littéralement. Elles ont besoin d’être très souples pour que le bois puisse « vivre » sans contraintes. La construction d’une bâtisse en bois n’est donc pas à prendre à la légère. Notez que lorsque bien construites, les maisons en bois sont réputées pour être très bien isolées et très bien insonorisés. A l’usage, le bois transmet 10 fois mois vite la chaleur que le béton ce qui peut vous faire économiser jusqu’à 25% sur votre facture de chauffage !

Le bois, contrairement à des idées reçues, a la particularité de garder ses qualités mécaniques pendant plusieurs minutes lorsqu’il est attaqué par les flammes. Il se consume lentement et de façon progressive ce qui ne le rend pas plus dangereux que d’autres matériaux.

Les constructions en bois restent tout de même assez chères par rapport aux constructions contemporaines. Non seulement la qualité des matériaux entre en jeu, mais également toute la main d’œuvre et l’expertise qui doivent être mise en place pour sa construction de façon adéquate. Il reste tout de même que si vous en avez les moyens cela reste un choix très écologique, confortable et amorti au fil des années.

Le printemps est évidemment une saison propice à l’ensemencement de la pelouse, car cette dernière demande un arrosage régulier et une bonne température. Cependant, il est tout à fait possible de semer l’été ou en automne. En revanche, l’hiver est à éviter en raison des températures trop basses.

Les bons gestes avant de semer

Une semaine avant le semis étaler de l’engrais pour gazon. Arrosez pour que l’engrais se désagrège et pénètre dans le sol. Avant de semer la pelouse, prenez soin de bien niveler le terrain et de tasser la terre. Utilisez un râteau pour affiner la surface et laissez des rainures dans lesquelles les graines viendront se loger.

L’ensemencement :
Ensemencez en deux temps : la moitié des graines doit être semée dans un sens du terrain, puis la deuxième moitié de façon perpendiculaire. Ceci afin d’éviter de recouvrir deux fois la même parcelle. Passez ensuite le râteau rapidement afin de recouvrir légèrement les graines. Si la terre est particulièrement sèche, il peut également être utile de la rouler. De plus, arrosez rapidement et abondamment.

On ne sème généralement pas un gazon composé d’une espèce unique, mais un mélange de 2 à 5 espèces nommé dans le commerce ‘mélange gazon’. Vous avez donc la possibilité de choisir le type le mieux adapté à la destination future de votre pelouse (décorative, terrain de détente ou de sport).

Les soins à apporter à votre pelouse :
Après avoir semé la pelouse, n’oubliez pas de surveiller régulièrement l’état du gazon et sa pousse. Arrosez de sorte que le terrain soit toujours humide et n’effectuez votre première tonte que lorsque le gazon a atteint une hauteur d’au moins 10 centimètres.

Les mauvaises herbes ont tendance à se développer dans le gazon. Pour les jeunes pelouses, la plupart d’entre elles disparaissent lors de la première tonte. Pour les plus résistantes, il sera nécessaire d’appliquer un traitement. Il est important de choisir un désherbant spécial gazon. Ces produits ne détruisent que les herbes indésirables. Le désherbant est appliqué sur un gazon sec, en s’assurant qu’il ne pleuvra pas après l’application du produit. 

ll y a encore quelques décennies, le choix du revêtement mural intérieur se limitait au papier peint et à la peinture. Fort heureusement, la décoration a fait un pas de géant en la matière et les enseignes rivalisent aujourd’hui d’imagination pour nous proposer toujours plus de matériaux, de couleurs et d’effets visuels intéressants. Le salon est la pièce idéale pour jouer avec les textures et les tonalités sur les murs. Laissez donc libre cours à votre imagination et composez-vous un décor à la mesure de vos envies !

Les matériaux naturels

Pour parfaire une décoration aux accents naturels, zen ou même très contemporains, optez pour un revêtement mural composé de matériaux dits « brut ». Le cuir, la pierre ou le bois apportent une ambiance chaleureuse et authentique. La pierre propose un nuancier de couleurs très riche (ardoise, pierre blanche, quartz…). Les plaquettes de parement, en pierre naturelle ou imitation pierre, se posent assez facilement et sont accessibles en termes de prix. Le rendu est naturel et très impressionnant ! Le cuir offre quant à lui une touche noble et sophistiquée au salon. Vous pouvez opter pour une pose matelassée façon Chesterfield ou de grandes dalles pour un effet plus contemporain. Plus classique, le bois sous forme de lambris propose un véritable parti-pris déco et reste le matériau privilégié des ambiances bord de mer, nordique ou montagne.

