A l’approche de l’été, les ventes d’alarmes s’envolent. En effet, l’augmentation constante des cambriolages et les départs en vacances incitent à installer un système de sécurité pour plus de sérénité.

Partir en vacances l’esprit tranquille, ça donne envie ! Pour cela, il existe l’alarme anti-intrusion qui reste le meilleur moyen d’empêcher un cambriolage. Elle s’adapte à n’importe quel type d’habitat, une maison comme un appartement. De plus, ce produit est certifié par la norme A2P (Alarme Protection Prévention) qui garantit sa qualité. Ce système comprend deux détecteurs qui repèrent les mouvements et les ouvertures des portes et des fenêtres. Ainsi, dès qu’ils s’enclenchent, vous êtes rapidement prévenu par téléphone grâce à un transmetteur GSM. Certains systèmes, plus évolués, permettent de prévenir la police ou la gendarmerie si vous ne pouvez pas vous rendre tout de suite à votre logement.

 Deux alarmes pour un même résultat

Vous trouverez sur le marché deux types d’alarmes. Le système sans fil représente le modèle le plus vendu car il s’intègre facilement dans votre habitation et peut être changée de place à volonté. Son installation relativement simple en fait une alarme idéale pour une maison déjà construite.

Pour un logement en construction ou en rénovation, préférez un système filaire car il faut dissimuler les fils dans les murs. Cette technique nécessite la plupart du temps l’intervention d’un professionnel pour un fonctionnement optimal. Cette pose plus délicate est compensée par une grande fiabilité. En effet, l’alarme filaire est impossible à pirater et l’alarme se déclenche dès que les fils sont coupés. Cependant, quelque soit votre choix, sachez qu’il faut choisir avec précision l’emplacement de la centrale et surtout des détecteurs.

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Entre les plantations et les récoltes, vous allez passer une grande partie du mois de juin dans votre potager. Soyez prêt à semer, arroser, cueillir : voici la liste des tâches qui vous attendent !

 Après un avril étouffant et un mai très sec, votre potager va avoir besoin de nombreux soins. Il est temps de récolter délicatement vos artichauts et vos courgettes. Sans oublier les betteraves, les carottes, les navets et les laitues. Côté fruits, C’est la saison des fruits rouges, comme les groseilles, les cassis, les framboises… De quoi faire une belle salade de printemps !

 La plantation continue en juin

 Il reste encore de nombreux plants à semer à cette époque de l’année ! S’il vous reste de la place dans votre potager, pourquoi ne pas planter des brocolis et des choux-fleurs ? Ces légumes vous aideront à tenir durant l’hiver ! Sachez également que les concombres, endives, poireaux et cèleris doivent être mis en terre avant le début de l’été. Attention à bien espacer les plants et à enrichir le sol avec des engrais. Les plantations ont besoin d’être dorloter pour pousser convenablement.

Un potager en bonne santé demande un entretien de qualité

 Avec les chaleurs de ces dernières semaines, il est important d’arroser régulièrement vos plants. Pour cela, le mieux est de le faire en début de soirée lorsque le soleil disparaît. Attention, une humidité excessive est propice à la prolifération de maladies. L’une d’entre elles, le mildiou, attaque d’abord les feuilles puis les fruits de vos tomates et de vos pommes de terre. Il faut donc un juste milieu entre le soleil et l’eau.

Enfin, veillez à enlever les mauvaises herbes qui pourraient gêner la croissance de vos semis.

Des conseils pour votre jardin? Faites appel aux professionnels!

Vous avez décidé de déménager mais les démarches administratives vous font peur. Pas de panique ! Il vous suffit de suivre les trois étapes essentielles au bon déroulement de votre déménagement.

Prévoir le déménagement

Premièrement, si vous êtes locataire, vous devez avant tout prévenir votre propriétaire. Pour cela, il vous faut envoyer un préavis dans un délai de un à trois mois selon votre bail ou votre situation personnelle.

