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Un chauffe eau solaire fonctionne grâce à des capteurs et à un ballon d’eau chaude. Les capteurs se présentent sous la forme de panneaux solaires thermiques. Ils sont placés sur le toit de la maison : le soleil chauffe tout un réseau de tubes placés à l’intérieur de ces capteurs et le liquide caloporteur va jusqu’au ballon.

L’eau froide contenu dans le ballon est réchauffée par le biais de du liquide caloporteur, qui a été chauffé grâce aux capteurs et qui diffuse sa chaleur par des serpentins placés dans le ballon.

Il existe un autre type de capteurs pour le fonctionnement de votre chauffe-eau solaire : les thermo-tubes sous vide, qui sont plus chers à l’achat mais plus efficaces en hiver car ils génèrent moins de déperdition de chaleur.

On trouve sur 3 types de chauffe-eau solaire :

-       monobloc : c’est le modèle le plus simple et le moins coûteux

-       chauffe-eau solaire à thermosiphon : excellent rapport qualité prix mais il impose que le ballon soit placé plus haut que les capteurs.

-       chauffe-eau solaire à pompe électrique : c’est le plus utilisé mais le plus cher.

Il est essentiel de choisir un chauffe-eau solaire bien adapté à vos besoins : on considère  que pour couvrir les besoins en eau chaude sanitaire d’une famille de quatre personnes, vous devrez opter pour un ballon de 300 à 400 litres, et une surface de capteurs d’environ 5m2.

Suivant le modèle choisi, les prix fluctuent de 2 000 à 4 000 euros. Un chauffe-eau solaire peut vous faire économiser jusqu’à 80% de votre facture de chauffage d’eau sanitaire.

Un entretien annuel vous permettra de prolonger la durée de vie de votre installation.

Un installateur agréé est fortement recommandé pour l’installation de cet équipement. C’est de plus la condition pour pouvoir bénéficier d’un crédit d’imôt de 15%.

N’hésitez pas à faire des demandes de devis sur FIZEO.

Depuis le 1er janvier 2014, voici les différents taux de crédit d’impôt auxquels vous pouvez prétendre suivant les équipements installés dans des habitations neuves ou terminées depuis deux ans :

- Chaudière gaz à condensation : 15%

- Chaudière fioul à condensation : 15%

- Chauffe-eau solaire : 15%

- Pompe à chaleur air/eau : 15%

- Pompe à chaleur géothermique : 15%

- Chaudière à bois : 15%

- Éolienne 15%

- Travaux d’isolation des combles, du sol ou des murs : 15% (y compris sur la main d’œuvre)

- Poêle à bois : 15%

- Chauffe eau thermodynamique : 15%

En revanche, l’installation de panneaux photovoltaïques, les travaux d’isolation de fenêtres ou les pompes à chaleur air/air ne permettent plus de bénéficier de crédit d’impôt.

Si vous réalisez un bouquet de travaux (au minimum 2 travaux éligibles au crédit d’impôt), vous pourrez prétendre à un crédit d’impôt allant jusqu’à 25%. Ces travaux écologiques doivent permettre de réduire votre facture énergétique.

Vous pourrez cumuler crédit d’impôt et prêt à taux zéro.

Les beaux jours approchent à grands pas, bientôt vous pourrez procéder à l’ouverture de votre piscine, et pourquoi pas en profiter si elle est chauffée.

La pompe à chaleur air eau est la technique la plus couramment utilisée : elle récupère dans l’air les calories qui serviront ensuite à réchauffer l’eau de la piscine.

Une pompe à chaleur fonctionne à l’électricité.

Vous pourrez également faire le choix de chauffer votre piscine par le biais de panneaux solaires thermiques, dont nous avions expliqué le fonctionnement dans un précédent article.

Pour optimiser l’utilisation de votre pompe à chaleur et maîtriser vos factures d’électricité, il vous suffira de suivre ces quelques conseils :

Il est inutile de chauffer l’eau de votre piscine si la température extérieure est trop basse. De plus, veillez à installer une couverture isothermique afin de maintenir la température de l’eau, notamment durant la nuit.

Un entretien annuel de la pompe à chaleur est recommandé afin de prolonger sa  durée de vie et d’optimiser son efficacité.

Avoir une piscine chauffée vous permet ainsi de  profiter pleinement de votre piscine durant la saison estivale.

 

L’objectif de ces réglementations thermiques est de limiter les consommations d’énergie. C’est la loi provenant de Grenelle de l’environnement qui régit cette mise en œuvre.

5 domaines de consommation d’énergie sont concernés :

-       le chauffage

-       la climatisation

-       l’eau chaude sanitaire

-       l’éclairage

-       les auxiliaires qui comprennent entre autres les pompes, la ventilation etc…

La Réglementation Thermique 2015 va imposer une consommation d’énergie primaire de 30 kWh/m2/an au maximum, alors que la RT 2012 ne demandait que 50 kWh/m2/an.

