Archives par mois : avril 2014

Vous consultez les archives par mois.

De plus en plus de particuliers se tournent vers la surélévation de leur maison,

quand celle-ci s’avère trop petite ou que terrain n’offre pas de possibilité d’agrandissement.

 

La surélévation offre de nombreux avantages : la plus-value incontestable dont va bénéficier votre maison, une surface d’habitation plus importante, l’optimisation d’espace inoccupé tels que les combles ou le grenier et un coût moins élevé que celui d’acquérir un nouveau bien immobilier .

Si l’agrandissement est supérieur à 20m2, il sera nécessaire de faire une demande de permis de construire et si le SHON est supérieur à 170 m2 (surface totale de la maison y compris l’agrandissement), il sera obligatoire de faire appel à un architecte.

Deux techniques sont utilisées pour la surélévation d’une maison :

-       le béton, gage de solidité et résistance, mais plus lourd, il faudra donc vous assurer que les fondations et les murs de votre maison supporteront ce poids supplémentaire.

-       le bois, léger, il offre l’avantage de pouvoir continuer à habiter dans la maison pendant la durée des travaux et ceux-ci sont rapides.

Le droit de pouvoir surélever votre maison dépend du Plan Local d’Urbanisme de votre ville.

Il faut compter un budget d’environ 1 500 euros/m2 pour une structure brute et 2 200 euros /m2 pour la surface aménagée comprenant l’installation des cloisons, l’électricité, les sanitaires etc…

De nombreux foyers réalisent des travaux de rénovation visant à réduire leur facture énergétique. Il existe différentes aides afin d’aider au financement de ces travaux, et le prêt à taux zéro en fait partie depuis 2009.

L’éco prêt à taux zéro est l’aide la plus connue quand on réalise des travaux chez soi. Ce prêt peut se cumuler avec d’autres aides.

Le prêt à taux zéro permet de financer de nombreux travaux, à condition qu’ils améliorent la performance énergétique de l’habitation.

- isolation des combles

- isolation des murs extérieurs

- remplacement des fenêtres ou des portes donnant sur l’extérieur

- pose de panneaux photovoltaïques

- installation d’un mode de chauffage utilisant des énergies renouvelables

Il vous suffit ensuite de constituer un dossier avec les devis des travaux souhaités et une demande de financement. Votre banque ou tout autre organisme prêteur sera en mesure de répondre à votre demande. A noter que seules les banques ayant conclu un accord de convention avec l’état seront habilitées à accorder ce prêt.

Vous devrez faire réaliser ces travaux par un professionnel qualifié dans les deux ans.

Le montant de cet éco prêt est plafonné à 30 000 euros si vous réalisez un bouquet de travaux composé d’au moins trois travaux ou 20 000 euros si votre bouquet de travaux ne comporte que deux travaux.

Un seul éco prêt sera accordé par logement. Un propriétaire possédant plusieurs logements pourra bénéficier d’autant de prêts qu’il possède de logements. Dans le cadre d’une copropriété, chaque propriétaire peut faire la demande à titre individuel pour les travaux que fera réaliser la copropriété.

Il est important de noter que pour une copropriété, le délai de réalisation des travaux est étendu à trois ans au lieu de deux ans.

N’hésitez pas à consulter sur notre blog un article précédent qui indiquait les autres aides cumulables avec cet éco prêt à taux zéro.

On trouve encore rarement des maisons passives en France. Il s’agit d’une maison parfaitement isolée, avec triple vitrage, construite avec des matériaux spécifiques. La qualité de l’air provient d’une VMC à double flux.

Pour bénéficier de cette appellation de maison passive, la consommation d’électricité ne doit pas excéder 120kWh/m2.

L’avantage indéniable est qu’une famille peut économiser jusqu’à 90% sur sa facture d’énergie comparé à une maison classique. En fait, le principe est que la chaleur de la maison, engendrée par les personnes y habitant, les appareils électrique et le soleil reste à l’intérieur de la maison.

Le chauffage n’est donc utilisé qu’en appoint. La maison est équipée de panneaux photovoltaïques pour les besoins en électricité et de panneaux solaires thermiques pour les besoins en eau chaude sanitaire.

La température intérieure est homogène dans toutes les pièces et la qualité de l’air ambiant est excellente grâce à une filtration constante.

En revanche, il est plus coûteux de construire ce type d’habitation, le surcoût est de l’ordre de 20%. En effet, pour éviter des déperditions de chaleur, une attention particulière doit être apportée à la suppression des ponts thermiques.

Les grandes ouvertures seront orientées vers le sud pour absorber la chaleur du soleil, et peu d’ouvertures au nord à cause des déperditions de chaleur.

Les économies réalisées permettent un amortissement en 15 ans.

Ce type d’habitation résiste bien au temps qui passe, car il n’y pas d’humidité.

