Archives par mois : septembre 2012

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Petits chemins et grandes allées ont tous un rôle pratique, mais aussi esthétique. Elles sont faciles à réaliser moyennant une bonne planification des travaux mais aussi un certain goût : car c’est l’occasion de mettre en valeur le jardin.

 

Allée en graviers

Les graviers minéraux représentent une solution naturelle et avantageuse pour vos allées grâce à sa grande perméabilité.

 

Allée en dalles ou pavés

Matériau noble et d’une grande diversité, la pierre naturelle s’adapte à de nombreux environnements. Il est tout de même conseillé de les éviter dans les régions froides, toutes les pierres naturelles ne résistant pas au gel. Sinon, il est toujours possible de les protéger avec un hydrofuge ou alors, il faut choisir un dallage non poreux, comme du granit, du marbre, du quartz ou du schiste. Ces roches là résistent bien mieux au gel.

 

Allée colorée

Il s’agit de béton additionné de colorants, qui est livré à la toupie. Son prix dépend des couleurs choisies, à partir de 130 € TTC / m³ pour les couleurs courantes (rose, rouge, orange). Ce type de sol est facile à mettre en oeuvre mais les couleurs déteignent avec le temps et il est déconseillé de laver ce sol avec une lance haute pression (le béton se délite si la lance est placée près du sol).

 

Allée goudronnée

Il existe plusieurs catégories de béton : le béton désactivé, le béton ciré et le béton drainant. Celui-ci est la solution la plus économique et écologique car il laisse l’eau s’infiltrer.

 

Allée de pavés autobloquants

Les pavés autobloquants ont été conçus dans l’optique de paver une allée comme une terrasse. Cela représente des blocs dont les côtés sont pensés et conçus pour un assemblage facile et un blocage par simple emboîtement. Ces pavés sont d’une extrême légèreté, ce qui les rend bien plus maniables. Il est préférable de faire appel à un professionnel car les dalles doivent être bien bloquées en périphérie sous peine de désassemblage qui imposerait une repose complète.

Les pavés autobloquants sont très répandus aujourd’hui, la gamme de modèles est ainsi très large. Disponibles dans de multiples coloris, dans des formes différentes, il y en a pour tous les goûts. Certains pavages à « joints verts » proposent un interstice entre les blocs avec du terreau et du gazon pour une jolie note naturelle.

Les pavés autobloquants existent en céramique ou en béton. Ces derniers, plus épais, peuvent supporter de plus lourdes charges et restent généralement plus stables. 

Le crédit d’impôt est une disposition fiscale qui permet au particulier de déduire de l’impôt sur le revenu une partie des dépenses réalisées pour acheter un ou des équipements en faveur de l’amélioration énergétique de sa résidence principale.

 

 

Vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt sur l’achat de volets si ceux-ci sont isolants et vous permettent de réaliser des économies d’énergie, dans le cadre d’une rénovation de votre logement : cela doit se caractériser par une résistance thermique d’ensemble apportée par le volet.

 

Le fabricant doit vous fournir un document attestant de la bonne isolation de son produit et de la preuve d’économies réelles.

Les équipements qui produisent une énergie économique, renouvelable et non polluante ouvrent droit à un crédit d’impôt, tels que les volets solaires.

La nature des fermetures permet également de réduire les déperditions de chaleur, notamment la nuit. Ainsi, une bonne fermeture de volet offre une meilleure isolation.

Le crédit d’impôt est de 10%. Il s’applique au montant TTC du coût des volets, hors main-d’oeuvre (pose).

 

Ce plafond est valable durant cinq années consécutives, situées entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2015. Le contribuable qui réalise des dépenses à plus de 5 ans d’intervalle peut bénéficier du plafond à deux reprises.

Le crédit d’impôt pour les volets dépend de plusieurs conditions :

les volets isolants s’ajoutent à un bouquet de travaux d’amélioration énergétique du logement (par exemple isolation des murs et/ou des fenêtres, installation d’un chauffage écologique, etc.),

l’achat et la pose du matériel doivent provenir du même artisan (une seule facture).

Le crédit d’impôt est plafonné à 8 000 € pour une personne seule et 16 000 € pour un couple, + 400 € par personne à charge,

Le logement doit avoir plus de deux ans et doit être la résidence principale.

Le Corian® est un matériau de revêtement massif mis au point par Dupont de Nemours. Il est composé pour deux tiers de minéraux naturels et pour un tiers de résine acrylique.
Il se travaille comme le bois. Il a en plus l’avantage de pouvoir être thermoformé, découpé, taillé, poli, collé, sublimé par l’incrustation ou le dessin de motif, et permet, par ailleurs une infinie possibilité de formes, des plus simples aux plus complexes.

