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On trouve encore rarement des maisons passives en France. Il s’agit d’une maison parfaitement isolée, avec triple vitrage, construite avec des matériaux spécifiques. La qualité de l’air provient d’une VMC à double flux.

Pour bénéficier de cette appellation de maison passive, la consommation d’électricité ne doit pas excéder 120kWh/m2.

L’avantage indéniable est qu’une famille peut économiser jusqu’à 90% sur sa facture d’énergie comparé à une maison classique. En fait, le principe est que la chaleur de la maison, engendrée par les personnes y habitant, les appareils électrique et le soleil reste à l’intérieur de la maison.

Le chauffage n’est donc utilisé qu’en appoint. La maison est équipée de panneaux photovoltaïques pour les besoins en électricité et de panneaux solaires thermiques pour les besoins en eau chaude sanitaire.

La température intérieure est homogène dans toutes les pièces et la qualité de l’air ambiant est excellente grâce à une filtration constante.

En revanche, il est plus coûteux de construire ce type d’habitation, le surcoût est de l’ordre de 20%. En effet, pour éviter des déperditions de chaleur, une attention particulière doit être apportée à la suppression des ponts thermiques.

Les grandes ouvertures seront orientées vers le sud pour absorber la chaleur du soleil, et peu d’ouvertures au nord à cause des déperditions de chaleur.

Les économies réalisées permettent un amortissement en 15 ans.

Ce type d’habitation résiste bien au temps qui passe, car il n’y pas d’humidité.

Une maison passive est écologique car elle permet une économie considérable d’énergie. Il faut noter que les performances énergétiques d’une maison passive sont supérieures à celles d’une maison BBC.

Enfin, maison passive ne signifie pas forcément construction neuve, il est possible de rénover une habitation existantes pour atteindre les normes d’une maison passive.

Un chauffe eau solaire fonctionne grâce à des capteurs et à un ballon d’eau chaude. Les capteurs se présentent sous la forme de panneaux solaires thermiques. Ils sont placés sur le toit de la maison : le soleil chauffe tout un réseau de tubes placés à l’intérieur de ces capteurs et le liquide caloporteur va jusqu’au ballon.

L’eau froide contenu dans le ballon est réchauffée par le biais de du liquide caloporteur, qui a été chauffé grâce aux capteurs et qui diffuse sa chaleur par des serpentins placés dans le ballon.

Il existe un autre type de capteurs pour le fonctionnement de votre chauffe-eau solaire : les thermo-tubes sous vide, qui sont plus chers à l’achat mais plus efficaces en hiver car ils génèrent moins de déperdition de chaleur.

On trouve sur 3 types de chauffe-eau solaire :

-       monobloc : c’est le modèle le plus simple et le moins coûteux

-       chauffe-eau solaire à thermosiphon : excellent rapport qualité prix mais il impose que le ballon soit placé plus haut que les capteurs.

-       chauffe-eau solaire à pompe électrique : c’est le plus utilisé mais le plus cher.

Il est essentiel de choisir un chauffe-eau solaire bien adapté à vos besoins : on considère  que pour couvrir les besoins en eau chaude sanitaire d’une famille de quatre personnes, vous devrez opter pour un ballon de 300 à 400 litres, et une surface de capteurs d’environ 5m2.

Suivant le modèle choisi, les prix fluctuent de 2 000 à 4 000 euros. Un chauffe-eau solaire peut vous faire économiser jusqu’à 80% de votre facture de chauffage d’eau sanitaire.

Un entretien annuel vous permettra de prolonger la durée de vie de votre installation.

Un installateur agréé est fortement recommandé pour l’installation de cet équipement. C’est de plus la condition pour pouvoir bénéficier d’un crédit d’imôt de 15%.

N’hésitez pas à faire des demandes de devis sur FIZEO.

Depuis le 1er janvier 2014, voici les différents taux de crédit d’impôt auxquels vous pouvez prétendre suivant les équipements installés dans des habitations neuves ou terminées depuis deux ans :

- Chaudière gaz à condensation : 15%

- Chaudière fioul à condensation : 15%

- Chauffe-eau solaire : 15%

- Pompe à chaleur air/eau : 15%

- Pompe à chaleur géothermique : 15%

- Chaudière à bois : 15%

- Éolienne 15%

- Travaux d’isolation des combles, du sol ou des murs : 15% (y compris sur la main d’œuvre)

- Poêle à bois : 15%

- Chauffe eau thermodynamique : 15%

En revanche, l’installation de panneaux photovoltaïques, les travaux d’isolation de fenêtres ou les pompes à chaleur air/air ne permettent plus de bénéficier de crédit d’impôt.

Si vous réalisez un bouquet de travaux (au minimum 2 travaux éligibles au crédit d’impôt), vous pourrez prétendre à un crédit d’impôt allant jusqu’à 25%. Ces travaux écologiques doivent permettre de réduire votre facture énergétique.

Vous pourrez cumuler crédit d’impôt et prêt à taux zéro.

Les beaux jours approchent à grands pas, bientôt vous pourrez procéder à l’ouverture de votre piscine, et pourquoi pas en profiter si elle est chauffée.

