Archives par mois : octobre 2012

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Les assurances complémentaires santé prennent deux formes: les mutuelles santé, sociétés à but non lucratif régies par le code de la mutualité et celles à but commercial qui proposent leurs propres mutuelles santé.

 

Tout d’abord, demandez-vous de quels soins vous avez le plus besoin (dentiste, lunettes, médecine générale) et identifiez vos habitudes médicales. En effet, vous n’avez pas besoin de la même mutuelle si vous consultez des médecins conventionnés remboursés à 70% par la Sécurité sociale ou des médecins aux honoraires libres.

Prenez le temps de vous informer sur les différents types de contrats. Sachez que les remboursements des frais de santé vont de 100% des tarifs de la Sécurité sociale, jusqu’à 300% de celle-ci. Cependant, face au nombre de mutuelles existant, il est préférable de faire appel à un professionnel ou courtier en assurance santé. Le courtier est en mesure de faire jouer la concurrence entre les organismes, pour vous aider à trouver l’offre complémentaire santé au meilleur rapport qualité/prix.

Certaines compagnies d’assurances imposent un délai de carence après votre souscription. Pendant ce délai, certaines prestations ne sont pas couvertes par l’assureur. N’hésitez pas à le négocier pour le réduire au maximum, voire pour choisir des mutuelles ne le pratiquant pas.

Des questionnaires de santé sont parfois utilisés par les assureurs pour surtaxer, voire exclure, une ou plusieurs prestations considérées trop «à risques». Préférez les mutuelles qui n’en font pas usage

Trois garanties (Dentaire-Optique-Hospitalisation) font souvent parties des premières exigences de l’assuré, et ce sont chez elles que l’on observe les plus grandes variations de prix et de prestations selon les mutuelles.

De nombreuses mutuelles prennent en charge des prestations non remboursées par la Sécurité sociale. Ainsi, les vaccins, les consultations de psychologue ou les traitements pour arrêter de fumer peuvent parfois être remboursés par les complémentaires santé.

Certaines compagnies d’assurance manquent de clarté sur leurs taux de remboursement réels. Préférez toujours les mutuelles indiquant clairement ces derniers.

Prenez régulièrement le temps de redéfinir votre budget, vos besoins et vos attentes de santé, et donnez-vous la possibilité de modifier votre contrat. Ce sera toujours plus facile si vous passez par un courtier en assurance.

Vous devez maîtriser les notions et termes qu’utilise votre établissement prêteur pour mieux négocier avec lui. Préférez-vous un taux fixe ou variable, ou encore révisable capé ? Pour choisir librement, les termes ne doivent pas avoir de secret pour vous.

 

Un apport personnel est souvent indispensable à l’obtention d’un prêt : il fait de plus  la preuve de votre capacité à épargner et rassurera votre banquier.

Différents prêts et aides existent pour vous aider à financer votre projet (prêt employeur, prêt épargne logement, PAS, prêt 0%, prêt conventionné..). Certains sont constitutifs d’apport personnel. Si vous pouvez en bénéficier, n’hésitez pas: ils sont très avantageux

Faites le tour de toutes les possibilités (établissements de crédit traditionnel, prêt sur internet, courtage de prêt…) et choisissez un partenaire financier fiable. Prenez en compte le TEG, véritable indicateur du coût du crédit : celui-ci comprend les frais de dossier, le montant de l’assurance décès-invalidité-incapacité et la marge de la banque en cas de taux révisables.

Peut-être pourrez-vous rembourser des mensualités plus importantes (promotion professionnelle) ou au contraire avoir des difficultés à rembourser. Vous devez prévoir ces situations et vous renseigner quant à la souplesse des remboursements (augmentation ou diminution des mensualités). Des événements de la vie peuvent vous amener à revendre votre habitation avant la date d’échéance du prêt. Pour éviter de payer les pénalités de remboursement anticipé (pouvant atteindre jusqu’à 3 % du capital restant dû), vous avez tout intérêt à négocier leur suppression pure et simple ou tout au moins leur annulation après cinq ans de remboursement, avant de signer votre contrat. Si les banques acceptent assez facilement de supprimer ces frais, elles refusent systématiquement de le faire en cas de rachat du prêt par un établissement concurrent. Surtout, n’oubliez pas de formaliser par écrit l’annulation de cette pénalité.