Les classiques

Peinture et papier-peints restent plus que jamais dans la course ! Ce sont des matériaux certes classiques mais rien ne vous empêche de les utiliser de façon différente pour twister votre décoration. Pour sortir des sentiers battus, penchez-vous sur les peintures à effet (enduit minéral ou effet nuagé, façon béton ou peinture à la chaux. Les papier-peints peuvent quant à eux s’exposer sur un seul pan de mur, ou mieux en lé unique pour un effet visuel très graphique.

Les murs trompe-l’œil

Nouveau dans l’univers déco, le mur trompe l’œil offre de multiples possibilités visuelles. Le revêtement mural en PVC se fixe en un tour de main et se décline en plusieurs motifs très réalistes (imitation bois, minéral, béton). Le trompe l’œil se présente également sous forme de fresque peinte, de photo grand format ou de papier peint. Jouez la carte de l’humour dans votre séjour !

Humidité, mousses, moisissures donne parfois une piètre allure à la terrasse au cours de l’hiver. Profitons donc du printemps pour redonner un coup de propre à notre espace extérieur, qu’il soit en pierre, en carrelage ou en bois.

Nettoyer sa terrasse en pierre

Une terrasse en pierre, qu’elle soit en pierre naturelle ou en pierre reconstituée, nécessite un bon nettoyage chaque année pour retrouver tout son lustre. Vous êtes tentés de lui donner un bon coup de nettoyeur haute pression? Laissez tomber cette idée, qui risquera de faire plus de mal que de bien à la pierre. Rien de tel qu’un bon nettoyage à la brosse et au savon noir ou aux cristaux de soude. S’il y a des taches grasses, nettoyez-les du savon de Marseille. Et si des mousses se sont développées, utilisez un produit spécifique antimousses. Après le nettoyage, appliquez un produit hydrofuge sur la terrasse, qui aura pour effet de l’imperméabiliser pour quelques mois.

 

Nettoyer sa terrasse en carrelage ou en terre cuite

Les terrasses en carrelage supportent bien les grands nettoyages, même avec des détergents puissants. En revanche, attention si votre terrasse est en carreaux de terre cuite car ceux-ci sont poreux et absorbent les taches. La meilleure façon de nettoyer une terrasse en terre cuite est de la frotter à l’aide d’un balai-brosse et d’eau additionnée de cristaux de soude ou de bicarbonate de soude. Pensez à imperméabiliser ensuite le sol à l’aide d’un produit spécifique.

 

Nettoyer sa terrasse en bois

Le bois est très à la mode pour les terrasses mais il demande un entretien régulier. Certaines essences prennent une teinte grise avec le temps qui plaît souvent à ses propriétaires. Mais si vous souhaitez conserver au bois sa teinte d’origine, il vous faudra suivre quelques règles. A l’arrivée des beaux jours du printemps, procédez à un bon nettoyage avec un balai-brosse et de l’eau savonneuse. Cela permettra d’enlever les mousses qui ont poussé pendant l’hiver, rendant la terrasse terne et parfois glissante sous les pieds. Après le nettoyage, appliquez une huile de protection qui évitera au bois de grisailler. Si la terrasse est déjà fortement grise, utilisez un dégriseur en poudre (à utiliser une seule fois par an pour éviter d’abîmer le bois). Et si le bois de la terrasse est vraiment en très mauvais état, appliquez un saturateur qui fera ressortir les pigments du bois et permettra à celui-ci de retrouver à peu près sa couleur d’origine.

Une façade remise à neuf redonne aussitôt un coup de jeune à une maison. Si l’opération est simple, elle nécessite cependant de bien préparer les murs et de suivre quelques règles.

