Archives par mois : novembre 2012

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Aujourd’hui, l’escalier est devenu un véritable objet de décoration, sans pour autant perdre sa fonction initiale : passage, optimisation de l’espace, résistance, sécurité. 

En fonction de son emplacement, il est important de définir sa forme pour s’harmoniser parfaitement à l’intérieur de la maison tout en respectant sa fonctionnalité première. A noter qu’un escalier utilise 4 à 6m² de surface au sol et qu’il en existe différentes formes : droit, tournant ou hélicoïdal. Ensuite, le choix s’oriente en fonction de l’allure souhaitée et de la place disponible.

 

L’escalier droit

Descendant direct de l’échelle, c’est l’escalier le plus simple à concevoir et à calculer. En revanche, l’importance de son reculement le rend souvent difficile à implanter dans les maisons par manque de place. Simple ou sophistiqué, rustique ou moderne, il fait partie des escaliers les plus économiques. Il est en général composé d’une seule volée qui garde le même axe entre deux niveaux consécutifs.

 

L’escalier tournant

La plupart du temps, on le choisit pour optimiser la place au maximum. Souvent placé dans un angle, l’escalier tournant peut être droit avec un palier de repos ou à quartiers tournants sans palier de repos. Il peut comporter un ou plusieurs quartiers tournants.
L’escalier hélicoïdal

Membre d’une famille d’escaliers circulaires qui ne méritent pas tous le nom d’hélicoïdal, il fascine toujours par l’élégance de son envolée. A l’opposé de l’escalier droit, l’hélicoïdal est peu gourmand en place. Mais que signifie au juste hélicoïdal ? C’est l’absence de structure centrale et même si certains sont réalisés en pierre, ces escaliers semblent être véritablement suspendus.
L’escalier secondaire

On appelle escalier secondaire un escalier seulement composé de quelques marches ou dont l’usage n’est pas très fréquent. Ces escaliers concernent toutes les différences de niveaux qui distribuent les grandes pièces, l’accès aux greniers, aux combles et aux mezzanines.
Bois, béton, pierre, alu, inox, verre… l’éventail de choix est large. Votre choix dépendra du type d’escaliers (intérieur, extérieur, etc.) que vous souhaitez installer, de vos goûts et votre budget.

 

Les normes de sécurité des escaliers ne sont pas obligatoires, mais fortement conseillées.

La hauteur des marches : pas trop hautes, elles doivent toutes faire la même taille,  90 cm minimum pour la rampe de l’escalier (par rapport au nez de marche

Évitez les contremarches et pensez à des revêtements antidérapants.

Les services offerts par la domotique couvrent trois domaines principaux : confort domestique, économies d’énergie, protection.

 

Confort domestique :

Manœuvrer ses volets roulants ou battants en pressant un bouton est devenu chose courante.

De même qu’ouvrir le portail ou la porte du garage depuis sa voiture. Plus globalement, tout ce qui se fait avec un interrupteur ou une poignée peut être automatisé et piloté à partir d’un poste fixe, ou à distance via une télécommande, un ordinateur, un téléphone.

 

Economie d’énergie :

Le but est d’éviter le gaspillage en supprimant les dépenses inutiles. Les systèmes de régulation permettent de maîtriser la consommation d’électricité, de gérer le chauffage et la production d’eau chaude sanitaire avec un niveau de confort optimal. Un détecteur de présence placé dans chaque pièce commande instantanément l’allumage ou l’extinction des éclairages, la mise en route ou l’arrêt de la climatisation… Au jardin, l’arrosage s’automatise, tandis qu’un détecteur crépusculaire se charge d’allumer et d’éteindre les lumières dès la tombée du jour.

