Archives par catégories : Finances & Assurances

Pour réduire ses impôts il y a plusieurs méthodes, vous pouvez dans un premier temps réduire votre revenu imposable  ou bien investir dans des domaines qui peuvent vous permettre d’avoir des réductions d’impôts. Ensuite vous pouvez effectuer une réévaluation de votre situation et voir si vos choix étaient les bons.

LES PLACEMENTS CONSEILLES

> Gérer un plan d’épargne en Action

o   2 types de PEA : la formule classique et celle destiné à financer des PME

o   La différence entre les deux réside dans le plafond de versement

o   Possibilité de cumuler 2 PEA différents mais pas 2 du même type

> L’assurance vie

o   Calcul à partir du montant total des primes versées sur une année

o   Réduction d’impôt à hauteur de 25%

o   Plafonnée à 1525€ avec une majoration de 300€ par enfant à charge

o   La réduction d’impôt final n’est pas prise en compte dans le calcul des plafonds d’avantages fiscaux

> Plan épargne retraite prévoyance

o   Le montant est déductible pour chaque membre du foyer fiscal

o   Déductible sur la base du niveau de revenus

o   Non-négligeable surtout pour les gros revenus

 

LES BONS PLACEMENTS IMMOBILIERS

> Acquisition d’un logement locatif neuf (LOI PINEL 2015)

o  N’est possible que dans certaines zones : ZONE A BIS (Paris et 1ère couronne) ; ZONE A (Grandes villes de plus de 250 Habitants) ; ZONE B1 (Grandes villes comprises entre 150000 et 250000 habitants) ; ZONE B2 (villes moyennes comprises entre 50000 et 150000 habitants)

o  Si vous n’êtes pas dans cette zone alors vous n’êtes pas éligible

o   Taux de réduction allant de 12%  à 21% selon le nombre d’année de location

o   Possibilité de louer à une personne de la famille si elle n’est pas comprise dans le foyer fiscal

o   Vous pouvez acheter un logement neuf achevé ou en cours de construction mais bientôt achevé

> Faire des travaux dans votre résidence principale

o   Le crédit d’impôt pour la transition énergétique ; les travaux éligibles :

  • Acquisition de chaudières à condensation
  • Acsuisition de matériaux d’isolation thermique
  • Acquisition d’appareils de régulation de chauffage
  • Acquisition d’équipements de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable
  • Chaudières à micro-cogénération gaz
  • Réalisation d’un diagnostic de performance énergétique non obligatoire
  • Acquisition d’appareils permettant d’individualiser
  • Acquisition d’un système de charge pour véhicule électrique

 

FIZEO peut vous accompagner dans vos projets. Déposez votre demande, nous vous mettrons en relation avec 3 professionnels de votre région qui saura vous accompagner dans votre démarche !

Jeune conducteur malussé : quelle solution assurance auto ?

Le jeune conducteur est celui qui a un permis de conduire obtenu moins de 3 ans avant la souscription de l’assurance voiture ; c’est aussi toute personne qui n’a pas souscrit d’assurance voiture durant les 3 années précédant la souscription. Le jeune conducteur (tout court) fait partie des assurés à risque, entre autres en raison de l’inexpérience routière, de la vitesse, de l’alcool ou de la drogue. Que se passe-t-il quand ces raisons se concrétisent dans les faits ? Comment réagissent les assureurs face aux jeunes conducteurs cumulant les sinistres responsables ?

Le jeune conducteur malussé n’est pas un paria de l’assurance auto

Déjà, les assureurs qui résilient les contrats de jeunes conducteurs collectionnant les sinistres responsables ne représentent qu’une infime minorité du milieu de l’assurance voiture. En cas de récurrence des accidents responsables, deux cas de figure peuvent se présenter :

  • L’assureur ne résilie pas le contrat d’assurance jeune conducteur, mais la baisse progressive de la surprime n’est plus qu’un un mirage pour l’assuré ;
  • L’assureur propose une modification des termes du contrat, plus précisément une augmentation du montant de la prime d’assurance, en plus du maintien de la surprime.