Une maison passive est écologique car elle permet une économie considérable d’énergie. Il faut noter que les performances énergétiques d’une maison passive sont supérieures à celles d’une maison BBC.

Enfin, maison passive ne signifie pas forcément construction neuve, il est possible de rénover une habitation existantes pour atteindre les normes d’une maison passive.

Avec la hausse incessante des factures d’énergie, il devient indispensable de réaliser des travaux  de rénovation énergétique.

Afin d’encourager ces travaux, il existe des aides de financement  pour alléger votre facture.

Voici une liste de travaux éligibles aux différentes aides :

- installation d’un système de chauffage utilisant du bois (poêle à granulés de bois par exemple)

- chaudière gaz à condensation ou chaudière fioul à condensation.

- pompe à chaleur air/eau ou air/air

- chauffe-eau solaire individuel

- travaux d’isolation thermique (murs, combles, sol…)

- éolienne, systèmes géothermiques…

Les propriétaires faisant réaliser ces travaux dans leur résidence principale peuvent bénéficier d’aides locales, qui varient d’une région à une autre.

Il est important de préciser que ces aides encouragent les installations utilisant les énergies renouvelables.

Ces aides locales peuvent se cumuler avec d’autres aides telles que l’éco-prêt à taux zéro, une subvention de l’AHAH, l’ADEME, le crédit d’impôt développement durable  ou encore un taux de TVA réduit à 5,5%. Il existe également une prime s’élevant à 1350 euros, qui a été mise en place en avril 2013, pour une durée de 2 ans. Cette prime peut se cumuler avec les autres aides.

Assurez-vous que vos travaux soient éligibles à l’octroi de toutes ces aides.

Vos travaux doivent impérativement être réalisés par des professionnels.

Un chauffe eau solaire fonctionne grâce à des capteurs et à un ballon d’eau chaude. Les capteurs se présentent sous la forme de panneaux solaires thermiques. Ils sont placés sur le toit de la maison : le soleil chauffe tout un réseau de tubes placés à l’intérieur de ces capteurs et le liquide caloporteur va jusqu’au ballon.

L’eau froide contenu dans le ballon est réchauffée par le biais de du liquide caloporteur, qui a été chauffé grâce aux capteurs et qui diffuse sa chaleur par des serpentins placés dans le ballon.

Il existe un autre type de capteurs pour le fonctionnement de votre chauffe-eau solaire : les thermo-tubes sous vide, qui sont plus chers à l’achat mais plus efficaces en hiver car ils génèrent moins de déperdition de chaleur.

On trouve sur 3 types de chauffe-eau solaire :

-       monobloc : c’est le modèle le plus simple et le moins coûteux

-       chauffe-eau solaire à thermosiphon : excellent rapport qualité prix mais il impose que le ballon soit placé plus haut que les capteurs.

-       chauffe-eau solaire à pompe électrique : c’est le plus utilisé mais le plus cher.

Il est essentiel de choisir un chauffe-eau solaire bien adapté à vos besoins : on considère  que pour couvrir les besoins en eau chaude sanitaire d’une famille de quatre personnes, vous devrez opter pour un ballon de 300 à 400 litres, et une surface de capteurs d’environ 5m2.

Suivant le modèle choisi, les prix fluctuent de 2 000 à 4 000 euros. Un chauffe-eau solaire peut vous faire économiser jusqu’à 80% de votre facture de chauffage d’eau sanitaire.

Un entretien annuel vous permettra de prolonger la durée de vie de votre installation.

Un installateur agréé est fortement recommandé pour l’installation de cet équipement. C’est de plus la condition pour pouvoir bénéficier d’un crédit d’imôt de 15%.

N’hésitez pas à faire des demandes de devis sur FIZEO.

Depuis le 1er janvier 2014, voici les différents taux de crédit d’impôt auxquels vous pouvez prétendre suivant les équipements installés dans des habitations neuves ou terminées depuis deux ans :

- Chaudière gaz à condensation : 15%

- Chaudière fioul à condensation : 15%

- Chauffe-eau solaire : 15%

- Pompe à chaleur air/eau : 15%

- Pompe à chaleur géothermique : 15%

- Chaudière à bois : 15%

- Éolienne 15%

- Travaux d’isolation des combles, du sol ou des murs : 15% (y compris sur la main d’œuvre)

- Poêle à bois : 15%

- Chauffe eau thermodynamique : 15%

En revanche, l’installation de panneaux photovoltaïques, les travaux d’isolation de fenêtres ou les pompes à chaleur air/air ne permettent plus de bénéficier de crédit d’impôt.

Si vous réalisez un bouquet de travaux (au minimum 2 travaux éligibles au crédit d’impôt), vous pourrez prétendre à un crédit d’impôt allant jusqu’à 25%. Ces travaux écologiques doivent permettre de réduire votre facture énergétique.

Vous pourrez cumuler crédit d’impôt et prêt à taux zéro.