Archives par mois : juin 2012

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Nos derniers articles portaient sur les différents types de piscines, il reste cependant un dernier détail, non négligeable pour terminer en beauté l’aménagement de votre piscine et du jardin : le pool house.

Le pool house est une construction légère, proche de la piscine. Outre sa fonction de local technique pour votre bassin, elle répond à d’autres besoins : rangement des chaises longues, serviettes ou même outils de jardinage.

Cette construction peut s’envisager dans un espace existant : le garage par exemple. S’il s’agit d’une construction intégrale, la tendance est au bois, celui-ci s’intègre parfaitement à la verdure du jardin.

Ensuite toutes les variations sont possibles : sauna, douche, hammam, sanitaires…Le pool house permet de profiter des abords de la piscine même pendant les chaudes journées d’été car il procure ombre et fraîcheur.

Pour faire de votre jardin un lieu de convivialité et y recevoir vos amis, vous pouvez l’équiper d’une cuisine d’été avec tout le nécessaire pour organiser des repas en plein air.

L’idéal est d’installer le pool-house en même temps que la piscine. Cette option permet de profiter du chantier de la piscine et d’engranger une économie non négligeable sur les travaux du pool-house. De nombreux installateurs de piscine proposent des forfaits intéressants en cas de réalisation des deux ouvrages. Si l’installation d’un pool-house n’est financièrement pas envisageable en même temps que les travaux de votre piscine, pensez à délimiter l’emplacement du pool-house afin de ne pas bouleverser la structure et l’esthétique du jardin au moment des travaux.

Autre tendance montante : la couleur de l’eau. On oublie un peu l’habituel bleu pour découvrir de nouvelles palettes créées sous l’influence du coloris du liner. En effet, le liner, plastique souple qui habille les piscines, donne sa teinte à l’eau. Après l’hégémonie du blanc ou du bleu clair, qui donnait à l’eau une couleur d’un bleu plus ou moins soutenu, le liner se décline dans de nouvelles couleurs. Et c’est toute la piscine qui s’en trouve transformée.

Pour un nettoyage moins fréquent de votre bassin, favorisez les couleurs plus foncées et les imprimés. La présence d’une frise, en dehors de sa fonction décorative peut également s’avérer une solution pratique. La pose d’un revêtement en PVC armé, traité à l’aide d’un vernis anti vieillissement, permet d’éviter ce genre de problème. A noter toutefois que le fabricant peut vous proposer d’appliquer un traitement sur votre liner “standard” pour éviter que ce genre de dépôt s’installe.

En ce qui concerne la couleur de votre eau, sachez que celle-ci sera toujours plus foncée que la couleur du liner et que l’ensoleillement influera énormément sur le rendu final. Le choix en termes de coloris est vaste et s’étend du «sable clair» au turquoise, voire vert, jaune ou rouge pour certains modèles plus originaux. Cependant, au plus l’épaisseur du liner augmente et au plus la gamme de coloris diminue.

Les mosaïques font également un grand retour, avec des formes et des couleurs très actuelles. L’éclairage participe à son tour à la personnalisation de la piscine. La plupart des modèles sont équipés de projecteurs leds ; à l’acquéreur de choisir la couleur de l’éclairage. Dans certains cas, la lumière change même au gré des envies.

Enfin, parce qu’elles dessinent le pourtour du bassin et qu’elles créent un espace de détente autour de la piscine, les plages font l’objet d’un choix soigné. Autrefois essentiellement en béton ou en carrelage, elles s’habillent désormais d’ardoise pour les modèles les plus design ou de bois exotiques souvent foncés.

Nouvelle tendance, la piscine prend ses distances par rapport aux eaux chlorées habituelles pour se transformer en baignade naturelle. C’en est fini des yeux qui piquent et de la peau qui tire ! La piscine opère un retour à la nature, en développant une alternative aux traitements chimiques. Elle utilise le pouvoir purificateur des plantes et fonctionne selon un processus entièrement biologique, à l’image des pièces d’eau naturelle comme les étangs. En effet des plantes aquatiques spécifiques font office de filtre et régénèrent l’eau du bassin.