 

Protection :

La domotique permet le suivi des personnes fragiles, âgées ou handicapées. Grâce à la technologie satellitaire, elle favorise également le désenclavement sanitaire. En matière de sécurité domestique, rien n’est laissé au hasard. Alarmes, détecteurs de mouvement ou d’intrusion, interphones et portiers vidéo, simulateurs de présence… se combinent pour dissuader les visiteurs indésirables ou malintentionnés. D’autres systèmes de détection sont prévus pour surveiller les enfants, prévenir les risques d’accident (incendie, fuite de gaz…), signaler des pannes (inondation, coupure de courant…).

 

Dans une construction neuve, le filaire est généralement adopté. Dans les projets de domotique réalisés dans une maison neuve d’une taille comprise entre 130 et 170 m2, le coût de la domotique représente entre 4 et 10 % du coût global de la construction.

Ces coûts proviennent essentiellement pour 60 % de la partie électrique (main d’œuvre électricien, nombres d’éléments à contrôler, nombre de capteurs, nombre de pièces, etc.) et pour environ 40 % de la partie chauffage (nombre de pièces à chauffer, nombre de radiateurs, etc.). 

La fin de l’année est toute proche et il sera bientôt temps de songer à un rituel: l’envoi des cartes de vœux à vos contacts professionnels.

L’envoi des voeux est aussi une bonne occasion pour faire le point sur ses contacts, réactiver son réseau. Il est préférable de ne pas mélanger l’envoi de ses voeux avec une demande de conseil ou de rendez-vous. Il faut rester dans le rituel et être   évasif : à votre disposition pour prise contact ou rendez-vous.

La carte de vœux est un excellent outil marketing à replacer dans une stratégie de business développement. En rappelant vos coordonnées, vous permettez à votre client de vous contacter facilement et pouvez déclencher une commande dans les mois qui suivent. La carte de vœux prend ainsi des allures de relance commerciale.

Carte manuscrite ou virtuelle ?

Il y a deux ans, alors que la mode était aux cartes virtuelles, prendre le temps de choisir une carte, de noter quelques mots par écrit était encore considéré comme une attention particulière. Mais envoyer une carte virtuelle est aujourd’hui apprécié car cela permet de lutter contre le réchauffement de la planète et d’avoir une démarche écologique.

Il est aussi possible de fabriquer soi-même sa carte postale virtuelle avec des photos que l’on apprécie, comme un paysage montagneux ou désertique. Cette carte peut en outre véhiculer les valeurs fortes de votre entreprise.

Il est préférable   d’éviter l’envoi groupé à 50 personnes, sans aucun mot d’accompagnement. Un message personnalisé est en effet appréciable notamment pour ses contacts stratégiques.

N’hésitez pas à contacter notre équipe qui est en mesure de gérer cette prestation pour vous selon vos besoins. Vous pouvez nous joindre soit par mail : Info@prestalia.fr soit par téléphone au 05 477 478 10.

Que ce soit la carte de vœux virtuelle ou la carte de vœux classique, cette coutume qui perdure et s’adapte à toutes les avancées technologiques, vous permettra de commencer l’année 2013 sous les meilleurs auspices.

Cheminées gaz

 

Facile à installer, l’appareil en lui-même est fait d’un caisson en acier équipé d’un brûleur, d’un boîtier électrovanne qui régule la pression du gaz vers le brûleur, d’un récepteur qui sert à l’allumage. L’appareil est relié à un tubage pour l’évacuation des fumées, et doté d’un habillage pour le rendre décoratif.

Ce système se place autant dans une cheminée récente ou ancienne, pourvu qu’elle soit en état de marche, diffuse une chaleur constante et ne nécessite pas d’entretien, sauf un ramonage régulier du conduit. Côté sécurité, un boîtier de sécurité coupe l’arrivée de gaz s’il détecte la moindre présence de fumée toxique
Elles procurent tous les avantages d’un foyer bois sans les inconvénients : pas de bois à acheter, à transporter ou à stocker. Pas de cendres. Pas de salissures sur la vitre. Le feu est immédiat, continu et programmable.

Une cheminée au gaz fonctionne soit au gaz de ville en citerne, soit au gaz propane en bouteille. Il s’agit la plupart du temps de cheminées à foyer fermé.