 

Si votre dossier est solide, vous pouvez négocier les éléments annexes du contrat (frais de dossier, frais d’assurance, garantie, souplesse des remboursements…). Ces frais peuvent avoir des répercussions importantes, ne les oubliez pas lors de la négociation.

 

Enfin, la législation vous permet de bénéficier d’un délai de réflexion de 10 jours pour éviter toute erreur liée à la précipitation (loi Scrivener). Profitez de ce délai obligatoire pour réexaminer votre plan de financement et votre dossier dans les détails.

L’été est fini, les jours fraîchissent et n’incitent pas à la baignade… Il est temps de mettre votre piscine en sommeil pour l’hiver, voici quelques conseils pour vous y aider…

 

Parmi les accessoires importants, ceux qui servent à couvrir et à protéger le bassin sont très importants. Dès que l’automne arrive, il faut en effet fermer la piscine (à moins que ce soit une piscine d’intérieur ou sous abri). Les différentes tâches qui vous attendent dépendent du type d’équipement dont vous disposez.

Pour une piscine avec bâche à tamis, commencez par vider une partie de l’eau du bassin afin de faire de la place pour les eaux de pluie. L’installation d’un trop plein peut éviter des débordements. Il n’est pas recommandé de faire une vidange complète du bassin surtout si la piscine est enterrée car le gel et la pluie peuvent faire bouger le terrain et provoquer des fissures sur les parois de la piscine. En règle générale, contentez-vous d’abaisser le niveau de l’eau en-dessous des bouches de refoulement.

L’eau doit être idéalement très froide, claire, sans algues et exempte de feuilles au fond.

Malgré la baisse de température, les algues prolifèrent et les dépôts de calcaire durcissent. Lorsque l’eau a atteint 15 °C, entamez votre nettoyage d’automne. Passez l’aspirateur dans le fond du bassin et écumez l’eau pour ramasser les saletés. Videz et nettoyez les skimmers et le préfiltre. Ajustez le pH de l’eau autour de 7 (voir selon la dureté de l’eau) et nettoyez le filtre.

Après ces premières opérations, abaissez le niveau de l’eau et nettoyez les traces sur le liner avant de passer à la vidange du système de canalisations. Ajoutez ensuite un produit spécifique « d’hivernage » qui permettra de limiter la prolifération des algues et des plaques de calcaire. Démontez la pompe afin de la mettre à l’abri puis installez la bâche d’hivernage.

Pendant toute la période où la piscine est mise en sommeil, il est préférable de jeter régulièrement un coup d’oeil. Ajustez si besoin en produit traitant.

Plus la piscine restera propre pendant l’hiver, plus votre tâche sera simplifiée à la saison suivante. 

Une location est qualifiée de meublé lorsque le logement est décent et garni d’un mobilier en nombre et en qualité suffisant pour permettre la vie courante du locataire.

Comme il n’existe pas de définition légale, la notion de location meublée est imprécise. Certaines location meublée ne proposent que le strict minimum : table à manger, canapé, lit, réfrigérateur, etc. Alors que d’autres sont de véritables services appartements avec fer à repasser, sèche cheveux, service complet de vaisselles et matériel high-tech.

 

La location en meublé permet de proposer des baux plus souples d’un an ou de neuf mois pour un bail consenti à un étudiant. Cette durée courte facilite les changements de locataire et minimise le risque d’impayé. Le bailleur qui ne souhaite pas renouveler le contrat doit en informer le locataire en respectant un préavis de 3 mois et motiver son refus de renouvellement.
Le locataire peut quant à lui, donner congé à tout moment sous réserve de respecter un délai de préavis d’un mois .

 

De plus, les propriétaires louant en meublé sont libres d’augmenter les loyers entre deux locations. En effet, le plafonnement des loyers de la loi Duflot du 1er août 2012 concerne uniquement les locations nues à titre de résidence principale dans 38 agglomérations.

 

Enfin, au niveau fiscal, la location meublée permet de bénéficier du statut LMNP. Les loyers perçus ne sont pas considérés comme des revenus fonciers mais comme des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ce qui offre la possibilité de déduire des loyers perçus les frais tels que les émoluments du notaire et d’amortir le bien ainsi que le mobilier du logement.

 

Le contrat de location doit contenir les noms, prénoms et adresses du bailleur et du locataire ainsi que la durée de location et le montant du loyer. Les diagnostics techniques sont aussi obligatoires.

