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En cas de vente d’un bien immobilier, de nombreux diagnostics techniques sont devenus obligatoires. Vous devrez faire appel à des entreprises spécialisées et certifiées par un organisme accrédité. Il est utile de préciser qu’un diagnostiqueur peut réaliser l’ensemble des diagnostics, ce qui vous fera réaliser des économies non négligeables de temps et d’argent.

Voici un tour d’horizon des diagnostics les plus courants :

-       Amiante : le contrôle se fait dans les immeubles d’habitation construits avant le 1er janvier 1997

-       Plomb : ce risque concerne les immeubles construits avant le 1er janvier 1949. Le contrôle va concerner les parties privées habitables.

-       performance énergétique (DPE) : ce contrôle est obligatoire pour toute vente ou location d’un bien immobilier, la durée de validité du diagnostic est de 10 ans.

-       termite : la durée de validité de ce diagnostic est de 3 mois, et ne s’applique que dans certaines zones signalées par un arrêté préfectoral.

-       gaz : ce diagnostic permet de contrôler la conformité des installations, si elles ont été réalisées depuis plus de 15 ans

-       électricité : on applique les mêmes règles que pour le contrôle du gaz naturel

-       risques naturels et technologiques : ce diagnostic vous informe sur les risques tels que séisme, inondation, feu de forêt, avalanche, effet thermique ou toxique. Ce diagnostic est obligatoire depuis 2006 pour toute vente ou location d’un bien immobilier.

-       loi Carrez : ce diagnostic garantit la surface d’un logement, il est obligatoire pour toute surface supérieure à 8 m2.

De nombreux foyers réalisent des travaux de rénovation visant à réduire leur facture énergétique. Il existe différentes aides afin d’aider au financement de ces travaux, et le prêt à taux zéro en fait partie depuis 2009.

L’éco prêt à taux zéro est l’aide la plus connue quand on réalise des travaux chez soi. Ce prêt peut se cumuler avec d’autres aides.

Le prêt à taux zéro permet de financer de nombreux travaux, à condition qu’ils améliorent la performance énergétique de l’habitation.

- isolation des combles

- isolation des murs extérieurs

- remplacement des fenêtres ou des portes donnant sur l’extérieur

- pose de panneaux photovoltaïques

- installation d’un mode de chauffage utilisant des énergies renouvelables

Il vous suffit ensuite de constituer un dossier avec les devis des travaux souhaités et une demande de financement. Votre banque ou tout autre organisme prêteur sera en mesure de répondre à votre demande. A noter que seules les banques ayant conclu un accord de convention avec l’état seront habilitées à accorder ce prêt.

Vous devrez faire réaliser ces travaux par un professionnel qualifié dans les deux ans.

Le montant de cet éco prêt est plafonné à 30 000 euros si vous réalisez un bouquet de travaux composé d’au moins trois travaux ou 20 000 euros si votre bouquet de travaux ne comporte que deux travaux.

Un seul éco prêt sera accordé par logement. Un propriétaire possédant plusieurs logements pourra bénéficier d’autant de prêts qu’il possède de logements. Dans le cadre d’une copropriété, chaque propriétaire peut faire la demande à titre individuel pour les travaux que fera réaliser la copropriété.

Il est important de noter que pour une copropriété, le délai de réalisation des travaux est étendu à trois ans au lieu de deux ans.

N’hésitez pas à consulter sur notre blog un article précédent qui indiquait les autres aides cumulables avec cet éco prêt à taux zéro.

Avec la hausse incessante des factures d’énergie, il devient indispensable de réaliser des travaux  de rénovation énergétique.

Afin d’encourager ces travaux, il existe des aides de financement  pour alléger votre facture.

Voici une liste de travaux éligibles aux différentes aides :

- installation d’un système de chauffage utilisant du bois (poêle à granulés de bois par exemple)

- chaudière gaz à condensation ou chaudière fioul à condensation.

- pompe à chaleur air/eau ou air/air

- chauffe-eau solaire individuel

- travaux d’isolation thermique (murs, combles, sol…)

- éolienne, systèmes géothermiques…

Les propriétaires faisant réaliser ces travaux dans leur résidence principale peuvent bénéficier d’aides locales, qui varient d’une région à une autre.

Il est important de préciser que ces aides encouragent les installations utilisant les énergies renouvelables.

