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De plus en plus de particuliers se tournent vers la surélévation de leur maison,

quand celle-ci s’avère trop petite ou que terrain n’offre pas de possibilité d’agrandissement.

 

La surélévation offre de nombreux avantages : la plus-value incontestable dont va bénéficier votre maison, une surface d’habitation plus importante, l’optimisation d’espace inoccupé tels que les combles ou le grenier et un coût moins élevé que celui d’acquérir un nouveau bien immobilier .

Si l’agrandissement est supérieur à 20m2, il sera nécessaire de faire une demande de permis de construire et si le SHON est supérieur à 170 m2 (surface totale de la maison y compris l’agrandissement), il sera obligatoire de faire appel à un architecte.

Deux techniques sont utilisées pour la surélévation d’une maison :

-       le béton, gage de solidité et résistance, mais plus lourd, il faudra donc vous assurer que les fondations et les murs de votre maison supporteront ce poids supplémentaire.

-       le bois, léger, il offre l’avantage de pouvoir continuer à habiter dans la maison pendant la durée des travaux et ceux-ci sont rapides.

Le droit de pouvoir surélever votre maison dépend du Plan Local d’Urbanisme de votre ville.

Il faut compter un budget d’environ 1 500 euros/m2 pour une structure brute et 2 200 euros /m2 pour la surface aménagée comprenant l’installation des cloisons, l’électricité, les sanitaires etc…

* poêle à accumulation : le fonctionnement est simple : deux à trois  heures de flambée vont générer une accumulation de chaleur, qui se diffusera ensuite sur plusieurs heures (entre 12 et24 heures). Ces poêles à accumulation sont fabriqués en pierre ollaire, en briques réfractaires ou en béton réfractaire. Ces matériaux permettent d’absorber beaucoup de chaleur et la restituent sous forme de chaleur douce et constante sur une longue durée. Ces poêles sont très lourds, mais leur rendement est élevé. Ils possèdent un système de double combustion et permettent de brûler tous types de bois.

* poêle turbo : Par le biais d’un tube de tirage, une quantité réglable d’air est soufflée au centre du foyer pour attiser le combustible et provoquer une combustion intense et complète. Ce principe tend à diminuer la condensation de gaz et le dépôt de suie dans le poêle et dans le conduit. En revanche, la quantité de bois utilisée est plus importante. Il ne faut pas enlever les cendres dans ce type de poêle car elles permettent de brûler complètement les gaz tout en conservant la chaleur.

* poêle à granulés : on l’utilise en chauffage d’appoint, et le réservoir permet de stocker environ 20kgs de granulés. C’est un appareil de petite taille qui ne se raccorde pas à un système de chauffage central. Son autonomie va de 12 à 72 heures.

* poêle à bûches : c’est le plus connu, et son fonctionnement est très simple puisqu’il restitue la chaleur produite par la combustion de bûches.

Il est facile de trouver l’équipement qui vous convient car le large choix qui existe sur le marché des poêles permet de répondre à toutes les demandes.

Le chauffage au bois est de plus en plus courant dans les maisons : voici un tour d’horizon des différents types de chauffages au bois, ainsi que les avantages et inconvénients de ce mode de chauffage, écologique et économique, puisque le bois est l’un des combustibles les moins coûteux.

- Les chaudières à bois : elles permettent de diffuser de la chaleur par le biais soit de radiateurs soit d’un plancher chauffant. Bûches, plaquettes ou granulés peuvent être utilisés. C’est un moyen de chauffage économique et efficace, mais le prix de l’équipement reste élevé et il faut prévoir une place importante pour stocker votre bois au sec.

- Les poêles à bois : très en vogue en ce moment, on trouve des poêles à bois de tous styles, toutes tailles et tous budgets. Il existe différents types de poêles :

* poêle à post combustion : on l’appelle ainsi car il possède 2 chambres de combustion, qui permettent de récupérer les gaz non brûlés et de les utiliser pour la combustion. C’est un système complexe mais qui génère un très bon rendement. Le choix des modèles est cependant limité et le prix élevé.

* poêle hydro : c’est un poêle fonctionnant avec des bûches ou des granulés, et qui est raccordé à votre circuit de chauffage. Il permet également de fournir l’eau chaude sanitaire. Son rendement est supérieur à 80%, ce qui en fait un mode de chauffage très économique et efficace. C’est un véritable chauffage central.

Idéalement, l’entretien de votre terrasse en bois devrait se faire deux fois par an, au printemps et à l’automne.