Les différentes zones d’une piscine naturelle

Concrètement, une baignade naturelle se compose de trois zones différentes, l’une dédiée à la baignade, les deux autres réservées respectivement à la filtration et à la régénération. L’eau circule d’une zone à l’autre naturellement.

Dans la zone de filtration, également appelée bassin de lagunage, des plantes à fort enracinement comme le roseau, l’iris ou le nénuphar jaune vont naturellement purifier l’eau en absorbant les nitrates et les phosphates. Ce filtre totalement biologique remplace efficacement les produits chimiques des piscines traditionnelles.

La zone de régénération, peu profonde, est généralement recouverte de galets ou de pierre de lave, et de plantes aux propriétés décoratives et oxygénantes.

Ainsi, leur présence conjointe assainit l’eau, et la garde propice à la nage sans aucun produit chimique, bactéricide ou algicide.

Ces piscines naturelles “biologiques” peuvent s’adapter dans n’importe quel jardin. La structure de la piscine biologique (qu’elle soit de toile PVC, de bitume, de béton ou de polyester) est pensée et construite afin que vous ayez réellement l’impression de vous baigner dans un milieu naturel, tel un étang. Les matériaux employés pour sa structure seront cachés sous l’eau.

Le succès de la piscine privée ne faiblit pas. Mais les attentes des acquéreurs évoluent. Ils veulent avant tout un modèle différent de celui du voisin. Minibassin, couloir de nage, éclairage personnalisé et liner coloré, le choix est large.

Près d’un million et demi de piscines colorent de leurs eaux bleues le territoire français. Le parc a plus que doublé en dix ans. En effet, au cours de la dernière décennie, la piscine privée s’est démocratisée. Elle n’est plus considérée comme un luxe réservé aux privilégiés, mais plutôt comme une source de bienêtre à domicile ainsi qu’un moyen de valoriser son patrimoine immobilier.

La piscine a désormais la réputation du « placement bonheur », selon l’expression de la Fédération des professionnels de la piscine (FPP). Les évolutions ne s’arrêtent pas là. Les bassins s’affranchissent de la forme rectangulaire traditionnelle pour offrir des proportions et des formes adaptées aux souhaits et aux budgets des Français.

Mini piscines
Les piscines de petites dimensions existaient déjà en version hors sol. Elles se développent aujourd’hui en bassins enterrés dont les dimensions ne dépassent parfois pas les quatre mètres de long pour deux mètres de large.

Couloirs de nage

La nouvelle vague favorise une approche sportive de la piscine. Elle étire la forme rectangulaire traditionnelle dans la longueur et garde une largeur réduite, à l’image d’un couloir de nage.

 

Formes libres
Cette quête d’une piscine personnalisée conduit souvent les acquéreurs à oser d’autres formes, plus originales encore.

 

Piscines naturelles

Nouvelle tendance, la piscine prend ses distances par rapport aux eaux chlorées habituelles pour se transformer en baignade naturelle.

 

Liner personnalisé

Autre tendance montante : la couleur de l’eau. On oublie un peu l’habituel bleu pour découvrir de nouvelles palettes créées sous l’influence du coloris du liner (sable, gris, noir…).

Pour entourer leur jardin, les uns optent pour une clôture, les autres pour une haie et certains pour une clôture doublée d’une haie. Mais celle-ci n’est pas seulement destinée à délimiter votre terrain. Elle permet aussi de structurer le jardin, notamment si celui-ci est vaste. Elle viendra par exemple border un espace repos, avec banc et table, elle accompagnera une allée pour la mettre en valeur. Elle peut servir à protéger certaines plantes du soleil en leur apportant une ombre bienvenue ou faire office de coupe-vent, protéger des regards.

