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En cas de vente d’un bien immobilier, de nombreux diagnostics techniques sont devenus obligatoires. Vous devrez faire appel à des entreprises spécialisées et certifiées par un organisme accrédité. Il est utile de préciser qu’un diagnostiqueur peut réaliser l’ensemble des diagnostics, ce qui vous fera réaliser des économies non négligeables de temps et d’argent.

Voici un tour d’horizon des diagnostics les plus courants :

-       Amiante : le contrôle se fait dans les immeubles d’habitation construits avant le 1er janvier 1997

-       Plomb : ce risque concerne les immeubles construits avant le 1er janvier 1949. Le contrôle va concerner les parties privées habitables.

-       performance énergétique (DPE) : ce contrôle est obligatoire pour toute vente ou location d’un bien immobilier, la durée de validité du diagnostic est de 10 ans.

-       termite : la durée de validité de ce diagnostic est de 3 mois, et ne s’applique que dans certaines zones signalées par un arrêté préfectoral.

-       gaz : ce diagnostic permet de contrôler la conformité des installations, si elles ont été réalisées depuis plus de 15 ans

-       électricité : on applique les mêmes règles que pour le contrôle du gaz naturel

-       risques naturels et technologiques : ce diagnostic vous informe sur les risques tels que séisme, inondation, feu de forêt, avalanche, effet thermique ou toxique. Ce diagnostic est obligatoire depuis 2006 pour toute vente ou location d’un bien immobilier.

-       loi Carrez : ce diagnostic garantit la surface d’un logement, il est obligatoire pour toute surface supérieure à 8 m2.

Pour un confort thermique optimal, isoler votre habitation est essentielle.

La perte de chaleur s’effectue à environ 30% par les combles et le toit, viennent ensuite les murs qui génère 25% de perte et les fenêtres et vitres à 15%.
L’accent est donc mis en priorité sur les travaux d’isolation du toit.

La première étape consiste à effectuer un bilan thermique de votre habitation, afin de mettre en avant la conformité de la maison, calculer la déperdition de chaleur, connaître les besoins en chauffage et situer les ponts thermiques.

Isoler votre toit va générer des économies d’énergie immédiates.

-       isolation de toiture sur combles perdus : laine minérale ou panneaux de polystyrène

-       isolation de toiture sur combles habitables : laine minérale sous la toiture, avec éventuellement la pose d’un film plastique sur l’isolant afin de limiter la diffusion de vapeur d’eau

-       isolation de toit terrasse : l’isolation devra être réalisée par l’extérieure et de préférence par un professionnel afin de garantir l’étanchéité.

Il existe de nombreux isolants et la fourchette de prix varie fortement suivant le choix des matériaux.

Des aides sont toutefois accordées dans le cadre de travaux d’isolation, et notamment un crédit d’impôt qui va de 15% à 25% pour un bouquet de travaux.

Il est important de noter que ce crédit d’impôt ne sera accordé que si les travaux sont effectués par un professionnel, qui doit également fournir les matériaux.

Ce crédit d’impôt s’applique uniquement sur les résidences principales et pour des constructions achevées depuis plus de deux ans.

Il vous suffira ensuite de joindre les factures à votre déclaration d’impôts afin de pouvoir bénéficier de cette aide.

De plus en plus de particuliers se tournent vers la surélévation de leur maison,

quand celle-ci s’avère trop petite ou que terrain n’offre pas de possibilité d’agrandissement.

 

La surélévation offre de nombreux avantages : la plus-value incontestable dont va bénéficier votre maison, une surface d’habitation plus importante, l’optimisation d’espace inoccupé tels que les combles ou le grenier et un coût moins élevé que celui d’acquérir un nouveau bien immobilier .

Si l’agrandissement est supérieur à 20m2, il sera nécessaire de faire une demande de permis de construire et si le SHON est supérieur à 170 m2 (surface totale de la maison y compris l’agrandissement), il sera obligatoire de faire appel à un architecte.

Deux techniques sont utilisées pour la surélévation d’une maison :

-       le béton, gage de solidité et résistance, mais plus lourd, il faudra donc vous assurer que les fondations et les murs de votre maison supporteront ce poids supplémentaire.