La première étape consiste à effectuer un nettoyage soit avec un nettoyeur haute pression, en mode pression modérée, à utiliser avec précaution pour éviter d’abîmer les pores du bois, soit plus simplement avec de l’eau tiède additionnée de savon noir et un brossage au balai brosse.

Le bois a tendance à griser au fil du temps, vous pouvez atténuer cet effet avec des produits dégriseurs que l’on trouve dans le commerce.

Vous pouvez également utiliser du percarbonate de sodium qui se présente sous forme d’une poudre cristallisée blanche pouvant se dissoudre dans l’eau. Il suffit de mélanger un volume de percarbonate à 10 volumes d’eau : après application sur la terrasse, vous laissez agir 15 à 20 minutes, et vous rinçez abondamment. L’étape suivante consiste à appliquer un saturateur qui permettra de protéger le bois de votre terrasse des intempéries. Si vous manquez de temps ou d’envie pour réaliser cet entretien, sachez que certains professionnels proposent des prestations pour l’entretien complet de votre terrasse : nettoyage, dégrisage et pose du saturateur.

Durant tous ces mois d’hiver, votre terrasse s’est encrassée, avec saleté et micro moisissure.

Que votre bois de terrasse soit exotique ou pas, et même s’il est imputrescible, il est conseillé de procéder à un nettoyage au moins deux fois par an.

 

La méthode la plus simple et efficace est de frotter votre terrasse à l’aide d’un balai brosse et de savon noir. Vous pouvez également utiliser un nettoyeur haute pression, mais dans ce cas, veillez à maintenir une distance d’au moins 50 cm pour ne pas abîmer les fibres du bois.

 

Si le bois a pris une une couleur grise et terne qui vous déplaît, vous devez d’abord appliquer un dégriseur qui convient à la nature de votre bois.

Il existe un produit écologique et biodégradable pour dégriser les terrasses : le percarbonate : composé de cristaux de soude et d’eau oxygénée, le percarbonate de sodium est sans risque pour l’environnement .

Mélangez un volume de percabonate pour 10 d’eau et appliquez le mélange à l’aide d’un balai-brosse. Laissez agir 20 minutes (ou plus si besoin) et rincez.

 

Il vous suffira ensuite d’appliquer un saturateur qui protègera votre terrasse contre l’eau, les UV et les agressions extérieures.

Sachez toutefois que même si vous nettoyez votre terrasse deux fois dans l’année, dégriseur et saturateur ne s’utilisent qu’une fois par an.

 
A noter : les terrasses en bois composite ne nécessitent quasiment  pas d’entretien. Pour leur donner un petit coup de jeune, utilisez un nettoyant spécial terrasse composite.

Une pergola bioclimatique permet de gérer de façon optimale la chaleur, la circulation de l’air, la lumière et l’humidité contenue dans la pergola. Tout cela en fonction du climat à l’extérieur de la pergola : l’espace créé reste fonctionnel et accessible quel que soit le temps.

Construite avec des lattes en aluminium mobiles biodégradables en guise de toiture, la pergola bioclimatique est une tonnelle dont la structure peut être en bois, en fer ou en aluminium. La toiture soit composée de lattes qui s’ouvrent et se ferment dans le but de gérer la température et l’ombre à l’intérieur de la pergola.

Une télécommande permet d’activer les mouvements des lattes et une station météo permet de refermer les lattes en cas d’averse. Pour ce type de pergola, il faut généralement débourser un minimum de 7 000 euros pour acquérir une pergola et dépenser en moyenne 650 euros pour la pose au mètre carré.

Très esthétique, la pergola bioclimatique est discrète et s’insère très bien dans le jardin et la maison.

La gestion de la chaleur et de la luminosité à l’intérieur de la pergola a une incidence sur le confort à l’intérieur de la pièce de la maison attenante : la gestion de la température naturelle permet de faire des économies d’énergie.

Une construction passive consomme beaucoup moins d’énergie qu’une maison traditionnelle. A titre de comparaison, une maison passive consomme 15 kWh/m²/an, alors que les logements construits dans les années 1960 consomment en moyenne 320 kWh/m²/an. Ce type d’habitat présente également l’avantage d’offrir une température ambiante agréable hiver comme été, sans utilisation excessive de chauffage.

 

La performance énergétique peut être atteinte grâce à l’optimisation des apports solaires et métaboliques (des occupants, de l’électroménager) et d’une isolation renforcée des murs, de la toiture et du sol. L’enveloppe de la maison est alors entièrement conçue de manière hermétique afin d’éviter les ponts thermiques, les déperditions de chaleur et d’assurer une parfaite étanchéité à l’air. Le renouvellement de l’air intérieur est assuré par l’installation d’un système de ventilation mécanique double flux.