Elle peut aussi remplir un rôle défensif si elle est composée d’épineux. Ainsi, votre haie sera composée en fonction du rôle que vous lui assignerez. Et dans un même jardin, il pourra y avoir différentes sortes de haies. La haie libre s’inspire directement de celle qui borde les champs. Elle est composée de végétaux différents, mélangés, qui peuvent éventuellement être taillés à la même hauteur.

Pour qu’elle reste nette, vous la taillerez deux fois par an. Elle constituera un abri parfait pour la petite faune du jardin. Une haie semi-libre sera taillée aussi en épaisseur. Pour protéger vos cultures du vent, vous réaliserez une haie dite brise-vent. Elle est plantée perpendiculairement au vent dominant. Imperméable, elle est composée de végétaux persistants. Perméable, elle est constituée d’arbustes à feuilles caduques. La base doit être bien garnie pour lui assurer une bonne efficacité.

Si votre haie est destinée à vous protéger des regards, elle sera de préférence composée de végétaux persistants qui atténueront aussi le bruit. Pour structurer le jardin, vous pourrez opter pour des haies de différentes hauteurs. Si les haies comportant une seule variété d’arbustes se retrouvent encore fréquemment, les haies mélangées remportent un succès croissant. On y associe des espèces persistantes (un tiers de la haie environ, pour qu’elle conserve un certain volume tout au long de l’année) et caduques. Dans ces dernières variétés, on optera pour des espèces à floraison décalée et aux feuillages ou aux troncs de coloris différents. On peut aussi faire grimper des plantes dans quelques arbres persistants. On peut également planter des vivaces au pied de la haie.

Prolongements naturels de la maison, les jardins et terrasses ont acquis le statut de pièce à vivre. à ce titre, ils doivent apporter confort et bien-être. Indispensables, les systèmes d’éclairage sont simples à mettre en oeuvre, intelligents mais aussi de plus en plus esthétiques et économiques.

Dans tous les cas, procédez à l’installation le plus en amont possible de votre projet de construction. Car la mise en place d’un réseau électrique souterrain nécessite d’importants travaux. Mieux vaut donc la réaliser tant que la pelouse n’est pas encore semée.

La gamme de luminaires d’extérieur est vaste. Outre la configuration du jardin, votre choix devra se faire selon l’emplacement de l’éclairage et de l’intensité lumineuse désirée.

Dans le jardin, balisez les zones de circulation comme le chemin d’accès et les traverses, l’idéal étant d’installer à intervalles réguliers des bornes de faible hauteur ou des spots placés au ras du sol qui diffusent une lumière douce sans éblouir.

L’éclairage du jardin n’est pas seulement utile, il est aussi valorisant. En bonne magicienne, la lumière révèle et dissimule, se faisant tantôt discrète tantôt persévérante pour sublimer la végétation alentour.

Libre à vous d’accentuer certains aspects ou au contraire d’en dissimuler d’autres en jouant sur les effets de clair-obscur. Dans ce cas les lumières rasantes sont tout indiquées.

Massifs, fleurs et arbustes seront mis en valeur par un éclairage orienté de haut en bas, généralement des lampadaires n’excédant pas 1 mètre. En revanche, les plantes hautes et les arbres seront plutôt éclairés de bas en haut par des spots étanches.

N’hésitez pas à multiplier les sources lumineuses en parsemant ici et là photophores, lanternes, guirlandes ou lampes à huile au gré de vos envies. Outre la configuration du jardin, votre choix devra se faire selon l’emplacement de l’éclairage et de l’intensité lumineuse désirée.

ll est inconcevable aujourd’hui, surtout dans le cadre d’une maison neuve, d’imaginer une porte de garage sans sa motorisation. Jour après jour, qu’il pleuve ou qu’il vente, sortir de sa voiture pour ouvrir et fermer la porte peut s’avérer contraignant.