Ainsi on utilise ce matériau comme revêtement de surface en intérieur/extérieur ou bien dans la création d’objets du quotidien : éviers, chaises, plans de travail, vasques,…

 

Le Corian®  allie la robustesse du marbre et la douceur du satin. Il sait faire face aux entailles et impacts du quotidien (chocs, tâches, rayons UV,…).

Un matériau esthétique
Le Corian® est un matériau esthétique car façonné avec des joints imperceptibles pour un rendu impeccable. Il s’intègre harmonieusement sans discontinuité au matériau auquel il est associé.

Non poreux, le Corian® est naturellement hygiénique, sans jointure apparente, aucune saleté ou bactérie ne peut venir s’y incruster.

Il est par conséquent très simple à entretenir : une éponge et un peu de détergent doux suffisent.

 

Le Corian® reste peu accessible car il est cher : un mètre carré coûte environ 400 €. Pour la couleur, vous avez le choix entre 100 teintes et il offre aujourd’hui une possibilité infinie de création.
Il est vendu sous forme de plaques. Les particuliers l’utilisent surtout pour concevoir leurs cuisines et salles de bain.
Il peut être opaque ou translucide et est aussi utilisé pour concevoir des objets de décoration très tendance,  à la pointe du design : chaises, lampes… Avec des lignes épurées et futuristes, le Corian® peut être sculpté, taillé, gravé, poncé, thermoformé… Les possibilités se déclinent à l’infini.

Conçu dans le respect de l’environnement, le Corian® ne présente aucune trace de composants chimiques toxiques pour la nature et pour l’homme. Même exposé à une très forte température, le Corian® n’émet pas de gaz nuisibles.

Il présente quelques inconvénients légers : il peut fondre si vous posez dessus un objet très chaud et se rayer avec une lame.

L’homéopathie est une médecine découverte au 18ème siècle par un médecin allemand, le docteur Hahnemann.

Elle utilise des médicaments préparés en diluant de nombreuses fois diverses substances à base de produits animaux, végétaux, minéraux et chimiques.

Environ 4500 substances différentes sont utilisées.

La substance diluée soigne les symptômes identiques à ceux provoqués par la substance donnée à l’état brut ou non diluée chez un sujet sain.

Les médicaments sont sans danger car ils sont très dilués : ils ne provoquent pas d’effet secondaire ni d’allergie médicamenteuse. Ils sont indiqués chez la femme enceinte et les nourrissons. L’action de l’homéopathie est profonde et durable, et elle est particulièrement intéressante dans les maladies chroniques. Dans les maladies aiguës, elle agit rapidement et évite souvent les antibiotiques dans les infections. De plus, le traitement homéopathique est peu coûteux.

 

L’homéopathie est sensée traiter le terrain, le corps dans son ensemble et non une maladie. Ceci explique pourquoi un médecin homéopathe lors d’une consultation pose une infinité de questions qui n’ont pas toujours de rapport avec ce pourquoi le patient est venu le voir.
Seuls les médecins ont le droit d’exercer l’homéopathie. La plupart des homéopathes se sont spécialisés en participant à des séminaires ou des séries de cours après la fin de leurs études. Pour l’Ordre des Médecins, l’homéopathie est une compétence et non une spécialité.

 

ll ne faut pas confondre l’homéopathie avec la phytothérapie qui est par définition la médecine par les plantes uniquement, les phytothérapeutes peuvent prescrire des produits homéopathiques en particulier à base de plantes

Les médicaments homéopathiques peuvent être à base de produits végétaux, de produits animaux ou minéraux. Ils sont dénommés avec le nom latin de l’organisme ou minéral d’où est extrait le principe actif puis un chiffre suivi des lettres CH (nombre de dilutions au 100ème Hahnemannienne) ou K (nombre de dilutions Korsakhovienne) selon la méthode utilisée pour faire les dilutions.

 

Les médicaments homéopathiques se présentent sous différentes formes : crèmes, pommades, sirops mais surtout sous forme de tubes de granules ou de doses de globules. Les principes actifs contenus dans les produits thérapeutiques prescrits sont en quantité infinitésimale.