L’entretien est lui aussi très simple : la visite annuelle d’un agent d’entretien Qualigaz suffit. Enfin, grâce aux cheminées à ventouse, plus besoin d’un conduit préexistant, l’arrivée d’air est directement reliée à l’extérieur.

Quant aux tuyaux d’évacuation des fumées, ils osent se montrer et font désormais partie intégrante de l’esthétique de l’appareil.

 

 

Cheminées bioéthanol

 

Une cheminée bioéthanol est une cheminée fonctionnant à l’aide d’un combustible appelé bio éthanol. Ce combustible est un alcool d’origine biologique produit à partir de matières végétales, de betteraves, de canne à sucre, de blé ou encore de maïs. Sa production peut donc entrer dans la catégorie des énergies renouvelables puisque provenant de la biomasse.
Avec une installation sans travaux et sans recours à un conduit d’évacuation, leur design et les innovations des marques séduisent de plus en plus de monde.

 

Les cheminées au bioéthanol sont avant tout de très beaux chauffages d’appoints. Les possibilités offertes par cette technologie en matière de design font de ces cheminées de véritables objets de décoration : foyers ou cheminées en verre, en béton et beaucoup d’autres matières mais leur usage vient en complément de votre système de chauffage classique.

Les cheminées consomment environ 0,4 litres par heure. Un brûleur contient entre 2,5 et 5 litres.

A l’inverse des peintures classiques, les peintures naturelles s’attachent à offrir des composants apportant une faible nuisance environnementale.

Les essences d’aromates ou d’extrait d’agrumes et l’eau sont aussi employées comme substituts aux solvants des peintures synthétiques.

Les pigments : les plus utilisés sont des oxydes minéraux (fer ou ocres).

Les liants : ce sont des huiles (ricin, lin), des cires, mais aussi de la caséine ou de la chaux éteinte.

Certaines peintures bio affichent 100 % d’ingrédients naturels, d’autres seulement 95 ou 98 %. Celles-ci ont préféré conserver une part d’additifs pétroliers afin d’obtenir un meilleur confort d’application, un temps de séchage plus rapide et/ou une plus grande stabilité dans le temps. Il ne faut pas confondre peintures “naturelles” et peintures dites “écolos” (labellisées ou non), qui contiennent très peu de composés organiques volatils (COV), mais ne revendiquent pas des composants d’origine naturelle, puisqu’elles sont en phase acrylique.

 

Les matières premières constituant ces peintures écologiques proviennent le plus possible de ressources naturelles renouvelables et ne sont pas toxiques. Elles ne contiennent pas de solvants émetteurs de Composés Organiques Volatiles (COV). Les peintures naturelles et écologiques sont donc inoffensives pour la santé.

 

Les peintures écologiques sont souvent de bien meilleure qualité que leurs homologues de synthèses. En effet, leur pouvoir de pénétration dans le support est plus important, elles sont  perméables, tout en laissant respirer les murs, et elles ont une durée de vie et de vieillissement excellents. En plus de toutes ces qualités, elles restent totalement inodores.

 

Leur fabrication est beaucoup moins dommageable pour l’environnement que les peintures de synthèse. Les peintures naturelles et écologiques sont biodégradables et leur production consomme peu d’énergie et produit peu de déchets. Leur charge sur l’environnement est donc réduite par rapport à la production de peinture classique. Le contenant est aussi important en matière d’écologie : pour réduire les déchets, les pots se font plus petits et plus économiques.

 

Vous reconnaîtrez une peinture écologique grâce à l’éco-label, qui est une norme, matérialisée par une petite fleur. Cette norme correspond à des produits naturels, avec une faible teneur en COV.

L’assurance vie un est placement à long terme qui permet de répondre à différents objectifs patrimoniaux dans un cadre fiscal particulièrement avantageux puisque les gains financiers sont faiblement taxés.