Nettoyez la façade avant de la repeindre

Utilisez un nettoyeur haute pression pour nettoyer préalablement la façade. Une fois la façade propre, vous pourrez vous rendre compte si la peinture a simplement vieilli (le cas idéal). Il vous suffira alors d’appliquer une peinture acrylique pour façade pour vous retrouver avec une (presque) nouvelle maison.

 

Diagnostiquez les défauts

Si la façade est seulement sale, pas de problème. Mais il peut arriver qu’elle présente des défauts : moisissures, mousses, fissures (réparables avec un mastic spécial), écaillage (la peinture a perdu de son adhérence), farinage (la peinture s’est usée sous forme de poudre), cloquage (la peinture se détache sous forme de cloques), faïençage (petites craquelures), nuançage (teinte altérée).

 

Choisissez une peinture de façade adaptée

Une fois que vous avez identifié le problème, il vous sera plus facile de trouver la peinture adéquate. Pour une façade abîmée, poreuse ou écaillée, et d’une manière générale en zone humide ou bien avec une grande amplitude thermique entre l’été et l’hiver, utilisez une peinture pliolite. Son défaut : elle sent fort à l’application.
Pour une façade poreuse, avec fissures ou aspect farineux, une peinture hydropliolite est mieux adaptée.
Enfin pour une façade exposée aux intempéries, optez pour une peinture siloxane.
Les peintures pliolites et siloxanes ont un rendu lisse. En revanche, pour les peintures acryliques et hydropliolites, vous avez le choix entre aspect lisse ou crépi.

Si l’environnement est votre première préoccupation, vous pouvez choisir une peinture au silicate. Il s’agit d’une peinture minérale naturelle, sans solvant. Le liant utilisé est du silicate de potassium, extrêmement durable. Le seul défaut de cette peinture : son prix, bien plus élevé que les autres.

Bon à savoir:
Si vous décidez de faire appel à un professionnel, vous pouvez éventuellement obtenir des aides pour rénover votre façade. Contactez l’ANAH (Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat), ainsi que votre commune, département et région.

Comment repérer les premiers signes d’une humidité excessive et comment y remédier ? Le taux d’humidité idéal pour une maison saine se situe entre 45 et 65 %. Au-delà, on qualifie le logement d’ « humide » et la température ressentie est de 4° inférieure à la température réelle. Ce peut être un premier signe à ne pas négliger.

Condensation et mousses

S’il y a souvent de la buée sur vos vitres, ou bien que vous avez du double vitrage et qu’il y a de la condensation sur les murs ou sur le carrelage, votre maison est trop humide. De même, si des mousses ou du salpêtre se développent dans la maison. Il existe aussi un champignon, la mérule, qui s’attaque au bois lorsque l’humidité est vraiment excessive. Et tout simplement, si vous trouvez que votre intérieur sent le moisi, il est temps de réagir.

Les causes de l’humidité

Le plus souvent, les logements sont humides car ils sont mal ventilés ou bien sur-isolés et trop peu aérés. L’air intérieur chargé en vapeur d’eau ne peut pas s’évacuer. Plus grave, l’humidité due à des remontées capillaires par les murs ou le sol (l’humidité apparaît d’abord en bas des murs). Ce problème peut être lié à un terrain gorgé d’eau, une maison située dans une cuvette ou dans une pente, ou une construction de mauvaise qualité. Un tel problème ne peut être traité sans de lourds travaux.
Dans tous les cas, si l’humidité devient vraiment gênante, faites appel à un professionnel qui établira un diagnostic fiable et vous conseillera sur le meilleur traitement.

Quelles solutions ?

Dans un logement mal ventilé : normalement, il suffit d’installer une VMC. Pour une installation plus efficace, on pourra installer une VMC double-flux, qui filtrera l’air entrant et utilisera les calories de l’air vicié pour préchauffer la maison. On peut aussi envisager un puits canadien, mais les travaux sont alors beaucoup plus lourds et donc coûteux. En parallèle, une peinture anti-humidité peut contribuer à régler le problème.
Dans le cas d’infiltrations : les travaux sont plus complexes et onéreux. On peut déterrer et protéger les fondations, poser des drains dans le terrain ou, mieux encore, injecter de la résine dans les murs afin de créer une barrière étanche. Autre solution, poser des hydrofuges, peintures et enduits spécifiques.