Archives par mois : mai 2014

Vous consultez les archives par mois.

Le carrelage est un matériau qui reste dans l’air du temps : facile à entretenir, robuste, sain, résistant aux chocs… Le carrelage offre une grande variété de couleurs, de formes, d’aspect (mat, satiné, brillant), de matières (pierre, terre cuite, quartz) et de formats.

Il existe différents types de carrelage :

-       la faïence : elle fait partie de la famille des céramiques, c’est un mélange d’argile, de roche et de sable qu’on recouvre avant la cuisson d’un enduit lui donnant un aspect brillant.

-       le grès cérame pleine masse : carrelage coloré dans la masse, possédant d’excellentes qualités techniques et esthétiques.

-       le grès cérame émaillé : il est composé de deux couleurs (son émail possède une couleur différente de celle de la masse).

-       le grès cérame poli : il possède un aspect brillant et doux au toucher, mais se révèle plus sensible aux rayures.

-       la pâte de verre : teinté dans la masse, le carrelage pâte de verre est généralement utilisé dans les pièces d’eau.

-       la terre cuite : matériau composé d’argile et de sable. Poreux, il est nécessaire d’appliquer un traitement contre l’humidité.

Il est important de choisir la qualité de son carrelage suivant le passage plus ou moins important de la pièce dans laquelle il est posé. Différentes normes ont été mises en place afin de faire un choix pertinent.

La façon dont la pose du carrelage est faite à une grande importance dans le rendu final :

- pose droite : c’est la pose la plus couramment utilisée, parallèle aux murs.

- pose en diagonale : il s’agit de la pose la plus esthétique, qui donne une impression de volume plus important d’une pièce.

- pose en calepinage : différents formats de carrelages sont posés.

- pose en damier : cette pose permet d’alterner deux couleurs.

Nouvelle construction ou rénovation, en intérieur ou en extérieur, le carrelage trouve sa place partout et dans tous les styles.

Pour un confort thermique optimal, l’isolation de votre habitation est essentielle.

La perte de chaleur s’effectue à environ 30% par les combles et le toit, viennent ensuite les murs qui génère 25% de perte et les fenêtres et vitres à 15%.
L’accent est donc mis en priorité sur les travaux d’isolation du toit.

La première étape consiste à effectuer un bilan thermique de votre habitation, afin de mettre en avant la conformité de la maison, calculer la déperdition de chaleur, connaître les besoins en chauffage et situer les ponts thermiques.

L’isolation du toit va générer des économies d’énergie immédiates.

-       isolation de toiture sur combles perdus : laine minérale ou panneaux de polystyrène

-       isolation de toiture sur combles habitables : laine minérale sous la toiture, avec éventuellement la pose d’un film plastique sur l’isolant afin de limiter la diffusion de vapeur d’eau

-       isolation de toit terrasse : l’isolation devra être réalisée par l’extérieure et de préférence par un professionnel afin de garantir l’étanchéité.

Il existe de nombreux isolants et la fourchette de prix varie fortement suivant le choix des matériaux.

Des aides sont toutefois accordées dans le cadre de travaux d’isolation, et notamment un crédit d’impôt qui va de 15% à 25% pour un bouquet de travaux.

Il est important de noter que ce crédit d’impôt ne sera accordé que si les travaux sont effectués par un professionnel, qui doit également fournir les matériaux.

Ce crédit d’impôt s’applique uniquement sur les résidences principales et pour des constructions achevées depuis plus de deux ans.

Il vous suffira ensuite de joindre les factures à votre déclaration d’impôts afin de pouvoir bénéficier de cette aide.