Pour que l’avenir se passe sereinement, renseignez-vous le plus tôt possible sur les structures d’accueil pour vos enfants. Une inscription anticipée garantira une place et vous évitera bien des soucis !

Pensez aussi aux détails techniques de votre déménagement. Si vous souhaitez l’effectuer seul, sachez que vous pouvez bénéficier d’un congé spécial selon les conventions collectives de votre employeur. Sinon, vous pouvez faire appel à des déménageurs professionnels qui sont capables de tout gérer de A à Z.

Informer l’administration de votre changement d’adresse

La deuxième étape consiste à prévenir tous les organismes qui interviennent dans votre vie quotidienne. Ainsi, contactez la Caisse d’Allocations Familiales (C.A.F), la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (C.P.A.M) sans oublier votre mutuelle.

Vous devez ensuite avertir le service des impôts et le bureau du service national si vous avez 25 ans ou moins. Les compagnies d’assurance et votre banque devront également connaitre votre nouvelle adresse. Sachez que vous pouvez tout regrouper en une seule démarche grâce au service de changement d’adresse en ligne. Enfin, informez votre employeur, votre opérateur téléphonie/internet et vos fournisseurs en eau et électricité. Vous voila fin prêt à quitter votre logement !

Encore une dernière étape !

Désormais installé dans votre nouveau domicile, vous disposez d’un mois pour changer d’adresse sur votre certificat d’immatriculation (anciennement carte grise) et votre carte de séjour. Attention, ces deux démarches sont obligatoires. Sinon, en ce qui concerne le certificat, vous pouvez recevoir une contravention de 4ème classe d’un montant forfaitaire de 130€. En revanche, la modification sur les papiers identitaires reste facultative. Enfin, vous avez jusqu’au 31 décembre de l’année en cours pour vous inscrire sur les listes électorales de votre nouvelle commune. Vous êtes alors à jour côté administratif et prêt à prendre un nouveau départ !

Vous ne supportez plus votre terrasse, elle est devenu terne et peu attrayante. Alors franchissez le pas et choisissez un nouveau style pour cet endroit ! Un brin d’exotisme redonnera du peps à votre jardin.

Vous désirez un peu de dépaysement sur votre terrasse sans vous ruiner. Commencez par changer le mobilier en évitant les tables en plastique, qui n’apportent aucun charme. Préférez les meubles en teck, plus chaleureux, élégant et résistant à n’importe quelles conditions climatiques. Associés à des coussins aux couleurs vives comme l’orange, le jaune ou le vert pomme, votre terrasse n’en sera que plus accueillante ! N’oubliez pas une touche de verdure selon le climat de votre région: un bambou, un yucca ou encore un palmier. Et voila, le tour est joué !

 Changer de revêtement pour un décor encore plus tropical

 Si vous disposez d’une somme plus élevée, remplacez le revêtement actuel de votre terrasse par un matériau plus ethnique. Pensez évidemment au bois exotique, décliné en lames ou en caillebotis, des dalles pré-assemblées. Outre son charme, sa capacité à sécher très rapidement après une exposition à l’eau en fera un allié indéniable. De plus, ce type de bois est naturellement imputrescible. Sachez qu’il nécessite peu d’entretien, 1 à 2 fois par an, au savon et dans le sens du bois. Attention, si la surface de la terrasseest supérieure à 20 m2, un permis de construire doit être déposé. Une déclaration de travaux suffira si vous avez moins de 20 m2.

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Les vacances c’est bien…sauf quand un empêchement de dernières minutes vous oblige à annuler votre voyage. Pour cela, l’assurance annulation voyage permet couvrir tout ou une partie des frais déjà engagés. Voici les éléments essentiels à savoir !

La souscription

Lorsque vous réservez un vol ou un billet de train, l’assurance annulation voyage vous est souvent proposée. Vous pouvez y souscrire dès l’achat et jusqu’à trois jours après. Sachez que cette garantie peut se faire auprès de l’agence de voyage comme d’une compagnie.