Le chauffage au bois dispose d’avantages non négligeables. C’est une énergie renouvelable et abondante qui peut être disponible localement. Elle est neutre au regard de l’effet de serre : en brûlant, le bois émet le CO2 qu’il avait fixé lors de sa croissance.
Avec les techniques et les matériels d’aujourd’hui, le chauffage au bois s’est débarrassé de ses principaux défauts : moins de chargements, moins de fumée, rendements jusqu’à 90 % et plus, quantité de polluants négligeable.

Grâce à une automatisation complète (alimentation, combustion et évacuation des cendres), le chauffage au bois permet une grande simplicité d’utilisation tant pour les particuliers que pour les industriels ou les collectivités.

Désormais valorisé, en raison notamment de la variation incontrôlée du prix du pétrole et les incitations fiscales, le chauffage au bois est utilisé pour le chauffage par près de 6 millions de résidences principales en France. Cela représente en France la 3ème source d’énergie utilisée. Ce mode de chauffage reste le plus économique avec un coût de l’ordre de 40 euros/MWh.

 

Poêle à granulés, poêle à bûches, cheminée ou insert : chacun peut trouver le matériel qui lui convient.

 

Traditionnellement le bois de chauffage est utilisé sous forme de bûches, c’est encore aujourd’hui la forme la plus consommée par les Français. Cependant de nouvelles formes de combustible bois ont vu le jour. Si bien qu’aujourd’hui, vous pouvez vous chauffer au bois avec des bûches, plaquettes forestières, granulés et bûches densifiées.

 

Il est indispensable de brûler du bois de chauffage sec (20 % d’humidité maximum). Sa combustion n’entrainera pas l’émission de polluants. Cependant un bois de chauffage sec n’est pas suffisant, votre appareil de chauffage au bois doit être performant. Les foyers ouverts ne permettent pas une bonne combustion du bois. Ces appareils qui ont des rendements très faibles (inférieur à 50 %), vont nécessiter l’utilisation davantage de bois pour une chaleur identique et vont libérer des substances polluantes dans l’atmosphère. Substances qui sont normalement brûlées lors de la combustion du bois.

 

Enfin, pensez à acheter votre bois au printemps : le prix du bois de chauffage est alors plus bas, puisque acheté hors saison. La livraison sera plus rapide et vous serez sûr d’avoir du bois bien sec puisque les marchands n’ont à cette période de l’année pas encore vendu tout leur stock de bois sec. 

Le Grenelle de l’environnement a mis en place une nouvelle règlementation thermique pour 2012, ou RT 2012, qui est entrée en vigueur vendredi 28 octobre 2011. Ce qui signifie que les permis de construire pour des logements déposés à compter de cette date doivent respecter ces nouvelles normes, de basse consommation (BBC).

 

Cette réglementation repose sur 3 axes principaux :

-       La performance globale de l’habitat : cela signifie que la conception de votre maison doit soigneusement être étudiée, afin qu’elle soit au maximum autonome en énergie.

-       La maîtrise de vos consommations énergétiques : les énergies primaires de votre habitation ne doivent pas dépasser 50kWh/m2/an.

-       Le respect du bien-être : la température intérieure à ne as dépasser est calculée pour chaque zone géographique.

 

Ces mesures impliquent donc de bien penser à la conception en amont :

une maison bioclimatique se met à l’abri du froid tout en recherchant le soleil et la lumière. Elle limite les surfaces de façades, simplifie les volumes et optimise les surfaces de vitrage ( au minimum 17 % de la surface habitable contre 13 % actuellement). Réduire la consommation d’électricité liée à l’éclairage passe aussi par l’emploi de lampes à économie d’énergie, notamment les LEDs.

 

L’essentiel, c’est que la maison soit très bien isolée : quel que soit le mode constructif choisi, sur les parois verticales mais aussi sous les combles, il est recommandé d’appliquer une membrane par-dessus l’isolant intérieur, qui renforcera l’étanchéité à l’air.

Du point de vue réglementaire, la maison écologique est tenue de recourir à au moins une énergie renouvelable pour le chauffage et/ou la production d’eau chaude sanitaire. Autre exigence : assurer un hors-gel de 14 °C en l’absence de ses occupants. Ce dernier point implique l’installation d’un système de chauffage automatique : chauffe-eau solaire thermique, pompe à chaleur pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire, chauffe-eau thermodynamique relié à la VMC, chaudière ou poêle à granulés de bois.

 

Cette réglementation demande la présence de deux attestations:

 

* Une attestation à remplir par le maître d’ouvrage à la demande de permis de construire de la réalisation de l’étude de faisabilité d’approvisionnement en énergie et de la prise en compte de cette nouvelle RT

 

* Une seconde attestation également à remplir par le maître d’ouvrage après achèvement des travaux pour confirmer que le maître d’œuvre a bien respecté la réglementation thermique. Cette attestation est réalisée par une tierce personne: un contrôleur technique, un diagnostiqueur, un organisme certificateur ou un architecte.