Il y a une issue moins coûteuse pour le jeune conducteur malussé

De plus en plus d’assureurs se spécialisent pour la couverture de conducteurs à risque : mauvais payeurs, malussés, alcoolémie, jeunes conducteurs… Google est leur premier terrain de prédilection. On peut même se permettre de faire une simulation devis assurance auto sur le site d’un assureur en ligne spécialisé dans la couverture d’assurés à risque. Mais il faut toujours garder la tête sur les épaules : la facture est toujours salée.

On peut quand même faire en sorte que la facture d’assurance auto jeune conducteur ne ruine pas trop ; voici quelques options envisageables :

  • Le jeune conducteur malussé opte pour une voiture de plus de 5 ans, de faible puissance : ça marche à tous les coups ;
  • Le jeune conducteur limite la souscription de garanties facultatives au strict nécessaire (la garantie tous accidents, en priorité) ;
  • Ou encore, l’on se résout purement et simplement à la seule garantie responsabilité civile ;
  • L’assurance voiture au kilomètre, malgré les contraintes qui vont avec (interdiction de conduire la nuit, entre autres), est financièrement avantageuse : si l’assuré respecte le quota de kilométrage annuel ou mensuel, il bénéficie de tarifs préférentiels…

Les contrats d’assurance vie dit en déshérence sont des contrats dont les fonds ne sont pas restitués aux bénéficiaires s’ils existent lors du décès de l’assuré. Les bénéficiaires ne sont pas toujours au courant de ce statut et c’est pourquoi il en revient aux professionnels (banques, assurances…) de tenter de retrouver ces ayants droits. Cette démarche est rarement entreprise et les particuliers peuvent aussi tenter de savoir s’ils sont bénéficiaires d’un contrat assurance vie.

Comment savoir si vous êtes le bénéficiaire d’une assurance vie ?

Il faut savoir que les professionnels sont dans l’obligation de chercher les bénéficiaires éventuels des contrats. En cas de négligence, ils peuvent être sanctionnés par l’Autorité de contrôle prudentiel. C’est ce qui est arrivé dernièrement à une société d’assurance connue. Cependant, la démarche n’est pas si simple c’est pourquoi il est conseiller de se renseigner pour savoir si vous êtes le bénéficiaire car parfois il peut s’agir de famille éloignée.

Voici la marche à suivre pour se faire connaître et récupérer les fonds qui vous sont destinés :

>>  Dans le cas où vous avez la connaissance du décès d’un proche ou de la famille qui aurait pu vous désigner comme bénéficiaire il suffit de demande un acte de décès auprès de l’Etat civil puis de l’envoyer par lettre simple à l’Association pour la gestion des informations sur le risque en assurance qui est chargé d’étudier gratuitement la recherche de contrats non réclamée.

>> Vous pouvez également mandater votre notaire pour ce type de recherches. Ils peuvent consulter le fichier central des contrats d’assurance vie pour identifier les comptes souscrits par le défunt.

Attention tout de même à ce type de recherches car pour que cela aboutisse il faut que vous soyez distinctement nommé dans le contrat. Dans le cas où vous êtes bénéficiaire descendant, vous ne pourrez pas aboutir à des résultats concrets dans vos recherches et ce sont les professionnels qui vous contacteront directement.

L’assurance vie est un des moyens d’épargne privilégié par les français en plus du livret A. Il est accessible à tous âge (ne pas confondre avec l’assurance décès qui est une assurance pour le coup).

Il existe plusieurs types de placement en assurance vie et nous vous conseillons de réaliser des études comparatives pour choisir ce qui correspond le mieux à vos attentes.

Il faut tout d’abord faire la différence entre réduction d’impôt et crédit d’impôt.

Le crédit d’impôt est une mesure fiscale permettant à tous, y compris les ménages ne payant pas d’impôts, d’être en partie remboursés des sommes réglés après un investissement.

La réduction d’impôt permet aux foyers imposables de déduire jusqu’à 25% de leurs travaux d’économies d’énergie.

Un projet de loi de finances pour 2015 est en cours de discussion, les éléments ci-dessous sont amenés à évoluer. Les informations ci-dessous sont à jours en attendant la publication de la loi finances pour 2015.

Qui sont les bénéficiaires ?

Il faut être fiscalement domicilié en France, réaliser des dépenses en faveur du développement durable (CIDD) dans l’habitation principale. Propriétaire, Locataire, ou Occupant à titre gratuit peuvent en bénéficier.