D’autre part, le choix des matériaux isolants est primordial pour la construction de ce type d’habitat : bois, brique, argile, chanvre, béton cellulaire…

 

Pour être qualifiée de « passive » une maison doit réduire d’environ 80 % ses dépenses d’énergie de chauffage par rapport à une maison neuve construite selon les normes allemandes d’isolation thermique de 1995, normes déjà très exigeantes.

 

Les standards d’une maison passive :

Un besoin de chauffage ≤ à 15 kWh/m2.an

Un besoin en énergie totale ≤ à 42 kWh/m2.an

Besoin en énergie primaire ≤ à 120 kWh/m². an

Une étanchéité à l’air n50  ≤ 0,6 h-1

Un vitrage présentant un coefficient U ≤ à 0,8 W/m2K

Une isolation performante présentant un coefficient U ≤ à 0,15 W/m2K

 

Les standards d’une maison passive permettent de diminuer les besoins énergétiques sur le long terme, tout en améliorant le confort des occupants. Opter pour ce type de construction, c’est consommer moins d’énergie et donc dégager moins d’émission de gaz à effet de serre.

 

En France, les performances de ce standard devraient, suite au Grenelle de l’environnement, s’inscrire dans la future règlementation thermique RT2020, mais le label officiel Haute performance énergétique (HPE), devenu Haute qualité environnementale (HQE) s’en est inspiré, sans être aussi exigeant, en accordant toutefois plus d’importance au bilan écologique des matériaux utilisés.

L’extension de votre maison peut vous éviter de déménager ou d’investir dans un nouveau bien immobilier et vous permettre de refonder votre espace en apportant une nette plus-value à votre patrimoine.

Depuis le 1er janvier 2012, il est possible de réaliser une extension de moins de 40 m2 sans permis de construire. Seule une déclaration préalable de travaux est nécessaire. Auparavant, un permis de construire était requis dès lors que les travaux aboutissaient à la création d’une surface de plus de 20 m².

 Sachez que dans tous les cas, si cette extension porte votre surface habitable totale à 170 m² ou plus, vous devrez obligatoirement faire appel à un architecte.

Avant toute chose, vous devez lire attentivement le PLU (plan local d’urbanisme) de votre commune afin de connaître toutes les contraintes liées à la construction de votre extension. Ce PLU indique la distance exacte à laisser entre votre extension et le terrain des voisins, entre votre extension et la maison des voisins, entre votre extension et la rue, ainsi que la hauteur et la surface du bâtiment autorisées.

 

Il est possible que la commune vous autorise à dépasser le COS (coefficient d’occupation des sols) de 20 % si toutefois votre extension répond à un certain nombre de critères de performance énergétique. Un avantage précieux lorsque le COS est peu généreux.

 

Si votre extension de maison représente au moins 10 % de surface en plus, vous serez assujetti à un taux de TVA à 19,6 % au lieu de 5,5 %. En revanche, les travaux que vous pourrez faire effectuer dans votre logement actuel bénéficieront du taux à 5,5 %.

 

L’extension peut prendre plusieurs formes. Verticale, elle permet de gagner de l’espace en hauteur pour des maisons qui n’ont pas de jardin. En profondeur, elle permettra de greffer un espace à l’existant mais lui posera un problème de lumière. Cela explique dans ce cas l’utilisation de matériaux légers, transparents pour laisser passer le jour. Couloir, elle permettra de relier deux bâtis existants.

 

Il existe de nombreuses façons d’agrandir sa maison. Dans tous les cas, un professionnel pourra judicieusement vous conseiller et peut-être vous suggérer une solution originale à laquelle vous n’auriez pas pensé. Il vous aidera aussi à intégrer harmonieusement votre extension dans l’existant.

On peut soit rechercher une harmonie complète avec l’existant, de telle sorte que l’extension ne semblera même pas avoir été ajoutée au bâti, ou bien opter pour un style différent, qui tranchera sans toutefois dénaturer l’ensemble. C’est ainsi que l’on voit souvent une maison en pierre s’agrandir d’une partie en bois ou en zinc, ou le verre apporter de la lumière et de la modernité à un bâtiment classique. Mais quel que soit le choix, dans tous les cas, le projet devra être validé par le service de l’urbanisme de la commune. 