C’est la rentrée, et le jardin a souffert en votre absence, voici quelques conseils pour le remettre en état…

 

La pelouse a souffert du manque d’eau et fait triste mine: il suffit d’attendre les premières pluies d’automne pour qu’elle reverdisse.

La germination des graines est optimale ce mois-ci, car elle bénéficie de la chaleur emmagasinée par le sol cet été et de l’humidité fréquente en septembre. C’est donc le moment de préparer le sol avant le semis du gazon, puis de semer les nouvelles pelouses.

Aérez les anciens gazons avec un scarificateur. Si l’ancienne pelouse est dégarnie, profitez en pour semer du gazon de regarnissage.

 

Retirez les mauvaises herbes à la main ou à la binette en ciblant les plus envahissantes ou celles qui sont en fleurs.

Les besoins en eau de vos cultures diminuent peu à peu : espacez les arrosages.

 

Si vos massifs se sont un peu trop développés, commencez par enlever les fleurs fanées, puis coupez les rameaux malingres.

C’est aussi la bonne époque pour planter les persistants. Conifères ou arbustes de terre de bruyère apprécient une plantation en septembre/octobre, quand la terre est encore chaude. Préparez-donc les trous de plantation.

Après les floraisons du mois d’août, septembre vous permettra d’en récolter les graines. Vous pourrez ainsi vous constituer une petite collection de vos plantes favorites, que vous pourrez semer à nouveau l’année prochaine. Veillez à les stocker avec soin, bien au sec à l’abri de la lumière.

 

Au potager, c’est le moment de récolter les dernières tomates, melons, aubergines et bien d’autres. Ce moi-ci, semez choux, épinards et laitues ou encore navets et radis, tous en variété d’hiver.

 

Au verger, récoltez les dernières pêches, les poires et prunes, les mûres, le raisin et les noisettes.

Pour assurer une bonne hygiène et santé à votre verger, ne laissez pas les fruits pourrir au pied de l’arbre, et ne jetez surtout jamais de fruits malades au compost.

 

Courage! Le mois de septembre constitue l’un des mois les plus importants pour votre jardin, et le prépare à l’automne.

Pour vendre un bien immobilier, il ne suffit pas de savoir négocier. Certaines astuces permettent de convaincre plus vite les acheteurs potentiels. Elles consistent à mettre en valeur autant que possible le logement à vendre.

 

Nous avions écrit un article sur le home staging, qui consiste à mettre en scène votre logement, en dépersonnalisant, désencombrant les pièces afin de créer un coup de cœur chez l’acheteur potentiel. Le simple fait de repeindre les murs en blanc permet d’obtenir une impression d’espace et de luminosité.

 

Vous donnerez une plus value à votre bien si vous effectuez quelques travaux. Les remises aux normes permettent de vendre un bien immobilier au meilleur prix. Depuis la loi Carrez de 1996 les logements doivent faire l’objet d’un contrôle technique avant d’être vendu. Celui ci a pour but de déterminer la présence éventuelle de plomb, d’amiante, de termite, la conformité des installations électriques ou de gaz. Il a pour objectif aussi de réaliser un diagnostic énergétique du bien.

Un bon DPE est synonyme d’économies et de confort, et de plus en plus de personnes sont sensibles à cet argument. L’idéal est d’atteindre les classes a à D.

 

Moderniser salle de bains et cuisine sont des solutions intéressantes : il suffit parfois pour donner un coup d’éclat à une pièce de changer les façades de tiroirs et les portes des meubles de cuisine. Les travaux de rénovation d’une salle de bains sont plus onéreux.

 

Selon les régions, la construction d’une piscine peut faire grimper la valeur du bien jusqu’à 20%. Veillez également à ne pas négliger le jardin : un gazon tondu, pas de feuilles mortes ni de mauvaises herbes.

 

 

En revanche, n’oubliez pas de faire vos comptes afin que vos dépenses soient bien rentabilisées.

Au fil des années, les toitures ont tendance à se dégrader et nécessitent donc un certain entretien afin de les conserver en bon état le plus longtemps possible et de garantir leur étanchéité.

 

 

Même si votre toiture est encore épargnée par les mousses, lichens ou algues, un léger nettoyage annuel est recommandé.