Ces aides locales peuvent se cumuler avec d’autres aides telles que l’éco-prêt à taux zéro, une subvention de l’AHAH, l’ADEME, le crédit d’impôt développement durable  ou encore un taux de TVA réduit à 5,5%. Il existe également une prime s’élevant à 1350 euros, qui a été mise en place en avril 2013, pour une durée de 2 ans. Cette prime peut se cumuler avec les autres aides.

Assurez-vous que vos travaux soient éligibles à l’octroi de toutes ces aides.

Vos travaux doivent impérativement être réalisés par des professionnels.

Dans le cadre de recherche d’économie d’énergie, changer ses fenêtres est l’un des gestes les plus efficaces. La perte de chaleur par les fenêtres est très importante.

Ces fenêtres isolantes, à double ou triple vitrage vous permettront non seulement de réaliser des économies non négligeables sur vos factures de chauffage, mais elles vous apporteront également un  confort phonique.

Le principe de ces fenêtres est simple : un isolant transparent est emprisonné entre les différents vitrages, ce qui va assurer une parfaite isolation thermique et phonique.

En ce qui concerne le choix des menuiseries, 3 matériaux sont fréquemment utilisés :

-       le bois

-       le PVC

-       l’aluminium

Il est préférable de faire installer des menuiseries en PVC, pour un rendement optimal.

Le changement de vos fenêtres engendre un investissement qui peut être important selon le nombre de fenêtre et le choix du double ou triple vitrage. Ce dernier coûte 50% plus cher qu’un double vitrage.

Vous pouvez cependant bénéficier d’un crédit d’impôt allant jusqu’à 25% sur l’achat des matériaux, si vous réalisez un bouquet de travaux.

Le choix du double vitrage est plus indiqué dans le cadre d’une rénovation, mais s’il s’agit d’une construction neuve, un triple vitrage conviendra mieux.

Et bien sûr, il faudra faire vérifier l’ensemble de la maison pour contrôler que des pertes d’énergie ne proviennent pas du toit par exemple ou des murs.

 

Si vous voulez obtenir des devis pour l’installation de votre double ou triple vitrage, rendez-vous sur notre site !

La responsabilité civile professionnelle est indispensable dans toute entreprise : elle permet en effet de vous apporter une protection pour votre personnel, vos locaux et votre matériel.

L’assurance prendra le relais, qu’il s’agisse de dommages matériels, corporels ou immatériels. Cette couverture vous permettra une protection quoiqu’il arrive dans l’exploitation de votre entreprise.

Cette responsabilité civile professionnelle inclut trois types d’assurances :

- la responsabilité civile d’exploitation : en cas de dommages auprès de tiers, cette garantie va s’appliquer.

- la responsabilité civile professionnelle : retards, fautes immatérielles, défaut de conseil

- la défense recours : cette garantie va s’appliquer dès la mise en cause dans un sinistre.

Votre profession, votre volume d’affaires, le nombre de salariés que vous employez ainsi que votre expérience vont déterminer votre responsabilité civile professionnelle.

Les tarifs vont varier en fonction notamment des risques susceptibles d’être encourus dans votre activité professionnelle. N’hésitez pas à faire plusieurs devis pour comparer et faire jouer la concurrence.

Cette assurance n’est pas obligatoire pour toutes les professions, mais c’est une garantie à ne pas négliger car les risques professionnels peuvent survenir à tout moment.

Certaines professions doivent obligatoirement souscrire ce type d’assurance : professionnels du bâtiment, du droit, de la santé, les experts comptables, les agents immobiliers etc…

Les conséquences financières peuvent être très lourdes pour un dirigeant d’entreprise.

Il est important de bien étudier toutes les garanties dont vous pouvez avoir besoin dans votre contrat, et surtout de faire appel à un professionnel des assurances qui déterminera avec vous le contrat le plus adapté.

 

Si vous souhaitez avoir un devis pour votre assurance, rendez-vous sur notre site !

L’affiliation créée par Amazon en 1996, repose sur une alliance entre deux sites Internet.

Comment ça marche ?

Les deux sites s’engagent à exposer les produits de l’autre sur sa page web. En contrepartie, une rémunération est versée quand une vente a pour origine le site de la deuxième partie au contrat.  Les modalités du partenariat sont indiquées dans un contrat d’affiliation.

A la différence des liens sponsorisés ce sont les affiliés qui vont vous choisir. Quand un affilié assume votre campagne, il décide d’endosser le danger de la propager pour un bilan qui peut s’avérer insatisfaisant. D’ordre général, la rémunération est la gratification au lead.