-       le bois, léger, il offre l’avantage de pouvoir continuer à habiter dans la maison pendant la durée des travaux et ceux-ci sont rapides.

Le droit de pouvoir surélever votre maison dépend du Plan Local d’Urbanisme de votre ville.

Il faut compter un budget d’environ 1 500 euros/m2 pour une structure brute et 2 200 euros /m2 pour la surface aménagée comprenant l’installation des cloisons, l’électricité, les sanitaires etc…

 

Si vous souhaitez avoir un devis pour la surélévation, de votre maison, rendez-vous sur notre site !

Il est de plus en plus fréquent de voir l’installation d’éoliennes dans certains jardins : la raison principale est l’économie d’énergie. L’énergie éolienne fait en effet partie des énergies renouvelables, non polluantes.

Il existe cependant des règles à respecter et la première chose à faire est une étude de faisabilité.

Cette étude va prendre en compte différents critères :

-       la topographie de votre terrain : celui-ci devra être dégagé

-       votre terrain devra être exposé à des vents forts et surtout réguliers

-       l’évaluation de votre consommation énergétique

Il existe différents types d’éoliennes :

Les éoliennes sur mâts représentent les modèles les plus couramment installés.

A titre indicatif, ce modèle peut représenter environ 40% de la consommation d’électricité d’une famille de quatre personnes.

Les éoliennes sur pignon sont posées sur le toit : ce modèle est préconisé quand le terrain est trop petit ou peu propice à l’installation d’une éolienne sur mât.

Le coût d’installation d’une éolienne dépend du modèle choisi, de sa taille et de la puissance souhaitée, mais il faut compter en moyenne entre 15OOO euros et

20 000 euros.

Des aides existent sous la forme de crédit d’impôt de 15%, et jusqu’à 25% avec un bouquet de travaux.

La durée de vie d’une éolienne est de 30 ans, et il faudra attendre 15 ans avant de rentabiliser son installation.

Les principaux inconvénients de ces installations reposent le plus souvent sur l’esthétique ou les nuisances sonores.

Sachez enfin que vous devrez obtenir l’autorisation de votre commune, et qu’un permis de construire sera nécessaire si votre éolienne mesure plus de 12 mètres de hauteur. Si ce n’est pas le cas, une déclaration de travaux suffira.

Ecologiques, saines et recyclables , les éoliennes ont le vent en poupe !

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Si vous souhaitez obtenir un devis pour l’installation d’une éolienne, rendez-vous sur notre site !

Il est nécessaire de recourir à un architecte pour les travaux soumis à une autorisation de construire sauf dans les cas suivants :

-       la surface de plancher hors œuvre nette de la construction n’excède pas 170 m²

-       les travaux d’agrandissement d’une construction existante portant sur un logement dont la surface initiale n’excède pas 170 m² et à condition que la surface globale après travaux soit elle-même inférieure à 170 m²

-       les travaux concernant l’aménagement et l’équipement des espaces intérieurs des constructions n’entraînent pas de modifications visibles de l’extérieur.

L’architecte intervient sur la construction, la réhabilitation, l’adaptation des paysages, des édifices publics ou privés, à usage d’habitation, professionnel, industriel, commercial, etc. Son concours est obligatoire pour l’établissement du projet architectural faisant l’objet d’une demande de permis de construire. L’architecte répond aux attentes de chaque usager en veillant au respect de l’intérêt collectif.

L’architecte est chargé par le client, appelé maître d’ouvrage, de concevoir le projet architectural.

Ce projet définit par des plans et documents écrits l’implantation des bâtiments, leur composition, leur organisation et l’expression de leur volume ainsi que le choix des matériaux et des couleurs.

 

L’architecte est compétent pour intervenir à tous les niveaux d’un projet, de la conception à la réalisation des travaux :

- choix du terrain
- conception
- expertise
- évaluation économique
- montage financier
- démarches administratives
- appel d’offre
- suivi du chantier
- réception des travaux

 

Proche et disponible, l’architecte est le mieux placé pour vous assister dans toutes les opérations de suivi du chantier.

Il vous guide dans le processus de construction et vous aide à transformer vos idées en réalité en tirant le meilleur profit d’un site.