Si vous n’optez pas immédiatement pour la motorisation, choisissez en revanche un modèle qui soit prémotorisé. La porte sera conçue pour cela, ce qui évitera des adaptations ultérieures. Il ne restera plus alors qu’à choisir un système de motorisation acheté seul (sans la porte). Les prix varient entre 150 et 800 € selon la qualité et le type d’options offertes. Il faudra seulement veiller à ce que la puissance du moteur soit adaptée à l’effort nécessaire à l’ouverture (poids de la porte, frottements…) et à bien fixer les rails pour que la porte ne force pas.

La motorisation d’une porte de garage en bois est possible, mais pas idéale. Le mieux reste d’opter immédiatement pour une porte avec motorisation intégrée. L’ensemble sera cohérent et le moteur conçu pour cela (poids, type d’ouverture).

Quelles normes de sécurité ?

Une porte de garage doit répondre à plusieurs normes européennes de sécurité de manière à éviter les accidents tels que le coincement ou l’écrasement d’une personne. Les portes automatiques de garage ne peuvent être vendues que si elles portent le marquage CE. Il établit une présomption de conformité aux prescriptions de la norme NF EN 13241-1 et qu’un organisme indépendant du fabricant a vérifié cette conformité. Lors de leur installation, elles doivent également satisfaire aux exigences de sécurité du Code de la construction et de l’habitation.

Un système de sécurité doit pouvoir interrompre immédiatement tout mouvement d’ouverture ou de fermeture de la porte en cas de danger. Le débattement de la porte doit être correctement éclairé et son activation devra être signalée, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, par un feu orange clignotant, visible. La signalisation doit précéder le mouvement de la porte.

Motoriser sa porte de garage, c’est faire le choix du confort, de la simplicité et aussi de la sécurité.

Déclinées dans tous les styles, toutes les dimensions, les structures des vérandas existent aussi en différents matériaux.

Véranda en acier

Votre véranda prendra alors des allures de jardin d’hiver d’autrefois, un air Art nouveau ou simplement une élégance toute classique. D’une grande souplesse d’utilisation, ce matériau offre de belles qualités esthétiques. D’une très grande résistance mécanique, il est moins conducteur que l’aluminium. Et bien sûr, côté entretien, l’acier est traité de façon spécifique puis recouvert d’une peinture résistante, qu’elle soit ou non époxy.

 

Véranda en aluminium

Aujourd’hui, c’est l’aluminium qui représente la plus grosse part du marché. De bonnes performances mécaniques, une très grande adaptabilité permettant de réaliser toutes les formes possibles, un entretien facile, une très large gamme de coloris en font un matériau intéressant. Son point faible reste sa conductivité qui peut toutefois être contré grâce à des profils à rupteurs de pont thermique.

 

Véranda en PVC

Le PVC prête également ses profils aux structures des vérandas. Renforcé, il est très robuste et se teint désormais dans la masse pour s’accorder avec le style de la maison. Sans entretien, il s’adapte lui aussi à toutes les formes. Les vérandas en PVC sont parmi les moins chères.

 

Véranda en bois

Les vérandas en bois peuvent s’adapter à tout type de construction, même si elles sont souvent associées à des maisons de style rustique. Mais on les trouve également en prolongement de maisons très contemporaines ou en bois. On les apprécie pour leur côté chaleureux, mais aussi pour leur confort thermique et acoustique.

Toutefois, elles sont onéreuses. Sachez aussi que certaines vérandas sont réalisées sur des murets de soubassement en maçonnerie, généralement construits dans le même matériau que les murs de la maison.

 

Les vérandas constituent aujourd’hui un moyen économique de rajouter un espace à vivre à votre maison. Qu’elle soit juste un espace pour les beau jours, ou bien qu’elle s’intègre totalement comme une extension de votre maison, la véranda contribuera a donner un charme et un caractère à votre habitation.

Aujourd’hui, la véranda est devenue une véritable pièce supplémentaire de la maison, quittant le rôle saisonnier qu’elle tenait souvent auparavant. Mais pour être agréable à vivre en toute saison, elle doit être bien conçue.