Par exemple ce sont les nouvelles inscriptions, les sollicitations de devis…

L’affiliation : pourquoi ?

L’affiliation vous permet d’engendrer un flux constant de prospects et de clients : il permet de vous garantir sur le long terme un flux de nouveaux contrats ou de possibles contrats. De ce fait, grâce à l’affiliation vous pouvez bénéficier d’un accroissement de votre visibilité sur le web, et ce, à un coût moindre.

Concrètement, l’affiliation vous permet de:

  • Limiter vos risques (le paiement se fait à la performance)
  • Accroître votre chiffre d’affaires
  • Collecter des prospects
  • Générer du trafic sur votre site Internet
  • Améliorer votre notoriété

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter ou bien à laisser des commentaires.

La gestion locative consiste à gérer au quotidien, tout ce qui est nécessaire à toutes les étapes de la location, perception des loyers, délivrance des quittances, réparations nécessaires, répartition des charges…

 

La gestion de votre bien immobilier peut être confiée à différents professionnels : administrateur de biens, agent immobilier ou notaire.

 

Administrateur de bien :

La gestion locative est son cœur de métier. Vous êtes sûr de pouvoir bénéficier des meilleures prestations. Un bémol : l’administrateur ne pourra vous proposer que des packages.

 

Notaire :

C’est la solution la moins fréquemment retenue car la gestion locative n’est pas l’activité principale des notaires.

 

Agent immobilier :

C’est le cas de figure le plus courant, car vous bénéficiez  d’un interlocuteur unique dès la mise en location et sa polyvalence est précieuse.

 

 

 

Le mandat de gestion est le document qui synthétise les rapports entre le propriétaire et le gestionnaire.

 

Les fonctions du gestionnaire de biens sont variées:

- louer le bien

- percevoir les loyers

- exécuter des travaux

- représenter le propriétaire lors des assemblées générales de copropriété

-payer les charges et impôts

- souscrire les assurances nécessaires sur l’immeuble ou liées aux pertes de loyers et dégradations du logement

- préparer les éléments permettant au propriétaire d’établir ses déclarations fiscales

 

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Le syndic peut être :

-       un professionnel (une personne physique exerçant en son nom propre ou une société)

-       un non professionnel (un copropriétaire ou son conjoint)

 

Le syndic professionnel doit répondre à toutes les conditions suivantes :

- justifier d’une garantie financière suffisante destinée à assurer à la copropriété le remboursement de ses fonds en cas de faillite,

- justifier d’une assurance responsabilité civile professionnelle,

- ouvrir un compte bancaire ou postal séparé au nom de la copropriété, sauf vote contraire de l’assemblée générale,

- posséder une carte professionnelle de “gestion immobilière” délivrée par la préfecture.

 

Pour exercer sa mission, le syndic non professionnel doit ouvrir un compte bancaire ou postal séparé au nom de la copropriété.

 

Le syndic est le représentant légal du syndicat de copropriété.

Ses missions :

- La perception des charges et la gestion des comptes de la copropriété ;

- L’administration de la copropriété (choix des prestataires, souscription de polices d’assurance…)

- L’exécution des décisions votées lors des assemblées générales réunissant les copropriétaires. Le syndic de copropriété ne prend donc aucune décision : il a pour mission de les mettre en application uniquement.

 

 

Le syndic doit rendre compte de sa gestion en assemblée générale au moins une fois par an.

 

La durée de mandat du syndic est de 3 ans renouvelables. Le renouvellement implique une réélection par une nouvelle décision de l’assemblée générale.

 

Le syndic professionnel est rémunéré pour son activité et perçoit des honoraires. En revanche, le syndic non professionnel n’est pas rémunéré, mais les frais qu’il engage pour la gestion de la copropriété lui sont remboursés sur le budget de la copropriété.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les carreaux de ciment datent des années 1900. Ils sont fabriqués à la main, au Maroc ou au Vietnam. À l’aide d’un entonnoir, on coule dans un moule un mélange de poudre de marbre, de ciment, de sable et de pigments. Pour réaliser des motifs, on place dans le moule un “diviseur”, sorte de pochoir en laiton. Voilà pour la face décorative (3 à 4 mm d’épaisseur). On remplit le reste du moule de mortier pour constituer la “semelle” du carreau, sa face d’usure. L’ensemble est pressé, puis séché à l’air libre pendant plusieurs semaines.