Le dépôt de garantie, les charges, le montant du loyer, les obligations du propriétaire et du locataire, les documents annexes tels l’état des lieux et l’inventaire du mobilier ne sont pas règlementés. Les deux parties peuvent donc en convenir librement.

 

Un inventaire détaillé doit donc être réalisé lors de l’état des lieux qui nécessite de prendre en compte le moindre petits éléments mis à disposition du locataire et d’évaluer leur état d’usage. Cela permet de se protéger contre la détérioration du mobilier et d’éviter de devoir le remplacer entre deux locations.

Eclairage :
Utiliser des ampoules à économie d’énergie : éclairant autant que les ampoules classiques, les lampes basse consommation consomment 5 fois moins d’énergie et durent jusqu’à 10 fois plus longtemps.

Nettoyer ses lampes et luminaires régulièrement permet de gagner 40 % de flux lumineux et donc d’éclairer autant avec des ampoules moins puissantes et par conséquent moins gourmandes en énergie.

Penser à éteindre les lumières dans les pièces inoccupées: c’est le meilleur moyen de faire des économies.

 

Electro-ménager :

Choisir des appareils électroménagers de Classe A, les plus économes en électricité.

Nettoyer régulièrement la grille arrière du réfrigérateur. L’encrassement de celle-ci influe considérablement sur la consommation électrique de l’appareil

Eviter de placer un appareil produisant du chaud comme une cuisinière ou un radiateur à côté d’un réfrigérateur ou d’un congélateur. Plus l’atmosphère autour de ceux-ci est chaude, plus ils consomment d’énergie pour produire la même quantité de froid.

Ne pas laisser vos appareils en veille. Ordinateur, télévision, décodeur, chaîne-hifi… Ces appareils sont de plus en plus nombreux dans nos habitations et consomment s’ils restent en veille 24h/24, 365 jours par an, soit près de 500 kWh/an !

Penser à programmer vos appareils de lavage pour qu’ils fonctionnent en heures creuses et privilégier les lessives à moyenne ou basse température. Un cycle à 30° consomme trois fois moins d’énergie qu’un cycle à 90°C.

Choisir une machine à grande capacité et à forte puissance d’essorage : vous consommerez moins d’eau et d’énergie pour laver la même quantité de linge qu’avec une petite machine et votre linge sera mieux essoré et sèchera donc plus vite.

 

Chauffage :

Baisser la température du chauffage de 1°C induit une diminution de 7 % de la facture de chauffage !

Adapter la température du chauffage à la fonction des différentes pièces et à l’usage qui en est fait selon les moments de la journée. Votre habitation n’a pas besoin d’être chauffée quand vous n’y êtes pas ni de fonctionner à pleine puissance durant la nuit. L’usage d’un programmateur et/ou d’un système de régulation est donc plus que recommandé. D’une manière générale, 19°C est considérée comme la température idéale des pièces à vivre durant la journée tandis que 16°C est souvent conseillée comme température des chambres pendant la nuit.

Bien isoler sa maison, en particulier la toiture par où peuvent s’échapper jusqu’à 30% de la chaleur. Installer du double vitrage aux fenêtres et penser à fermer les volets la 

1- Le premier réflexe à  adopter pour économiser l’eau est de maintenir le robinet fermé quand vous brossez vos dents ou lavez la vaisselle…

2- Utilisez des petits équipements pour faire des économies, comme les économiseurs d’eau. Placés sur les robinets, ils réduisent le débit tout en gardant la même pression d’eau. Avec ce système, vous économiserez plus de 50 % d’eau…

3- Équipez-vous d’un robinet de douche thermostatique : un robinet de douche classique entraîne la perte de grandes quantités d’eau, remplacez-le par ce système, vous ferez de grosses économies… Celui qui remplacera un bain quotidien par une douche de 10 minutes peut ainsi économiser presque 20 m3 d’eau en un an.
4- Un réducteur de débit peut aussi être placé sur le pommeau classique de votre douche. Ce dispositif permet une économie d’eau de 50 %.

5- 15 litres d’eau sont évacués dans la chasse d’eau chaque jour… Grâce un dispositif à double commande qui se fixe sur la chasse d’eau, vous pouvez choisir de libérer 3 ou 6 litres.