Cette réglementation s’applique pour tous les bâtiments neufs destinés à être habités. Afin d’obtenir une habitation BBC voire passive, l’installation de certaines technologies est vraiment mise en avant : panneaux photovoltaïques, chaudière à condensation, chauffe-eau solaire, chauffage thermodynamique, géothermie ou systèmes à biomasse.

L’utilisation des énergies renouvelables devient incontournable afin de faire baisser la facture énergétique.

Le choix des matériaux procurant le meilleur rendement sera déterminant.

Dans le cadre d’une habitation existante, l’objectif est de réduire de 38% la consommation d ‘énergie d’ici 2020. Cela se traduira notamment par des travaux d’isolation (murs, toit, fenêtres…), la suppression des ponts thermiques.

Ces travaux sont encouragés par des crédits d’impôts, renseignez-vous pour connaître toutes les aides auxquelles vous pouvez prétendre.

En 2020, la réglementation thermique imposera des bâtiments à énergie positive : cela signifie que la production d’énergie sera supérieure à la consommation.

Ces maisons économes en production d’énergie permettent également de gagner du pouvoir d’achat supplémentaire.

L’aérothermie est un mode de chauffage écologique et économique, qui utilise essentiellement l’air, comme source d’énergie. Son impact sur l’environnement est minimal, car limité à l’utilisation d’électricité pour son fonctionnement.

 

La thermodynamie connaît deux fonctionnements :

-       la géothermie qui puise la chaleur dans le sol

-        l’aérothermie qui puise la chaleur dans l’air. Celui-ci est chauffé par les rayons du soleil de manière perpétuelle. L’aérothermie va permettre de récupérer cette chaleur alors même qu’il fait froid.

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L’aérothermie reste le système le plus performant en matière de chauffage d’autant que l’installation est assez simple. Puisant de l’énergie dans l’air, la pompe à chaleur aérothermique est une sorte de gros ventilateur qui débouche sur un échangeur d’air. Ce système fonctionne comme un système de climatisation inversée pour produire de la chaleur.

 

L’aérothermie fonctionne selon deux principes distincts :

Une pompe à chaleur extrait l’air extérieur puis le réchauffe pour souffler un air chaud à l’intérieur, il s’agit d’une pompe à chaleur Air/Air.

Un autre système existe qui transforme l’air extérieur en eau chaude, c’est le système Air/Eau. Ce système est permet une adaptation dans l’ensemble des maisons, neuves ou anciennes. Le principe de base est de transformer l’air extérieur en chaleur douce transmise à un plancher chauffant ou des radiateurs à accumulation douce.

 

Les pompes à chaleur aérothermiques permettent d’importantes économies d’énergie : certains professionnels parlent d’une réduction de facture de l’ordre de 70%.

 

Une pompe à chaleur aérothermique est un investissement important qui comprend la pompe à chaleur extérieure, le système de diffusion de chaleur dans l’habitat et celui de la production d’eau chaude.

Cette installation atteindra un budget d’environ 15 000 euros. Vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt sur cet équipement, et l’ensemble est rentabilisé en 5 ou 6 ans. 

Voici quelques astuces inoffensives pour l’environnement et qui vous seront utiles au jardin:

 

Désherber:

Rien de plus simple que de verser de l’eau bouillante sur vos mauvaises herbes ou bien l’eau de cuisson des pommes de terre. L’eau bouillante à laquelle vous aurez ajouté du gros sel est aussi très efficace.

 

Engrais naturels:

La liste est variée : cendres de la cheminée, du poêle ou du barbecue, feuilles de thé, marc de café ou eau de cuisson des œufs durs ou des légumes.

 

Lutter contre les pucerons :

Il vous suffit de saupoudrer les pucerons de talc, fuite garantie ! Les coccinelles sont également très friandes de pucerons.

Vous pouvez aussi concocter un mélange de savon noir et d’eau à pulvériser sur les plantes.

 

Faire disparaître les limaces :

Diluer de la poudre de nématodes dans l’eau et vaporiser cette préparation.

 

Et les fourmis :

Versez du marc de café à l’endroit ou elles se trouvent ou sur leur passage, efficacité garantie !

 

Rosiers :

Pour des roses éclatantes, il vous suffit d’enterrer au pied de votre rosier une peau de banane, qui va apporter magnésium, azote et fer en se décomposant.

 

Anti-moustiques :

Les plants de tomates sont un répulsif naturel. Placez sur le bord de vos fenêtre des pots de géranium, ou dans la maison disposez des oranges piquées de clous de girofle.

Avec l’arrivée des beaux jours, il est temps de retourner au jardin et de remettre votre pelouse en état, voici quelques conseils simples :

 

Enlever la mousse

La présence de celle-ci indique que votre sol est trop pauvre et trop humide. Pour vous en débarrasser, le meilleur moyen est de lui offrir une bonne fertilisation, en évitant le sulfate de fer.

 

 

Scarifier

L’aération de la terre va permettre notamment de limiter le développement des mauvaises herbes.

 

Passer le rouleau

Le passage du rouleau permettra un meilleur enracinement et nivellera le sol.

 

Fertiliser

La pelouse a tendance à épuiser la terre, il est donc important de lui apporter un engrais qui l’aidera à reconstituer ses réserves et à redémarrer avec plus de vigueur au printemps suivant.