Le fonctionnement

La somme qui vous sera remboursé augmente au fur et à mesure que la date du départ approche. Par conséquent, si vous annulez votre voyage plus de 30 jours avant, vous ne réglerez que les frais de dossier, soit entre 20 à 30 € par personne. Si l’annulation a lieu entre 30 et 21 jours avant, on vous remboursera 75 % du montant total ; entre 20 et 8 jours avant, ce sera la moitié et à moins d’une semaine, seulement 25%. Par contre, si vous êtes forcé de suspendre votre séjour 48 heures avant le départ, vous ne serez pas indemnisé.

Les garanties

L’assurance annulation voyage concerne :

  • un évènement grave dans votre logement (dégâts des eaux, incendie, etc…)
  • un accident
  • une maladie
  • le décès d’un proche
  • un licenciement économique
  • un nouvel emploi
  • une convocation administrative
  • un examen de rattrapage

Il existe aussi de nouvelles options pour encore plus de sécurité fasse à l’annulation de votre séjour. Notamment les « forces majeures » comme les éruptions volcaniques ou l’option « avion raté » si le transport qui vous emmène à l’aéroport a été retardé.

 Attention, bien qu’elle prenne en compte une large palette d’empêchements, cette assurance comprend aussi certaines exceptions. Ainsi, elle ne couvre pas les évènements prévisibles au moment de la souscription comme un accouchement, la rechute due à une maladie ou encore le décès d’une personne gravement malade. Les conditions diffèrent d’une agence à une autre !

L’application

Afin d’éviter toute sorte d’arnaque à l’assurance, l’agence en question vérifiera la véracité de vos conditions d’annulation.

Ainsi, si l’annulation est due à un problème de santé, vous devrez fournir un certificat médical de votre médecin traitant. Un accident devra être certifié par le docteur ou le chirurgien qui vous aura soigné. S’il s’agit plutôt d’une annulation professionnelle, votre employeur se chargera de vous donner une attestation.

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Ça y est, l’été est enfin arrivé, synonyme de soleil, de détente et de baignade ! On imagine facilement les longues journées à profiter des piscines et beaucoup moins à la sécurité qui l’accompagne.

Tous les étés, les piscines sont les témoins de nombreux accidents. Les principales victimes sont généralement les enfants. D’ailleurs, on ne compte plus le nombre de noyades de jeunes chaque année. Quelques secondes de négligence peuvent être fatales pour un enfant.

Alors, depuis 2004, le gouvernement a mis en place des normes de sécurité très strictes pour protéger les enfants. En effet, toutes les piscines enterrées ou semi-enterrées privées et situées en pleine air doivent être équipes d’un système de sécurité. Il existe 4 dispositifs : barrières, bâches, abris et alarmes. Il suffit de choisir celui qui correspond le mieux à votre situation.

Les clés de ces dispositifs de sécurité

Les barrières de sécurité ont pour principe d’empêcher l’accès au bassin aux enfants de moins de 5 ans sans l’accompagnement d’un adulte. Elle est régie par la norme NF P 90-306.

Les bâches permettent d’éviter la noyade liée à une chute accidentelle d’un enfant dans la piscine. Ce dispositif doit obligatoirement supporter le poids d’un enfant jusqu’à 5 ans et peuvent parfois résister à celui d’un adulte.

Les alarmes doivent détecter le passage d’un enfant de moins de 5 ans. Si c’est le cas, le système se déclenche et lance une alerte sous forme de sirène. Sachez qu’il existe un modèle de détection d’immersion, repérant une chute.

Les abris ferment l’accès aux piscines aux enfants de mois de 5 ans. Les adultes gèrent ainsi l’entrée et peuvent poser un cadenas si besoin.

Ces dispositifs sont donc essentiels pour protéger la vie de votre enfant. Mais attention, un enfant de cet âge-là doit être aussi accompagné dans la vie de tous les jours avec un siège voiture, des sécurités aux prises…

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