6- Pour l’électroménager (lave-linge et lave-vaisselle), regardez bien si l’étiquette “énergie” figure sur l’appareil, elle vous indiquera sa consommation moyenne. Faites tourner le lave linge et le lave vaisselle uniquement lorsqu’ils sont pleins ou alors utilisez la fonction “demi-charge” si elle existe sur votre appareil. Consommation du lave-linge : de 70 à 120 litres par lessive (40 à 90 litres pour les plus récents); pour le lave-vaisselle : de 25 à 40 litres par lavage (20 à 25 litres pour les plus récents).
7- Si vous avez un jardin, réutilisez l’eau de pluie pour l’arrosage en la collectant dans un bidon ou une cuve (ou installer un récupérateur d’eau de pluie à la gouttière). Investissez dans un système de micro-arrosage goutte à goutte basse pression qui, par le biais de tuyaux en plastique très fins, laisse s’écouler une infime quantité d’eau régulièrement à la base des plantes.
8- Pour l’arrosage des plantes, préférez le soir, car la nuit favorise le maintien de l’humidité des sols.

9- Le calcaire est l’ennemi des canalisations : vérifiez la tuyauterie car en cas de fuite au robinet, vous pouvez perdre jusqu’à 100 litres d’eau par jour !

10- Quand vous faites la vaisselle à la main, utilisez les deux bacs d’eau : l’un pour le rinçage, l’autre pour le lavage.

Les volets finissent harmonieusement une maison, mais outre leur aspect esthétique, ils servent aussi de barrage solaire en arrêtant 95 % de la chaleur du soleil. Ils renforcent l’isolation thermique et phonique de votre habitation.  Enfin, ils améliorent la sécurité en se montrant dissuasifs pour les cambrioleurs et en évitant les crochetages lorsqu’ils sont renforcés.

Volets battants
Les volets battants sont les plus répandus. On en trouve en aluminium, en PVC, en bois et en métal. Ils sont à éviter lorsque les fenêtres sont trop rapprochées les unes des autres, sous peine de se chevaucher.
Les persiennes ou jalousies sont des volets qui se replient sur eux-mêmes. Ils sont en bois, en métal ou en PVC.
Les volets roulants se présentent comme un ensemble monobloc que l’on place au-dessus de la fenêtre. Ils peuvent s’encastrer dans le mur (plutôt pour les constructions neuves) ou s’installer en saillie à l’intérieur de la maison (pour les rénovations sans travaux lourds). On peut les motoriser. Enfin les volets coulissants en bois reviennent à la mode car ils apportent une note design à la façade. Ils se déclinent en deux systèmes : pliables (ils coulissent en se repliant perpendiculairement à la fenêtre) ou coulissants le long de la façade.

Les volets bois
Les volets bois sont les plus recherchés. Leur épaisseur est généralement de 27 ou 32 mm, et 57 mm pour les volets provençaux à lames croisées. Particulièrement esthétique, le volet bois est une valeur sûre. En outre, il est très solide et isolant. Il résiste bien au gel et aux écarts de température. Il se prête idéalement aux peintures et lasures. Et surtout, on peut le raboter, le retoucher voire en couper un morceau pour qu’il épouse parfaitement une ouverture existante. Il se prête à tous les styles, aussi bien contemporains que traditionnels.
Son inconvénient : il nécessite un entretien régulier (peinture tous les 6 à 8 ans et lasure tous les 2 à 4 ans).

Les volets PVC
Ils possèdent de bonnes qualités isolantes. Imputrescibles, ils sont particulièrement faciles d’entretien.
Ils n’existent généralement qu’en 6 ou 7 coloris, du blanc aux teintes pastel. En effet, le PVC ne supporte pas les couleurs foncées, qui absorbent la chaleur et peuvent entraîner une déformation du volet.

Le PVC n’autorise pas de réaliser des fermetures de grande dimension. Il est relativement sensible aux chocs et ne peut pas être réparé. Enfin, il ne supporte pas la moindre erreur de dimension car il est difficile voire impossible de l’ajuster.

En tant que locataire, on a envie de se faire son petit chez soi… Mais tout n’est pas possible. Le gros œuvre est de la responsabilité du propriétaire. En revanche les petits travaux et la décoration relèvent du locataire. Concernant les murs du logement, certaines modifications peuvent être réalisées par le locataire et à son initiative, d’autres sont sous réserve de l’accord du propriétaire. Voici quelques conseils pour personnaliser les murs de son appartement sans risque de conflits avec le propriétaire.