L’assurance vie c’est aussi un outil d’optimisation de la transmission de son patrimoine en évitant dans de nombreux cas des droits de succession. Elle permet également de privilégier certaines personnes et d’assurer l’avenir de sa famille, ou de ses proches, indépendamment des liens matrimoniaux ou de filiation.

 

L’assurance vie peut vous permettre de prévoir un complément de retraite. Avec une assurance vie, vous constituez un capital bénéficiant d’avantages civils et fiscaux reversés à une date donnée.

Si l’assuré décède avant cette date, il est possible qu’une clause dans le contrat garantisse le reversement du capital constitué en cas de décès. L’assuré doit se renseigner auprès de son assureur afin que cette clause soit bien insérée dans son contrat d’assurance vie.

L’assurance vie peut se décliner sous plusieurs formes de reversement : capital différé, rente différée, rente immédiate…

Une assurance vie peut être souscrite par le biais d’un contrat collectif ou individuel. Lorsqu’il est collectif, le contrat est souscrit entre l’assureur et une personne morale, l’assuré adhère alors simplement au contrat.

Le contrat individuel est conclu entre l’assureur et l’assuré. L’assuré doit alors donner son accord pour toute modification du contrat (article 1134 du code civil).

L’assurance vie est relativement peu taxée, lorsque le capital est reversé sous forme de rente, 40% de cette rente est soumise à l’impôt sur le revenu. Et pour le capital, les intérêts perçus sont taxables à partir de 4600€ pour une personne seule et 9200€ pour un couple marié.

Lorsque vous souscrivez à une assurance vie, vous avez le choix entre deux types de contrats. Le contrat mono support, qui vous garantit le capital car l’argent est investi en obligations et le capital augmente chaque année. Il s’agit de la solution la plus sûre mais la moins dynamique.
Avec le contrat multi support, l’argent est investi en euro, en actions mais aussi en fonds de commerce, il a donc un rendement supérieur au contrat mono support.

Afin de s’assurer un revenu de retraite complémentaire, il est également possible de souscrire à des dispositifs d’épargne retraite.

Il y a des dispositifs d’épargne retraite collectifs, proposés par les entreprises à leurs salariés. On différencie alors le PEE (plan épargne entreprise), le PERCO (plan épargne collectif) et le PERE (plan épargne retraite entreprise).

Il y a également des dispositifs d’épargne retraite individuels tels que le PERP, le PEA ou encore le contrat Madelin. 

On parle de sous-louer un logement lorsque le titulaire d’un contrat de location met tout ou partie de ce logement à disposition d’une tierce personne en échange du versement d’un loyer.

Lorsque le locataire s’absente ponctuellement, pendant plusieurs jours ou semaines, sous-louer peut constituer une aide au paiement du loyer, et peut même être le seul moyen pour un locataire se trouvant dans cette situation de garder un logement qu’il apprécie.

Cela peut aussi permettre au locataire en titre de partager le loyer avec une personne avec qui il partage provisoirement son logement.

Si, en pratique, le fait de sous-louer un logement est largement répandu, c’est le plus souvent de façon officieuse (et donc illicite). La légalité de la sous-location dépend notamment du type de contrat de bail. En réalité, sous-louer un logement est bel et bien possible de façon légale, par une mention du contrat de bail qui réserve la liberté au bailleur de donner son accord par écrit et de façon expresse.

 

Lorsqu’elle est autorisée par le propriétaire, la sous-location doit faire l’objet d’un contrat écrit. Elle échappe aux cadres juridiques réservés à la location : elle est régie par le droit commun, contrairement au bail principal.

Le contrat doit préciser notamment :

- la durée pendant laquelle le locataire va sous-louer au sous-locataire

- les obligations des parties

- le montant du loyer : le locataire ne peut pas sous-louer à un loyer supérieur à celui dont il est redevable (si c’est le cas, il doit verser la différence au bailleur)

- la date de paiement du loyer

- la répartition des charges

 

Le locataire est responsable de son sous-locataire même en cas d’impayés ou de dégradations du logement. En effet, le sous-locataire n’ayant aucun lien juridique avec le propriétaire, c’est le locataire principal qui sera chargé de veiller au bout fonctionnement de la sous-location. Dans le cas de loyers impayés ou de dégradations, le contrat de sous-location devient alors très important puisqu’il va permettre au locataire principal de se retourner contre son sous-locataire.