Le bois composite est un matériau composé de fibres de bois et de résines plastiques. Conçu à l’origine pour se substituer aux essences de bois exotiques menacées, il est aujourd’hui souvent utilisé pour le bâtiment comme la réalisation de terrasses, plages de piscines, pontons et autres aménagements extérieurs durables, pour l’habillage et l’isolation de façades, ainsi que pour la création de mobilier urbain et de mobilier intérieur.

 

Les bois composites sont des produits fabriqués à partir de particules de bois recyclées (jusqu’à 70 %). Ces dernières sont mélangées avec des résines polymères leur conférant résistance et flexibilité.

 

Les produits bois composites peuvent se teinter dans la masse, se lasurer ou se peindre, ou encore être usinés et assemblés comme du bois massif.

Grâce au mode de fabrication et aux finitions performantes en usine, les produits bois composites offrent une durabilité exceptionnelle et sont :

- résistants aux intempéries, aux chocs, à l’abrasion,

- résistants aux insectes xylophages

- faciles d’entretien car hydrophobes

- imputrescibles

 

La résistance du bois composite aux chocs lui assure longévité. D’un poids d’environ 25 kg/m2, le bois composite est solide et sécurisant et il ne se déforme pas.

Mais au-delà de ses propriétés de résistance impressionnantes, c’est son aspect écologique qui est souvent mis en avant.

 

De plus, contrairement aux essences exotiques ou au pin traité autoclave, le bois composite ne nécessite aucun entretien spécifique. Inutile de poncer, vernir, lasurer ce matériau : un simple lavage au jet d’eau ou au nettoyeur haute pression suffit à redonner son aspect d’origine aux lames.

Enfin, le bois composite est un produit « écologique ». Sa fabrication utilise des rebuts de l’industrie du bois et non plus les réserves de bois fragiles des forêts équatoriales. Une fois posées, les lames ne nécessitent aucun traitement chimique complémentaire (vernis, insecticide…) néfaste à l’environnement.

 

Le principal inconvénient d’une terrasse en bois composite tient à son coût élevé. En effet, la fabrication de ce matériau est délicate et le prix des meilleures qualités atteint facilement le niveau de ceux des lames en bois exotique.

Aujourd’hui, l’escalier est devenu un véritable objet de décoration, sans pour autant perdre sa fonction initiale : passage, optimisation de l’espace, résistance, sécurité. 

En fonction de son emplacement, il est important de définir sa forme pour s’harmoniser parfaitement à l’intérieur de la maison tout en respectant sa fonctionnalité première. A noter qu’un escalier utilise 4 à 6m² de surface au sol et qu’il en existe différentes formes : droit, tournant ou hélicoïdal. Ensuite, le choix s’oriente en fonction de l’allure souhaitée et de la place disponible.

 

L’escalier droit

Descendant direct de l’échelle, c’est l’escalier le plus simple à concevoir et à calculer. En revanche, l’importance de son reculement le rend souvent difficile à implanter dans les maisons par manque de place. Simple ou sophistiqué, rustique ou moderne, il fait partie des escaliers les plus économiques. Il est en général composé d’une seule volée qui garde le même axe entre deux niveaux consécutifs.

 

L’escalier tournant

La plupart du temps, on le choisit pour optimiser la place au maximum. Souvent placé dans un angle, l’escalier tournant peut être droit avec un palier de repos ou à quartiers tournants sans palier de repos. Il peut comporter un ou plusieurs quartiers tournants.
L’escalier hélicoïdal

Membre d’une famille d’escaliers circulaires qui ne méritent pas tous le nom d’hélicoïdal, il fascine toujours par l’élégance de son envolée. A l’opposé de l’escalier droit, l’hélicoïdal est peu gourmand en place. Mais que signifie au juste hélicoïdal ? C’est l’absence de structure centrale et même si certains sont réalisés en pierre, ces escaliers semblent être véritablement suspendus.
L’escalier secondaire

On appelle escalier secondaire un escalier seulement composé de quelques marches ou dont l’usage n’est pas très fréquent. Ces escaliers concernent toutes les différences de niveaux qui distribuent les grandes pièces, l’accès aux greniers, aux combles et aux mezzanines.
Bois, béton, pierre, alu, inox, verre… l’éventail de choix est large. Votre choix dépendra du type d’escaliers (intérieur, extérieur, etc.) que vous souhaitez installer, de vos goûts et votre budget.

 

Les normes de sécurité des escaliers ne sont pas obligatoires, mais fortement conseillées.

La hauteur des marches : pas trop hautes, elles doivent toutes faire la même taille,  90 cm minimum pour la rampe de l’escalier (par rapport au nez de marche

Évitez les contremarches et pensez à des revêtements antidérapants.