 

Un locataire peut planter des punaises ou même des vis pour fixer une étagère par exemple. Cependant, si les trous sont trop visibles lors de la sortie de l’appartement, mieux vaut les reboucher. Les murs sont défraichis ou la couleur ne vous plait pas ? Vous pouvez les repeindre. Mais à une condition, que les couleurs choisies soient sobres et ne soient pas un obstacle à la relocation. Des murs tout rouges, par exemple sont sujets à caution
Même chose pour le papier-peint. Il est possible de poser du papier peint dans un logement que l’on loue tant qu’il reste classique. Dans le cas contraire, mieux vaut demander l’autorisation au préalable au propriétaire, sous peine de devoir tout remettre en l’état avant son départ.

Une règle d’or : consigner les changements sujets à caution par écrit.

En effet, pour tout changement un peu osé (couleur extravagante sur les murs, papier peint un peu trop avant-gardiste…), après avoir reçu l’accord du propriétaire, n’oubliez pas de le consigner par écrit. Le document devra être signé des deux parties afin qu’aucune contestation ne soit possible lors de l’état des lieux de sortie.

 

La valeur du logement ne doit pas diminuer à cause des travaux du locataire. Ils ne doivent pas abîmer l’habitation la ni rendre plus difficile à relouer à la fin du bail. Sont ainsi interdits les travaux qui visent à :

Installer des cloisons supplémentaires ou à en abattre

Percer une fenêtre ou une porte dans une cloison (qu’elle soit porteuse ou non)

Peindre les murs avec des couleurs inhabituelles (kaki, rouge, noir.)

Appliquer une décoration qui altérerait le support (moquette collée ou clouée sur du parquet, vitrification du parquet.)

Créer une installation inamovible (W-C., cheminée.)

L’hiver sera bientôt là ! Les températures commencent à chuter et déjà les premiers signes de l’automne ne trompent pas. Il est pourtant temps de commencer à faire les plantations pour un jardin magnifique au printemps…

 

 

Bulbes

En les plantant tout au long de l’automne, vous obtiendrez, selon les variétés, une floraison du milieu de l’hiver au printemps. Les bulbes de printemps sont pour la plupart tout terrain. Ils s’installent aussi bien dans les pelouses, les massifs en bordure, ou encore dans les jardins de rocaille et sur les balcons en jardinières.

 

En décidant de planter un rosier à l’automne, vous lui ferez gagner en robustesse. Il sera mieux armé pour affronter l’été suivant et vous assurera une floraison précoce et plus abondante. On le trouve soit en conteneur, c’est à dire dans le pot dans lequel il a subi son dernier rempotage, soit à racines nues.

Les rosiers résistent particulièrement bien au froid (jusque -25°) mais ont besoin de soleil pour fleurir. Vous lui choisirez donc un endroit bien ensoleillé et plutôt abrité du vent.

 

Arbres et arbustes d’ornement

Planter ou transplanter un arbuste à l’automne améliore la reprise et leur assure un bon développement.

 

Fruitiers

Planter un arbre fruitier à l’automne permet tout simplement de gagner une année de récolte !

Les arbres fruitiers aiment en général une exposition ensoleillée, voire mi-ombragée. Certains, d’origine méditerranéenne, sont à rentrer en hiver (les agrumes, par exemple).
Sur la plupart des arbres fruitiers, la pollinisation est “croisée”, c’est-à-dire qu’elle se produit d’un arbre à l’autre. Il faut donc souvent planter plusieurs fruitiers ensemble; c’est le cas des pommiers et des poiriers.

Le sol doit être de bonne qualité et bien profond, l’idéal est une terre silico-argileuse. Le type de votre sol et le climat de votre région dicteront le choix des variétés de fruitiers à y cultiver.

 

Haie

En plantant à l’automne, vous optimisez sa reprise et vous favorisez sa croissance en taille et en volume. Si vous plantez une haie d’ornement, respectez des distances minimales entre les conifères, environ 50 à 60 cm pour des végétaux qui atteindront 2 m de haut adultes.

 

En plantant à l’automne, de façon générale, vous plantes seront mieux racinées et vous pourrez vous contenter d’apports en eau réduits l’été suivant : un geste tout simple pour la planète !