La pompe à chaleur air eau est la technique la plus couramment utilisée : elle récupère dans l’air les calories qui serviront ensuite à réchauffer l’eau de la piscine.

Une pompe à chaleur fonctionne à l’électricité.

Vous pourrez également faire le choix de chauffer votre piscine par le biais de panneaux solaires thermiques, dont nous avions expliqué le fonctionnement dans un précédent article.

Pour optimiser l’utilisation de votre pompe à chaleur et maîtriser vos factures d’électricité, il vous suffira de suivre ces quelques conseils :

Il est inutile de chauffer l’eau de votre piscine si la température extérieure est trop basse. De plus, veillez à installer une couverture isothermique afin de maintenir la température de l’eau, notamment durant la nuit.

Un entretien annuel de la pompe à chaleur est recommandé afin de prolonger sa  durée de vie et d’optimiser son efficacité.

Avoir une piscine chauffée vous permet ainsi de  profiter pleinement de votre piscine durant la saison estivale.

 

L’objectif de ces réglementations thermiques est de limiter les consommations d’énergie. C’est la loi provenant de Grenelle de l’environnement qui régit cette mise en œuvre.

5 domaines de consommation d’énergie sont concernés :

-       le chauffage

-       la climatisation

-       l’eau chaude sanitaire

-       l’éclairage

-       les auxiliaires qui comprennent entre autres les pompes, la ventilation etc…

La Réglementation Thermique 2015 va imposer une consommation d’énergie primaire de 30 kWh/m2/an au maximum, alors que la RT 2012 ne demandait que 50 kWh/m2/an.

Cette réglementation s’applique pour tous les bâtiments neufs destinés à être habités. Afin d’obtenir une habitation BBC voire passive, l’installation de certaines technologies est vraiment mise en avant : panneaux photovoltaïques, chaudière à condensation, chauffe-eau solaire, chauffage thermodynamique, géothermie ou systèmes à biomasse.

L’utilisation des énergies renouvelables devient incontournable afin de faire baisser la facture énergétique.

Le choix des matériaux procurant le meilleur rendement sera déterminant.

Dans le cadre d’une habitation existante, l’objectif est de réduire de 38% la consommation d ‘énergie d’ici 2020. Cela se traduira notamment par des travaux d’isolation (murs, toit, fenêtres…), la suppression des ponts thermiques.

Ces travaux sont encouragés par des crédits d’impôts, renseignez-vous pour connaître toutes les aides auxquelles vous pouvez prétendre.

En 2020, la réglementation thermique imposera des bâtiments à énergie positive : cela signifie que la production d’énergie sera supérieure à la consommation.

Ces maisons économes en production d’énergie permettent également de gagner du pouvoir d’achat supplémentaire.

Les panneaux photovoltaïques permettent de capter l’énergie solaire et de la transformer en électricité, que vous pourrez ensuite soit revendre soit utiliser pour votre consommation personnelle.

Les panneaux sont installés sur votre toit,  de préférence côté sud. Si vous souhaitez revendre votre production électrique au réseau, un compteur sera mis en place afin de connaître la quantité d’électricité revendue.

A titre indicatif,  dans le nord la production photovoltaïque s’élève à 900 kWh/kWc et dans le sud environ 1200 kWh/kWc.

En général, toutes les démarches administratives sont réalisées par les installateurs.

Le tarif d’achat de l’électricité est garanti pour 20 ans. Un tarif d’achat est fixé  pour la durée du contrat. Malgré l’investissement de départ sur les panneaux solaires, ceux-ci peuvent être rapidement amortis.

Renseignez vous auprès de votre commune car des aides peuvent être accordées. En revanche, depuis le 1er janvier 2014, il n’est plus possible de bénéficier de crédit d’impôt pour l’installation de panneaux photovoltaïques.

Les panneaux photovoltaïques ont une durée de vie comprise entre 20 et 35 ans. Leur installation n’endommage pas votre toiture et l’entretien est réduit.

Il existe différents types de panneaux :

-       panneaux monocristallins (rendement de 19%)

-       panneaux polycristallins (rendement de 16%)

-       silice amorphe (rendement de 5 à 10%)

Ce mode de production d’électricité est écologique et fait partie des énergies renouvelables.

De plus, l’installation est modulable puisque des panneaux supplémentaires peuvent être mis en place selon l’évolution des besoins.

Cette technologie connaît  l’essor le plus important des énergies renouvelables depuis quelques années.

Un chauffe-eau solaire fonctionne grâce à l’énergie solaire : des panneaux captent l‘énergie solaire, celle-ci permet de chauffer l’eau contenue dans un ballon d’eau chaude.

Ce procédé permet de couvrir la majeure partie des besoins en eau chaude d’une famille, avec un ballon d’eau chaude d’une contenance de 200 à 300 litres.