Si de la végétation a pris possession de la gouttière, enlevez-la au sécateur ;

Puis munissez-vous d’une brosse dure et d’eau et frottez tous les endroits de la toiture qui vous semblent sales ou noircis (les résidus vont tomber dans la gouttière, recueillez-les et mettez les dans un récipient) ;

Il vous suffit ensuite de rincer au nettoyeur basse pression, qui enlèvera de plus les saletés que vous n’aurez pas enlevées à la main. Attention, n’utilisez pas de nettoyeur haute pression sur les tuiles de votre toit.

 

Sachez qu’il ne faut surtout pas utiliser de l’eau de javel pour nettoyer les tuiles. En effet, si elle permet de lutter très efficacement contre la mousse, elle abîme également considérablement les tuiles du toit, qui se fragilisent et deviennent poreuses, prêtes à éclater à la moindre intempérie.
Il vous suffira ensuite de traiter votre toiture avec un produit anti-mousse : une semaine après la pulvérisation, il vous faudra rincer le produit.
Le traitement hydrofuge (teinté ou incolore) consiste à protéger les tuiles contre la pluie et le gel en réduisant leur porosité. Avant de l’appliquer, la toiture doit avoir été nettoyée. Il est inutile de rincer, testez son effet au bout de 24 heures en versant de l’eau sur les tuiles. Celle-ci doit glisser dessus et non pénétrer. Au besoin, retraitez de la même façon.

 

L’entretien de vos toits est indispensable et pas uniquement pour des raisons esthétiques. Sans entretien, les détritus stagnent et créent une humidité qui entraine la porosité et l’usure des matériaux (tuiles, bandeaux). Cette négligence peut avoir des conséquences irréversibles d’infiltrations et de fuites d’eau. Il est conseillé de réviser sa toiture au moins une fois par an, de préférence à l’automne, après la chute des feuilles et avant les premières gelées.

 

A vos échelles !

Un poêle de masse ou poêle à accumulation est un appareil de chauffage qui compte sur des matériaux lourds (pierre, brique, béton) pour accumuler l’énergie d’une flambée rapide et intense (environ 2 h) et restituer longuement la chaleur une fois le feu éteint (jusqu’à plus de 24 h).

Les poêles à accumulation disposent également d’un circuit d’échange (canaux ou chicanes) permettant de récupérer la chaleur des fumées avant leur évacuation par le conduit.

 

 

La terre crue, fortement compactée est l’un des matériaux les plus performants en terme d’accumulation et de diffusion de chaleur. Concrètement, cela signifie qu’une douzaine de kilos de bois suffisent pour chauffer pendant environ 20 heures.

Les briques de terre crue qui constituent le poêle à accumulation sont écologiques et naturelles : en principe, les briques sont fabriquées à base de terre (environ 75%), de paille (environ 20%) et d’eau (environ 5%). Les briques sont séchées à l’air pendant plusieurs jours, avant de pouvoir être utilisées.

Elles existent dans une large variété de couleurs, obtenues grâce à des pigments naturels.

 

Les poêles à accumulation possèdent de nombreuses qualités :

La chaleur rayonnée est douce et constante, elle donne une sensation de bien-être avec des températures de 19°C dans la pièce.

Deux flambées maximum permettent de chauffer pendant 12h à 24h en fonction de la masse du poêle, la flambée étant courte, sans nécessité de faire durer les braises comme dans les poêles ou cheminées à foyer fermé classique.

Du fait de l’excellent rendement, la consommation en bois est assez faible.

Le poêle à accumulation peut brûler n’importe quel type de bois, y compris les résineux, du fait de sa double-combustion très efficace, et du fait qu’elle est basée sur une flambée vive et non sur du bois qui doit donner de braises incandescentes qui durent plusieurs heures. Cela permet donc de faire des économies sur ses achats de bois, en pouvant choisir autre chose que du bois dur (chêne, hêtre…).

Cependant certains inconvénients pourraient vous freiner dans cet achat :

Tout d’abord le prix élevé : les poêles classiques de qualité ont en général des prix inférieurs à 5.000 euros, alors que c’est le premier prix pour les vrais poêles à accumulation, qui peuvent coûter plus de 15.000 euros pour les plus massifs.

Du fait de leur masse très élevée, il se peut que vous ayez à consolider votre plancher afin de n’avoir aucun problème structurel.

Les poêles à accumulation sont longs à chauffer: un poêle froid mettra environ deux heures à atteindre un niveau suffisant de restitution de la chaleur, à éviter donc dans une résidence secondaire.