 

Le sol en carreaux de ciment nécessite des joints ultra minces qui ne cassent pas l’uniformité du carrelage.

Le sol en carreaux de ciment a une très bonne résistance à l’usure et aux taches et il est en outre très robuste.

 

Les carreaux de ciment sont des carreaux anciens nécessitant un entretien particulier. En effet, ceux-ci appartiennent à la catégorie des matériaux poreux comme le bois. Il est donc indispensable avant l’entretien de pratiquer une imperméabilisation des carreaux de ciment.

Pour cela, on utilise un produit que l’on appelle un “bouche-pore”. Ce produit s’applique au pinceau ou à l’éponge sur un sol parfaitement nettoyé. Le produit doit bien pénétrer, sans trop en mettre, car il risquerait de laisser des traces brillantes. Cette action est semblable à la vitrification d’un parquet en bois. Le point commun de tous les matériaux poreux est la préparation du sol, afin que celui-ci soit efficacement protégé et qu’il ne s’encrasse.

Si vous venez de poser des carreaux anciens, il est important de savoir qu’il est indispensable de laisser respirer vos carreaux de ciment avant application du bouche-pore.

En effet, l’humidité du sol fraîchement posé doit s’évacuer afin de s’assécher complètement. Autrement, vous risquez de provoquer des taches sombres sur vos carreaux.

 

Le budget pour ce type de revêtement varie de 20 à 80 € le m2.

 

 

 

 

 

 

 

Si vous souhaitez faire appel à des professionnels pour la pose de votre carrelage, rendez-vous sur notre site.

L’extension de votre maison peut vous éviter de déménager ou d’investir dans un nouveau bien immobilier et vous permettre de refonder votre espace en apportant une nette plus-value à votre patrimoine.

Depuis le 1er janvier 2012, il est possible de réaliser une extension de moins de 40 m2 sans permis de construire. Seule une déclaration préalable de travaux est nécessaire. Auparavant, un permis de construire était requis dès lors que les travaux aboutissaient à la création d’une surface de plus de 20 m².

 Sachez que dans tous les cas, si cette extension porte votre surface habitable totale à 170 m² ou plus, vous devrez obligatoirement faire appel à un architecte.

 

Avant toute chose, vous devez lire attentivement le PLU (plan local d’urbanisme) de votre commune afin de connaître toutes les contraintes liées à la construction de votre extension. Ce PLU indique la distance exacte à laisser entre votre extension et le terrain des voisins, entre votre extension et la maison des voisins, entre votre extension et la rue, ainsi que la hauteur et la surface du bâtiment autorisées.

 

Il est possible que la commune vous autorise à dépasser le COS (coefficient d’occupation des sols) de 20 % si toutefois votre extension répond à un certain nombre de critères de performance énergétique. Un avantage précieux lorsque le COS est peu généreux.

 

Si votre extension de maison représente au moins 10 % de surface en plus, vous serez assujetti à un taux de TVA à 19,6 % au lieu de 5,5 %. En revanche, les travaux que vous pourrez faire effectuer dans votre logement actuel bénéficieront du taux à 5,5 %.

 

L’extension peut prendre plusieurs formes. Verticale, elle permet de gagner de l’espace en hauteur pour des maisons qui n’ont pas de jardin. En profondeur, elle permettra de greffer un espace à l’existant mais lui posera un problème de lumière. Cela explique dans ce cas l’utilisation de matériaux légers, transparents pour laisser passer le jour. Couloir, elle permettra de relier deux bâtis existants.

 

Il existe de nombreuses façons d’agrandir sa maison. Dans tous les cas, un professionnel pourra judicieusement vous conseiller et peut-être vous suggérer une solution originale à laquelle vous n’auriez pas pensé. Il vous aidera aussi à intégrer harmonieusement votre extension dans l’existant.

On peut soit rechercher une harmonie complète avec l’existant, de telle sorte que l’extension ne semblera même pas avoir été ajoutée au bâti, ou bien opter pour un style différent, qui tranchera sans toutefois dénaturer l’ensemble. C’est ainsi que l’on voit souvent une maison en pierre s’agrandir d’une partie en bois ou en zinc, ou le verre apporter de la lumière et de la modernité à un bâtiment classique. Mais quel que soit le choix, dans tous les cas, le projet devra être validé par le service de l’urbanisme de la commune.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si vous souhaitez avoir des devis gratuits pour la construction de votre extension, rendez-vous sur notre site !