Les panneaux solaires sont installés sur le toit, idéalement orienté vers le sud. Il faut veiller à ce que les capteurs soient placés à un endroit bien dégagé, sans obstacle à la lumière. L’inclinaison du toit joue également un rôle important : une inclinaison de 45 % optimisera l’efficacité de vos panneaux. La surface moyenne des panneaux représente environ 3 à 5 m2, selon le volume souhaité d’eau chaude.

Cette installation doit être réalisée par un professionnel agréé qui mettra en place les panneaux solaires thermiques ainsi que le circuit de fluide caloporteur.

Le budget moyen pour cette installation est de 4 000 euros. Certaines communes peuvent vous faire bénéficier de subventions d’état.

Ce procédé vous permettra non seulement de réaliser de substantielles économies d’énergie, mais également de bénéficier d’un crédit d’impôt de 15% pour l’installation d’un chauffe-eau solaire, voire d’un crédit d’impôt de 25% si vous réalisez un bouquet de travaux.

La durée de vie moyenne d’un chauffe-eau solaire est de 15 à 20 ans selon le modèle choisi et son entretien reste minime. Il vous suffira de faire vérifier par un professionnel le bon fonctionnement de la pompe, ainsi que la pression du liquide caloporteur.

N’oubliez pas de nettoyer régulièrement au jet d’eau vos panneaux solaires, afin que les capteurs aient un rendement optimal.

L’énergie solaire thermique est une énergie écologique, renouvelable et propre, puisque son utilisation dans le cadre d’un chauffe-eau solaire ne génèrera que très peu de gaz à effet de serre.

N’hésitez pas à faire estimer les économies d’énergie que ce projet vous ferait gagner.

Un nouveau record mondial d’efficacité en faveur du développement de l’énergie solaire

 

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Une équipe germano-française a battu un nouveau record d’efficacité d’une cellule solaire. Une découverte faite par le groupe Soitec, incluant l’Institut Frauhofer, le CEA-Leti et le centre Helholtz de Berlin.

C’est une nouvelle étape très importante qui permet une meilleure exploitation de l’énergie solaire. Une bonne nouvelle pour les fabricants ainsi que pour les particuliers qui souhaitent installer des panneaux photovoltaiques. La nouvelle structure garantirait une efficacité atteignant les 44.7 %.

Ce qui signifie que 44.7 % de l’énergie des rayons solaires, allant de l’ultraviolet jusqu’à l’infrarouge, peuvent être converties en énergie électrique. Ce qui permettra une fois de plus, la réduction des coûts de l’électricité solaire.

La technologie photovoltaïque à concentration (CPV) utilisée, permet aux régions à fort ensoleillement d’atteindre un rendement deux fois plus élevé que celui des panneaux solaires classiques.

Le groupe souhaite battre son nouveau record fixé au taux de 50 % d’efficacité. Un nouveau taux qu’il souhaite atteindre à la prochaine étape.

Il y a un an, le gouvernement avait décidé de mettre en œuvre certaines mesures dans le but de relancer le secteur des énergies renouvelables. Un an après, les professionnels de la branche jugent ces mesures insuffisantes.           

Les mesures prises l’année dernière viennent d’être jugées comme insuffisantes aux yeux des professionnels du photovoltaïque. En effet aujourd’hui, ils demandent des mesures plus efficaces que celles qui ont déjà été prises.

Notons que les raccords en photovoltaïques ont baissé de plus de 70% durant le premier semestre 2013 en comparaison au premier semestre 2012.

C’est pourquoi, il est convenu que le 17 septembre le Syndicat des Énergies Renouvelables (SER) présente une politique de relance destinée aux énergies propres.  Dans cette politique de relance il est prévu de préciser d’une part des mesures destinées à simplifier le cadre réglementaire du photovoltaïque et d’autre part de revoir le contrat avec le gouvernement.

Nous verrons donc d’ici quelques jours les mesures prises par le gouvernement pour redresser la situation et promouvoir davantage cette énergie propre.

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250 emplois vont voir le jour grâce à l’énergie solaire et éolienne à Yaoundé au Cameroun d’ici 2 ans.

A light bulb with a tree inside

Le Cameroun, pays du golfe de Guinée est un pays qui a la chance d’être pleinement exposé au soleil et au vent. C’est deux éléments sont très favorables à la mise en place d’installations qui fonctionnent à énergie solaire tels que les éoliennes par exemple.

Une société Camerounaise a bien compris l’enjeu de l’énergie solaire pour les Hommes ainsi que pour son activité. C’est une entreprise qui est axée dans l’énergie solaire et éolienne. Le dirigeant de cette entreprise, un français qui s’appelle Serge Miltcheff compte produire des ampoules de 8w. Ces ampoules ont pour objectif de produire un niveau d’éclairage similaire à des ampoules classiques de type 60w. Il est prévu un coût pour ce projet de 174 millions de francs Cfa (francs de la communauté financière africaine).

La finalité de ces nouvelles ampoules est une durée de vie bien plus grande que les ampoules classiques. Il est convenu qu’elles fonctionnent durant 45 000 heures (durée minimale de fonctionnement). Serge Miltcheff prévoit de concevoir des capteurs solaires et des petites éoliennes dans le but de créer de l’électricité.