Sa prestation complète est facteur de qualité, de performances et d’économies sur la durée.

Elle garantit au client le meilleur rapport qualité/prix au moment de l’investissement et des économies appréciables à l’entretien.

Un enduit de façade a plusieurs fonctions : uniformiser votre façade, la protéger et enfin la décorer.

Il existe différents types d’enduits et différentes techniques d’application.

 

L’enduit est un mortier composé d’un liant (chaux, ciment terre ou plâtre) et d’agrégats minéraux ou de sable.

Il peut être coloré grâce à des pigments.

 

Le support de votre façade (béton, brique ou pierre) va déterminer le choix de l’enduit, car celui-ci doit nécessairement être compatible.

Les techniques les plus utilisées sont :

- Talochée : on obtient une surface relativement lisse.
- Grattée : la surface est griffée pour laisser apparaître de légères aspérités.
- Ribbée : l’enduit est frotté, et présente un aspect strié obtenu par l’incorporation de granulats de petite taille

- Lissée: la surface est homogène et lisse.
- Projetée : l’enduit est laissé brut et donne un aspect plus granuleux

Le choix de l’enduit et sa technique d’application sont très importants car c’est la touche finale de votre façade. Il donneront l’aspect et la couleur qui mettront en valeur votre maison.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si vous souhaitez être mis en relation avec des professionnels pour votre façade, rendez-vous sur notre site.

Si vous avez des questions ou bien des interrogations, n’hésitez pas à nous contacter ou bien à laisser des commentaires.

Une pergola bioclimatique permet de gérer de façon optimale la chaleur, la circulation de l’air, la lumière et l’humidité contenue dans la pergola. Tout cela en fonction du climat à l’extérieur de la pergola : l’espace créé reste fonctionnel et accessible quel que soit le temps.

Construite avec des lattes en aluminium mobiles biodégradables en guise de toiture, la pergola bioclimatique est une tonnelle dont la structure peut être en bois, en fer ou en aluminium. La toiture soit composée de lattes qui s’ouvrent et se ferment dans le but de gérer la température et l’ombre à l’intérieur de la pergola.

Une télécommande permet d’activer les mouvements des lattes et une station météo permet de refermer les lattes en cas d’averse. Pour ce type de pergola, il faut généralement débourser un minimum de 7 000 euros pour acquérir une pergola et dépenser en moyenne 650 euros pour la pose au mètre carré.

Très esthétique, la pergola bioclimatique est discrète et s’insère très bien dans le jardin et la maison.

La gestion de la chaleur et de la luminosité à l’intérieur de la pergola a une incidence sur le confort à l’intérieur de la pièce de la maison attenante : la gestion de la température naturelle permet de faire des économies d’énergie.

 

 

 

 

 

 

Si vous souhaitez faire appel à des professionnels pour la pose de votre pergola, rendez-vous sur notre site.

La chaux est une matière généralement poudreuse et de couleur blanche, obtenue par décomposition thermique du calcaire. Grâce à ses qualités de liant, elle est utilisée depuis l’antiquité dans la construction.

 

Elle est aussi utilisée pour toute une gamme de finitions, enduits, badigeons et peinture. La chaux est un matériau minéral souple que l’on applique mélangé à divers agrégats pour enduire les murs intérieurs et extérieurs ou bien simplement diluée dans de l’eau en lait ou en pâte, pour différentes techniques décoratives de peinture. La coloration s’obtient par les sables ou par rajout de pigments.

 

La chaux est de plus en plus utilisée car elle possède de nombreuses qualités : peu coûteuse, elle s’applique facilement, pour un rendu très esthétique. De plus, c’est un matériau écologique et sain, qui laisse respirer vos murs. C’est un excellent revêtement mural pour les salles de bains par exemple.

 

Il existe plusieurs modes d’applications :

 

- le badigeon : il est composé à la fois de chaux et d’eau en quantité égale. Il s’applique à l’aide d’une grosse brosse sur une surface humidifiée. Cet enduit peut être posé sur tous types de support sauf les plaques de plâtre. Avant d’appliquer l’enduit décoratif, il est important de poser une première couche de fixateur spécifique. Le résultat équivaut à une peinture minérale.