Quels sont les logements concernés ?

L’habitation doit être en France, et représente le logement principal. Les travaux doivent être réalisés dans un logement achevé depuis plus de 2ans.

Quels sont les travaux permettant des économies d’impôts ?

ECONOMIES D’ENERGIES
> Chaudières à condensation
> Appareils de régulation de chauffage

ISOLATION THERMIQUE
> Matériaux d’isolation thermique des parois vitrées
> Volets isolants
> Portes d’entrée donnant sur l’extérieur

EQUIPEMENT DE PRODUCTION D’ENERGIE RENOUVELABLE
> Equipement de raccordement à un réseau de chaleur
> Appareil de chauffage au bois ou autres biomasses
> Pompe à chaleur autres que air/air
> Echangeur de chaleur souterrain d’une pompe à chaleur géothermique
> Équipement de production d’électricité utilisant l’énergie radiative du soleil
> Autres équipement utilisant une source d’énergie renouvelable (éolien, hydraulique, chauffe-eau solaire, etc.)
> Chaudière à micro-cogénération gaz

Comment calculer son crédit d’impôt ?

Il existe un plafond des dépenses : sur 5 années consécutives jusqu’au 31 Décembre 2015 on ne peut dépasser le plafond suivant : 8000€ pour une personne seule et 16000€ pour une couple ayant une imposition commune. Le plafond est majoré de 400€ par personne à charge.

Nature des dépenses Taux Taux majoré (bouquet de travaux)
Chaudières à condensation 10% 18%
Appareils de régulation de chauffage, matériaux de calorifugeage 15%  
Matériaux d’isolation thermique des parois vitrées, volets isolants, portes d’entrée donnant sur l’extérieur 10% 18%
Matériaux d’isolation thermique des parois opaques (murs, toiture) 15% 23%
Équipement de raccordement à un réseau de chaleur 15%  
Appareil de chauffage au bois ou autres biomasses (en remplacement d’un appareil équivalent) 26% 34%
Appareil de chauffage au bois ou autres biomasses (ne venant pas en remplacement d’un appareil équivalent) 15% 23%
Pompe à chaleur autres que air/air et non géothermiques 15% 23%
Pompe à chaleur géothermiques 26% 34%
Pompe à chaleur dédiée à la production d’eau chaude sanitaire 26% 34%
Pose de l’échangeur de chaleur souterrain des pompes à chaleur géothermiques 26%  
Équipement de production d’électricité utilisant l’énergie radiative du soleil 11%  
Autres équipements utilisant une source d’énergie renouvelable (éolien, hydraulique, chauffe-eau solaire, etc.) 32% 40%
Chaudière à micro-cogénération gaz 17% 26%

 

Qu’elle démarche administrative appliquer ?

Il faut remplir une déclaration des dépenses réalisées en faveur du développement durable. Il faut déclarer les sommes ouvrant droit à un crédit d’impôt. Il est impératif de conserver les justificatifs des dépenses payés car l’administration fiscale peut être amenée à les demander (facture de l’entreprise, attestation du vendeur).

Les partenaires de FIZEO sont à même de vous répondre et vous élaborez des devis comparatifs gratuits. N’hésitez pas à demander votre étude sur www.fizeo.fr

L’activité d’artisan ou de Travailleur Non Salarié (TNS) est très dense à gérer. C’est pourquoi il est primordial de bien se couvrir contre toute éventualité ainsi que d’assurer la protection de sa famille.

Egalement, les accidents, dépenses dentaires ou optique ou en cas de longue maladie sont autant de situation qui impactent le budget des artisans. Pour avoir accès aux soins dans tous les cas et sans contraintes il est nécessaire de se tourner vers des mutuelles professionnelles adaptées à la profession exercée.

Quel impact sur la sécurité sociale ?

Le statut d’artisan, TNS ou autre auto-entrepreneur a un impact sur le régime d’assurance maladie et peu dans certains cas modifier grandement les prestations auxquelles ils ont droit. Ils sont affiliés au Régime Social des Indépendants (RSI) même s’ils continuent une activité de salarié à côté.

Comment savoir à quel régime j’appartiens : c’est très simple, le chiffre de votre immatriculation commence par 03 : vous dépendez du RSI et non de la CPAM, c’est le régime commun.