Pour le sous-locataire, le risque est différent. Dans le cas d’une sous-location totale du logement, si le logement nécessite des travaux importants de rénovation, le sous-locataire ne pourra pas en informer directement le propriétaire puisqu’ils ne sont pas liés juridiquement. Il devra alors prendre contact avec le locataire principal qui devra, à son tour, en informer son propriétaire-bailleur.

Pour une sous-location sur du long terme, il est possible que le bailleur préfère modifier le bail en cours par un avenant. Un avenant est un document qui viendra s’ajouter au contrat en court et qui permet de le modifier. Ainsi, le locataire et le sous-locataire deviendront colocataires et bénéficieront des mêmes droits l’un comme l’autre. Les colocataires seront ainsi tout deux responsables du paiement du loyer auprès de leur propriétaire-bailleur.

Il est impératif d’assurer son logement, voici quelques conseils qui vous guideront dans votre choix… L’assurance multirisque habitation n’est pas obligatoire pour les propriétaires mais elle l’est pour les locataires. Elle est cependant dans tous les cas fortement conseillée. 

 

La première chose à faire est d’estimer de la manière la plus juste possible votre mobilier.

Il s’agit de l’ensemble du contenu de votre logement : vêtements, vaisselle, meubles, bijoux, objets de valeur, outil de jardinage…

Ensuite, vous devez effectuer des études comparatives de prix entre les différents assureurs et comparer les offres.

Vous devez tout d’abord comparer le montant des franchises. Il s’agit de la somme qui reste à votre charge en cas de sinistre. La franchise a un fort impact sur le montant de la prime, soyez attentif à ce critère lorsqu’une offre très compétitive vous est faite. Il est possible de trouver des assurances sans franchise. Pour la garantie catastrophes naturelles, une franchise est obligatoire.

 

Presque tous les contrats comprennent une assurance civile qui couvre l’assuré et sa famille contre les faits volontaires ou pas ayant causé un dommage à un tiers. Il restera ensuite à définir avec les parties du montant de la garantie.

 

Ensuite, comparez le mode d’indemnisation en cas de sinistre. On parle souvent de valeur à neuf ou de vétusté déduite. Dans le mode vétusté déduite, en cas de sinistre, une dépréciation du bien sera prise en compte pour le calcul de l’indemnité alors que dans le mode valeur à neuf, aucune dépréciation ne sera appliquée.

 

Enfin, soyez vigilant aux moyens de protections exigés pour pouvoir bénéficier de la garantie vol du contrat. Les assureurs exigent souvent des moyens de protection comme des barreaux aux fenêtres d’une hauteur inférieure à 3 mètres, ou des volets… Lisez les conditions générales du contrat pour connaître précisément le détail des protections exigées.

Pour réduire le coût de votre assurance habitation, préférez un assureur chez lequel vous avez déjà d’autres contrats. Il peut décider de réduire votre prime si vous êtes déjà client.

 

Dégât des eaux, incendie, explosion… Dès le constat d’un accident, vous avez 5 jours ouvrés pour en aviser votre assurance, par lettre recommandée avec accusé de réception. Dans ce courrier, n’oubliez pas de mentionner votre nom et votre numéro de police d’assurance. Vous y décrirez très précisément l’accident et ses conséquences : date et nature du sinistre, et une description détaillée des dommages. Si le voisinage a subi des dommages liés à ce sinistre, n’oubliez pas de les mentionner.