Lieu particulier, entre dehors et dedans, elle prolonge la maison et doit, par son esthétique, s’accorder à son architecture pour ne pas prendre des allures de « pièce rapportée » plus ou moins heureuse. Une véranda dite adossée s’accole à la maison : c’est ce type de véranda qu’on réalise pour agrandir la maison d’origine.

Dans le cas d’une construction neuve, elle sera conçue en même temps que la maison et pourra être intégrée. Généralement, la véranda vient prolonger une pièce de jour, cuisine ou séjour, à moins qu’elle ne vienne relier deux ailes de la construction. Côté orientation, s’il n’y a aucune contrainte, c’est l’exposition sud-est ou sud-ouest qui reste la plus agréable. Au nord, si elle ne subit évidemment pas de surchauffe en été, elle sera difficilement habitable en hiver si elle n’est pas équipée d’un chauffage. En revanche, elle pourra faire office de « zone tampon », et garantir ainsi à la maison un meilleur confort d’hiver, en limitant les dépenses de chauffage.

La conception réclame un savoir-faire pointu dispensé par un installateur confirmé. De la surface aux matériaux et à la forme de la toiture en passant par les besoins en chauffage ou le type de protection solaire, rien n’est laissé au hasard.

Si certaines vérandas présentent une toiture traditionnelle, couverte de tuiles par exemple, elles offrent la plupart du temps une toiture tout aussi transparente que leurs parois.

Une déclaration préalable de travaux suffit pour la construction d’une véranda, à condition que sa surface ne dépasse pas 40 m2. Toutefois, si la surface totale de la maison dépasse 170 m2 une fois la véranda réalisée, un permis de construire sera nécessaire pour une véranda comprise entre 20 et 40 m2. N’hésitez pas à vous renseigner auprès des services de l’urbanisme de votre commune.

Basculante ou enroulante? Motorisée ou manuelle ? Autrefois essentiellement pratique et discrète, la porte de garage a évolué pour répondre à nos modes de vie. Confort, design, sécurité, espace spécifique, petit prix… quelle que soit votre problématique, il existe une porte de garage faite pour vous.

Quand on construit une maison neuve, on détermine les caractéristiques de son garage lors de l’élaboration du plan. Cette étape sera décisive pour le choix de votre future porte. Petit espace, ouverture sur la rue, plafond encombré… tous ces éléments détermineront le type d’ouverture répondant le mieux à vos besoins.

La porte sectionnelle avec ouverture latérale est appréciée car elle libère de l’espace sur le devant de votre garage et au plafond. Mais pour vous équiper de ce type d’ouverture, il vous faudra disposer d’un mur suffisamment grand pour que la porte puisse s’y glisser. Il faut compter environ 2 m, 2,50 m.

La porte basculante se compose d’un tablier qui vient se loger sous le plafond. Elle est simple à ouvrir, mais si votre garage donne sur une rue, elle peut se révéler encombrante. Surtout si vous avez choisi un modèle à débordement.

La porte sectionnelle verticale se cale aussi sous votre plafond mais ne dépassera pas sur l’extérieur. Elle convient bien aux petits espaces.

Dans certains cas, les plafonds des garages sont occupés par des tuyaux et des poutres, rendant impossible l’installation de ce type de menuiserie Si vous êtes confronté à ce problème, vous pourrez choisir une porte battante (à deux vantaux qui s’ouvrent généralement vers l’extérieur), pliable ou à fermeture en accordéon. Les deux derniers modèles vous garantissent un encombrement minimal.

En contrepartie, elles sont moins solides et moins isolantes que les autres modèles. Dernière possibilité, la porte enroulante qui s’apparente à un volet roulant. Constituée de lamelles en aluminium, elle vient s’enrouler à l’intérieur d’un coffre dissimulé dans votre garage. De plus, cette dernière est facile d’entretien et très résistante dans le temps.