Pourquoi est-il nécessaire d’avoir une mutuelle adaptée ?

Le remboursement des actes médicaux est toujours partiel et en fonction du parcours de soin et une mutuelle santé reste dans tous les cas recommandée. Néanmoins, le changement de régime peut entrainer un changement de cotisations à son avantage et pour cela il doit bien prouver qu’il a souscrit a une mutuelle spécifique TNS. Pour bien faire son choix il est utile de se rapprocher d’un courtier en assurance spécialisé sur ce type de contrats.

Quels sont les bénéfices de la loi Madelin sur la mutuelle ?

Pour un TNS la protection en cas de perte d’emploi ou d’arrêt de travail est souvent moindre. C’est pour cela que la loi Madelin leur facilité l’accès aux mutuelles santés spécialisées. Elle permet de déduire la cotisation de l’impôt sur le revenu. Certaines mutuelles dédiées se sont adaptées aux spécificités des métiers des artisans pour leur proposer des garanties adaptées.

Quels prix et comment bien choisir ?

Pour être certain de faire le bon choix, il est nécessaire de pouvoir comparer différentes offres afin de pouvoir négocier les tarifications.

Egalement vous êtes vivement invité à faire une demande de devis comparatif en mutuelle santé professionnelle pour être ainsi libre de choisir la prestation qui vous conviendra le mieux.

Un patrimoine est composé de biens (actifs) mais également de dettes (passif).

Ce patrimoine, qu’il soit financier (actions, placements, assurance vie) ou immobilier (terrains, maison principale ou secondaire), va générer des revenus (loyers, dividendes, plus-values mobilières ou immobilières).

Les revenus de ce patrimoine sont imposables pour ce qui concerne les revenus de l’épargne et le patrimoine en lui-même.

Il est important de distinguer le patrimoine brut qui correspond aux biens possédés, et le patrimoine net, duquel on aura déduit les revenus de l’endettement.

La gestion d’un patrimoine n’est pas simple et il est préférable de la confier à un professionnel : un conseiller en gestion de patrimoine. Ce professionnel va définir de façon précise le bilan patrimonial.

Ce professionnel sera en mesure d’optimiser le capital de son client : son rôle de conseil est primordial et il doit pour cela être au courant des tendances économiques et des mécanismes financiers.

Le conseiller en gestion de patrimoine pourra proposer des placements financiers, des actions, des obligations, des valeurs immobilières.

C’est la raison pour laquelle le bilan patrimonial est très important ainsi que la définition des attentes et objectifs du client, afin d’ajuster au mieux l’offre qui sera faite, en minimisant les risques.

 

Ce type de contrat de location de véhicule avec option d’achat rencontre un vif succès auprès des particuliers ou professions libérales.

Le principe est simple : une personne loue un véhicule pour une durée qui est convenue à l’avance et qui va de 2 à 5 ans. Le kilométrage qui sera effectué durant cette période est également défini à l’avance. Il est important de bien évaluer ce kilométrage, car le locataire sera tenu de verser un supplément en cas de dépassement kilométrique.

En général, le kilométrage annuel pour un moteur essence est de 15 000 kms et de 25 000 kms pour un moteur diesel.

A la fin de cette période, deux choix s’offrent au locataire :

-       acheter le véhicule au prix résiduel fixé en début de contrat

-       rendre le véhicule et repartir sur un nouveau leasing pour une autre voiture neuve en utilisant votre dépôt de garantie

Un dépôt de garantie peut être demandé par l’organisme de crédit qui possède le véhicule, le montant ne peut être supérieur à 15% de la valeur du véhicule.

Le locataire versera chaque mois un loyer, au montant fixe s’il le souhaite, mais il est également possible d’avoir des loyers dégressifs ou progressifs.

Les loyers sont généralement mensuels mais selon les contrats, ils peuvent être trimestriels.

Pour une plus grande tranquillité d’esprit, il est également possible de souscrire une garantie d’entretien du véhicule.

Un délai de rétractation de sept jours s’applique pour ce type de contrat.

 

De nombreux foyers réalisent des travaux de rénovation visant à réduire leur facture énergétique. Il existe différentes aides afin d’aider au financement de ces travaux, et le prêt à taux zéro en fait partie depuis 2009.