 

- l’enduit : on enduit le mur d’une texture plus épaisse que le badigeon à l’aide d’une lisseuse. Ce la donne un résultat chaleureux.

 

- le stuc : il s’agit d’un enduit raffiné auquel on rajoute de la poudre de marbre très fine pour l’obtention d’un rendu plus lisse. Cette technique est plus délicate et nécessite un savoir-faire.

 

La chaux s’adapte à tous les styles, contemporains ou anciens.

Sa large gamme de couleurs permet de se marier avec toutes les décorations.

 

 

 

 

 

 

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Il existe différentes techniques pour nettoyer votre façade, le choix s’effectue en fonction du degré de salissure, des matériaux  de composition de vos murs :

 

Le gommage :

Il s’agit d’une technique de nettoyage par projection de matière, sans eau et sans abrasion.

 

Nettoyage haute pression :

Le nettoyage haute pression des façades est une technique de nettoyage agressive avec projection d’eau sur la façade.

 

Le sablage :

Le sablage des façades est un nettoyage par projection de matière. Le sable ou une poudre abrasive est projeté sur la surface à nettoyer et/ou à décaper sans adjonction d’eau.

 

Peeling :

Il s’agit d’une technique de nettoyage par voie sèche comme le ponçage. Ce procédé de nettoyage est purement mécanique et peut être employé partout sans risque de réaction chimique. C’est une méthode douce mais dont le prix est élevé qui est réservée principalement aux bâtiments sensibles .

 

La nébulisation :

C’est une technique de nettoyage des façades par voie humide. Elle peut être complétée d’un nettoyage à haute pression pour parfaire le nettoyage.Contrairement au nettoyage par voie sèche du peeling et du ponçage façade, l’eau est utilisée. Il n’y a pas de projection de matière sur la surface.

 

L’hydrogommage :

C’est un nettoyage réputé doux qui préserve les façades sensibles. Il projette de l’eau et de la poudre et permet de nettoyer efficacement et en douceur.

Il est important de nettoyer régulièrement les murs de façade de sa maison car les mousses s’installent dans les crépis et dans les peintures.

Votre choix se fera en fonction de votre budget, mais aussi en fonction de la nature de la saleté de votre façade.

 

 

 

Si vous souhaitez des devis gratuits pour le nettoyage de votre façade, rendez-vous sur notre site.

Le prêt à taux zéro (PTZ 2013) est destiné à financer :

  • la construction d’un logement, accompagnée le cas échéant de l’acquisition de droits de construire ou du terrain destiné à la construction de ce logement
  • l’acquisition d’un logement en vue de sa première occupation
  • l’aménagement à usage de logement de locaux non destinés à l’habitation (cette opération est assimilée à la construction d’un logement)

 

A noter que les logements devront respecter des performances énergétiques précises (BBC 2005 ou Réglementation thermique 2012).

 

Le prêt ne peut être accordé qu’aux personnes qui n’ont pas été propriétaires de leur résidence principale au cours des deux années précédant la demande.

 

L’attribution du nouveau PTZ 2013 est soumise à une condition de ressources.

 

Pour le calcul du PTZ+, on applique un pourcentage au coût maximal de l’opération toutes taxes comprises dans la limite d’un plafond.

Ce coût comprend le coût de la construction ou de l’achat et les honoraires de négociation. Les frais d’acte notarié et les droits d’enregistrement ne sont pas inclus.

Le pourcentage varie selon la zone géographique où se trouve le logement.

Le prêt ne peut concerner que la résidence principale, qui doit être occupée au moins huit mois par an. Le demandeur doit s’engager à occuper le logement dans l’année qui suit la déclaration d’achèvement des travaux ou l’acquisition.  Jusqu’au remboursement total de l’avance, le propriétaire doit donc occuper le logement à titre de résidence principale.

 

Si le logement est vendu avant la fin du prêt, cela entraîne le remboursement intégral des sommes encore dues. Toutefois, l’emprunteur peut conserver le bénéfice du prêt à 0 %, sous la forme d’un transfert du capital restant dû, s’il acquiert une nouvelle résidence principale répondant aux critères du prêt à 0 % (construction, logement neuf ou ancien avec ou sans travaux).