 

Désherber

Utilisez de préférence des produits écologiques, aux endroits qui en ont vraiment besoin.

 

Tondre

Cette dernière étape est importante, elle doit bien sûr être réalisée par temps sec. D’avril à octobre, il faut tondre en moyenne une fois par semaine pour assurer un parfait entretien de la pelouse.

 

-  Elle favorise un développement des racines en profondeur;

-  Elle augmente la résistance de la pelouse à la sécheresse et à la chaleur;

-  Elle maintient l’humidité du sol

-  Elle réduit les problèmes d’organismes nuisibles 

Durant tous ces mois d’hiver, votre terrasse s’est encrassée, avec saleté et micro moisissure.

Que votre bois de terrasse soit exotique ou pas, et même s’il est imputrescible, il est conseillé de procéder à un nettoyage au moins deux fois par an.

 

La méthode la plus simple et efficace est de frotter votre terrasse à l’aide d’un balai brosse et de savon noir. Vous pouvez également utiliser un nettoyeur haute pression, mais dans ce cas, veillez à maintenir une distance d’au moins 50 cm pour ne pas abîmer les fibres du bois.

 

Si le bois a pris une une couleur grise et terne qui vous déplaît, vous devez d’abord appliquer un dégriseur qui convient à la nature de votre bois.

Il existe un produit écologique et biodégradable pour dégriser les terrasses : le percarbonate : composé de cristaux de soude et d’eau oxygénée, le percarbonate de sodium est sans risque pour l’environnement .

Mélangez un volume de percabonate pour 10 d’eau et appliquez le mélange à l’aide d’un balai-brosse. Laissez agir 20 minutes (ou plus si besoin) et rincez.

 

Il vous suffira ensuite d’appliquer un saturateur qui protègera votre terrasse contre l’eau, les UV et les agressions extérieures.

Sachez toutefois que même si vous nettoyez votre terrasse deux fois dans l’année, dégriseur et saturateur ne s’utilisent qu’une fois par an.

 
A noter : les terrasses en bois composite ne nécessitent quasiment  pas d’entretien. Pour leur donner un petit coup de jeune, utilisez un nettoyant spécial terrasse composite.

Le printemps arrive, les températures deviennent clémentes. Dès que l’eau de votre piscine atteindra les 12 ou 13°, vous pourrez remettre votre piscine en fonction. Voici quelques étapes à suivre.

 

1 / Retirez la couverture d’hivernage.

 

2/  Préparez la filtration de la piscine en nettoyant le pré-filtre, inspectez les joints détanchéité, remplir le pré-filtre d’eau propre (sauf si la pompe est au- dessous du niveau de l’eau)

 

3/ Vérifiez le bon fonctionnement de l’installation électrique et remettre le coffret électrique sous tension

 

4/ Remettre en route le circuit hydraulique : placer la vanne multivoies du filtre sur position « circulation », remettre en route, ouvrer progressivement les vannes (skimmer, refoulement et prise balai), arrêter la pompe et mettre en position « filtration », ne pas hésiter à faire tourner la filtration 24h/24 pendant 2 à 3 jours.

 

5/ Nettoyez le fond du bassin : avec une épuisette, enlevez le maximum de déchets en suspension ou déposés sur le fond, passez lentement votre balai aspirateur nettoyez la ligne d’eau, brossez les parois et ajustez le niveau d’eau jusqu’au 3/4 des skimmers.

 

6/ Apportez un échantillon d’eau à votre détaillant professionnel dans un contenant propre, afin de faire analyser votre eau. Si nécessaire, il faudra traiter l’eau afin que le PH soit entre 7,0 et 7,4.

 

7/ Effectuer un lavage du filtre

 

8/ Il faudra ensuite vérifier l’état de votre eau chaque semaine et effectuer le cas échéant un traitement d’entretien.

 

Une pergola bioclimatique permet de gérer de façon optimale la chaleur, la circulation de l’air, la lumière et l’humidité contenue dans la pergola. Tout cela en fonction du climat à l’extérieur de la pergola : l’espace créé reste fonctionnel et accessible quel que soit le temps.

Construite avec des lattes en aluminium mobiles biodégradables en guise de toiture, la pergola bioclimatique est une tonnelle dont la structure peut être en bois, en fer ou en aluminium. La toiture soit composée de lattes qui s’ouvrent et se ferment dans le but de gérer la température et l’ombre à l’intérieur de la pergola.

Une télécommande permet d’activer les mouvements des lattes et une station météo permet de refermer les lattes en cas d’averse. Pour ce type de pergola, il faut généralement débourser un minimum de 7 000 euros pour acquérir une pergola et dépenser en moyenne 650 euros pour la pose au mètre carré.

Très esthétique, la pergola bioclimatique est discrète et s’insère très bien dans le jardin et la maison.

La gestion de la chaleur et de la luminosité à l’intérieur de la pergola a une incidence sur le confort à l’intérieur de la pièce de la maison attenante : la gestion de la température naturelle permet de faire des économies d’énergie.