L’éco prêt à taux zéro est l’aide la plus connue quand on réalise des travaux chez soi. Ce prêt peut se cumuler avec d’autres aides.

Le prêt à taux zéro permet de financer de nombreux travaux, à condition qu’ils améliorent la performance énergétique de l’habitation.

- isolation des combles

- isolation des murs extérieurs

- remplacement des fenêtres ou des portes donnant sur l’extérieur

- pose de panneaux photovoltaïques

- installation d’un mode de chauffage utilisant des énergies renouvelables

Il vous suffit ensuite de constituer un dossier avec les devis des travaux souhaités et une demande de financement. Votre banque ou tout autre organisme prêteur sera en mesure de répondre à votre demande. A noter que seules les banques ayant conclu un accord de convention avec l’état seront habilitées à accorder ce prêt.

Vous devrez faire réaliser ces travaux par un professionnel qualifié dans les deux ans.

Le montant de cet éco prêt est plafonné à 30 000 euros si vous réalisez un bouquet de travaux composé d’au moins trois travaux ou 20 000 euros si votre bouquet de travaux ne comporte que deux travaux.

Un seul éco prêt sera accordé par logement. Un propriétaire possédant plusieurs logements pourra bénéficier d’autant de prêts qu’il possède de logements. Dans le cadre d’une copropriété, chaque propriétaire peut faire la demande à titre individuel pour les travaux que fera réaliser la copropriété.

Il est important de noter que pour une copropriété, le délai de réalisation des travaux est étendu à trois ans au lieu de deux ans.

N’hésitez pas à consulter sur notre blog un article précédent qui indiquait les autres aides cumulables avec cet éco prêt à taux zéro.

Avec la hausse incessante des factures d’énergie, il devient indispensable de réaliser des travaux  de rénovation énergétique.

Afin d’encourager ces travaux, il existe des aides de financement  pour alléger votre facture.

Voici une liste de travaux éligibles aux différentes aides :

- installation d’un système de chauffage utilisant du bois (poêle à granulés de bois par exemple)

- chaudière gaz à condensation ou chaudière fioul à condensation.

- pompe à chaleur air/eau ou air/air

- chauffe-eau solaire individuel

- travaux d’isolation thermique (murs, combles, sol…)

- éolienne, systèmes géothermiques…

Les propriétaires faisant réaliser ces travaux dans leur résidence principale peuvent bénéficier d’aides locales, qui varient d’une région à une autre.

Il est important de préciser que ces aides encouragent les installations utilisant les énergies renouvelables.

Ces aides locales peuvent se cumuler avec d’autres aides telles que l’éco-prêt à taux zéro, une subvention de l’AHAH, l’ADEME, le crédit d’impôt développement durable  ou encore un taux de TVA réduit à 5,5%. Il existe également une prime s’élevant à 1350 euros, qui a été mise en place en avril 2013, pour une durée de 2 ans. Cette prime peut se cumuler avec les autres aides.

Assurez-vous que vos travaux soient éligibles à l’octroi de toutes ces aides.

Vos travaux doivent impérativement être réalisés par des professionnels.

Depuis le 1er janvier 2014, voici les différents taux de crédit d’impôt auxquels vous pouvez prétendre suivant les équipements installés dans des habitations neuves ou terminées depuis deux ans :

- Chaudière gaz à condensation : 15%

- Chaudière fioul à condensation : 15%

- Chauffe-eau solaire : 15%

- Pompe à chaleur air/eau : 15%

- Pompe à chaleur géothermique : 15%

- Chaudière à bois : 15%

- Éolienne 15%

- Travaux d’isolation des combles, du sol ou des murs : 15% (y compris sur la main d’œuvre)

- Poêle à bois : 15%

- Chauffe eau thermodynamique : 15%

En revanche, l’installation de panneaux photovoltaïques, les travaux d’isolation de fenêtres ou les pompes à chaleur air/air ne permettent plus de bénéficier de crédit d’impôt.

Si vous réalisez un bouquet de travaux (au minimum 2 travaux éligibles au crédit d’impôt), vous pourrez prétendre à un crédit d’impôt allant jusqu’à 25%. Ces travaux écologiques doivent permettre de réduire votre facture énergétique.

Vous pourrez cumuler crédit d’impôt et prêt à taux zéro.