Pneus neige :

 

Les pneus neiges, aussi appelés pneus hiver ou pneus contact sont adaptés à tous types de sols : route sèche, enneigée ou verglacée.
La gomme utilisée pour leur fabrication conserve toute sa souplesse à basse température, ce qui permet une plus grande adhérence du pneu sur la neige ou le verglas. De plus, leur forme limite les risques d’aquaplanage.

Cet équipement permet d’améliorer l’adhérence et la stabilité de son véhicule sur un sol humide et de réduire la distance de freinage. Attention : conduire avec des pneus neige sur un sol sec change légèrement la conduite à adopter.

 

A noter : leur coût est élevé et vous devez équiper les 4 roues de votre voiture.
Ces pneus sont donc surtout utiles si vous vivez dans une région souvent enneigée.

 

 

Chaussettes à neige:

 

Les chaussettes à neige sont légères et faciles à poser. Elles constituent donc une bonne alternative pour une escapade à la montagne. Il s’agit d’une espèce de housse textile qui recouvre le pneu et absorbe l’eau qui se glisse entre celui-ci et la neige, optimisant ainsi la tenue de route.
Les chaussettes à neige ne perturbent pas les systèmes de sécurité comme l’ABS et ne présentent aucun risque pour les jantes en aluminium.

Attention : toutefois, elles s’usent rapidement sur un sol sec, sablé ou salé et se révèlent insuffisantes sur des routes très inclinées ou enneigées.

 

Chaînes à neige :

 Les chaînes métalliques demeurent indétrônables lorsque la couche de neige est particulièrement épaisse.

De plus, en présence du panneau de signalisation B26 “équipements spéciaux obligatoires”, leur usage est obligatoire.
Si la mention “pneu neige admis” n’est pas précisée, vous devez aussi utiliser des chaînes.

Pour que vos chaînes à neige durent le plus longtemps possible et éviter l’usure prématurée, démontez-les dès que l’état de la route le permet. Dans la mesure du possible, pour les chaînes métalliques, nettoyez-les à l’eau chaude après chaque utilisation et séchez-les bien avant de les ranger.

 

Si un portail doit répondre à l’ensemble de vos attentes, son type d’ouverture, lui, se détermine en fonction des possibilités et des contraintes de votre maison.
Il existe deux types d’ouverture : battante ou coulissante.

 

Ouverture battante :
Le portail est composé de deux vantaux qui s’ouvrent soit vers l’intérieur, soit vers l’extérieur, l’angle d’ouverture allant de 90 à 180°.

 

Ouverture coulissante :

 

Le portail se compose d’un seul vantail qui se déplace latéralement de la droite vers la gauche ou inversement. Il est guidé par un rail posé au sol.

 

 

La motorisation  apporte un maximum de confort et de sécurité pour un minimum d’efforts. Il existe 4 systèmes de motorisation :

 

- moteur à crémaillère : mouvement dans l’axe du portail, portail et moteur préservés. Grande ouverture possible et programmable pour passage piéton.

 

- moteur intégré en traverse basse ou dans les montants : totalement invisible, il préserve le portail et les piliers. Son moteur est autobloquant et l’ouverture possible jusqu’à 180°.

 

- moteur à bras articulé : particulièrement bien adapté au portail battant, avec une traction exercée réduite, excellent rapport robustesse /prix.

 

Pour effectuer le bon choix, il faut tenir compte de leur cinématique (mouvement mécanique), de la prise au vent exercée sur le portail et, enfin, du positionnement et de la qualité des fixations du portail.

A noter que ces quatre types de motorisation assurent une excellente cinématique et un fonctionnement tout en douceur. Ces qualités sont en mesure d’assurer une longue durée de vie à votre portail.

Sachez qu’il existe des motorisations solaires, écologiques et économiques. Certains fabricants proposent une motorisation solaire intégrée au portail, doté d’un panneau solaire.

 

Conformément à la réglementation, tous les portails motorisés doivent être équipés de : photocellules interrompant le mouvement du portail en cas d’obstacle et de feux clignotants signalant le mouvement de votre portail pour une manœuvre sécurisée.