Archives par tags : Entretien

Ce type de contrat de location de véhicule avec option d’achat rencontre un vif succès auprès des particuliers ou professions libérales.

Le principe est simple : une personne loue un véhicule pour une durée qui est convenue à l’avance et qui va de 2 à 5 ans. Le kilométrage qui sera effectué durant cette période est également défini à l’avance. Il est important de bien évaluer ce kilométrage, car le locataire sera tenu de verser un supplément en cas de dépassement kilométrique.

En général, le kilométrage annuel pour un moteur essence est de 15 000 kms et de 25 000 kms pour un moteur diesel.

A la fin de cette période, deux choix s’offrent au locataire :

-       acheter le véhicule au prix résiduel fixé en début de contrat

-       rendre le véhicule et repartir sur un nouveau leasing pour une autre voiture neuve en utilisant votre dépôt de garantie

Un dépôt de garantie peut être demandé par l’organisme de crédit qui possède le véhicule, le montant ne peut être supérieur à 15% de la valeur du véhicule.

Le locataire versera chaque mois un loyer, au montant fixe s’il le souhaite, mais il est également possible d’avoir des loyers dégressifs ou progressifs.

Les loyers sont généralement mensuels mais selon les contrats, ils peuvent être trimestriels.

Pour une plus grande tranquillité d’esprit, il est également possible de souscrire une garantie d’entretien du véhicule.

Un délai de rétractation de sept jours s’applique pour ce type de contrat.

 

Le carrelage est un matériau qui reste dans l’air du temps : facile à entretenir, robuste, sain, résistant aux chocs… Le carrelage offre une grande variété de couleurs, de formes, d’aspect (mat, satiné, brillant), de matières (pierre, terre cuite, quartz) et de formats.

Il existe différents types de carrelage :

-       la faïence : elle fait partie de la famille des céramiques, c’est un mélange d’argile, de roche et de sable qu’on recouvre avant la cuisson d’un enduit lui donnant un aspect brillant.

-       le grès cérame pleine masse : carrelage coloré dans la masse, possédant d’excellentes qualités techniques et esthétiques.

-       le grès cérame émaillé : il est composé de deux couleurs (son émail possède une couleur différente de celle de la masse).

-       le grès cérame poli : il possède un aspect brillant et doux au toucher, mais se révèle plus sensible aux rayures.

-       la pâte de verre : teinté dans la masse, le carrelage pâte de verre est généralement utilisé dans les pièces d’eau.

-       la terre cuite : matériau composé d’argile et de sable. Poreux, il est nécessaire d’appliquer un traitement contre l’humidité.

Il est important de choisir la qualité de son carrelage suivant le passage plus ou moins important de la pièce dans laquelle il est posé. Différentes normes ont été mises en place afin de faire un choix pertinent.

La façon dont la pose du carrelage est faite à une grande importance dans le rendu final :

- pose droite : c’est la pose la plus couramment utilisée, parallèle aux murs.

- pose en diagonale : il s’agit de la pose la plus esthétique, qui donne une impression de volume plus important d’une pièce.

- pose en calepinage : différents formats de carrelages sont posés.

- pose en damier : cette pose permet d’alterner deux couleurs.

Nouvelle construction ou rénovation, en intérieur ou en extérieur, le carrelage trouve sa place partout et dans tous les styles.

Un chauffe eau solaire fonctionne grâce à des capteurs et à un ballon d’eau chaude. Les capteurs se présentent sous la forme de panneaux solaires thermiques. Ils sont placés sur le toit de la maison : le soleil chauffe tout un réseau de tubes placés à l’intérieur de ces capteurs et le liquide caloporteur va jusqu’au ballon.

L’eau froide contenu dans le ballon est réchauffée par le biais de du liquide caloporteur, qui a été chauffé grâce aux capteurs et qui diffuse sa chaleur par des serpentins placés dans le ballon.

Il existe un autre type de capteurs pour le fonctionnement de votre chauffe-eau solaire : les thermo-tubes sous vide, qui sont plus chers à l’achat mais plus efficaces en hiver car ils génèrent moins de déperdition de chaleur.

On trouve sur 3 types de chauffe-eau solaire :

-       monobloc : c’est le modèle le plus simple et le moins coûteux

-       chauffe-eau solaire à thermosiphon : excellent rapport qualité prix mais il impose que le ballon soit placé plus haut que les capteurs.

-       chauffe-eau solaire à pompe électrique : c’est le plus utilisé mais le plus cher.

Il est essentiel de choisir un chauffe-eau solaire bien adapté à vos besoins : on considère  que pour couvrir les besoins en eau chaude sanitaire d’une famille de quatre personnes, vous devrez opter pour un ballon de 300 à 400 litres, et une surface de capteurs d’environ 5m2.

Suivant le modèle choisi, les prix fluctuent de 2 000 à 4 000 euros. Un chauffe-eau solaire peut vous faire économiser jusqu’à 80% de votre facture de chauffage d’eau sanitaire.

Un entretien annuel vous permettra de prolonger la durée de vie de votre installation.

Un installateur agréé est fortement recommandé pour l’installation de cet équipement. C’est de plus la condition pour pouvoir bénéficier d’un crédit d’imôt de 15%.

N’hésitez pas à faire des demandes de devis sur FIZEO.

Les beaux jours approchent à grands pas, bientôt vous pourrez procéder à l’ouverture de votre piscine, et pourquoi pas en profiter si elle est chauffée.

La pompe à chaleur air eau est la technique la plus couramment utilisée : elle récupère dans l’air les calories qui serviront ensuite à réchauffer l’eau de la piscine.

Une pompe à chaleur fonctionne à l’électricité.

Vous pourrez également faire le choix de chauffer votre piscine par le biais de panneaux solaires thermiques, dont nous avions expliqué le fonctionnement dans un précédent article.

Pour optimiser l’utilisation de votre pompe à chaleur et maîtriser vos factures d’électricité, il vous suffira de suivre ces quelques conseils :

Il est inutile de chauffer l’eau de votre piscine si la température extérieure est trop basse. De plus, veillez à installer une couverture isothermique afin de maintenir la température de l’eau, notamment durant la nuit.

Un entretien annuel de la pompe à chaleur est recommandé afin de prolonger sa  durée de vie et d’optimiser son efficacité.

Avoir une piscine chauffée vous permet ainsi de  profiter pleinement de votre piscine durant la saison estivale.

 

Idéalement, l’entretien de votre terrasse en bois devrait se faire deux fois par an, au printemps et à l’automne.

La première étape consiste à effectuer un nettoyage soit avec un nettoyeur haute pression, en mode pression modérée, à utiliser avec précaution pour éviter d’abîmer les pores du bois, soit plus simplement avec de l’eau tiède additionnée de savon noir et un brossage au balai brosse.

Le bois a tendance à griser au fil du temps, vous pouvez atténuer cet effet avec des produits dégriseurs que l’on trouve dans le commerce.

Vous pouvez également utiliser du percarbonate de sodium qui se présente sous forme d’une poudre cristallisée blanche pouvant se dissoudre dans l’eau. Il suffit de mélanger un volume de percarbonate à 10 volumes d’eau : après application sur la terrasse, vous laissez agir 15 à 20 minutes, et vous rinçez abondamment. L’étape suivante consiste à appliquer un saturateur qui permettra de protéger le bois de votre terrasse des intempéries. Si vous manquez de temps ou d’envie pour réaliser cet entretien, sachez que certains professionnels proposent des prestations pour l’entretien complet de votre terrasse : nettoyage, dégrisage et pose du saturateur.

Les chauffages électriques allient côté pratique et facilité d’installation.

En revanche, ce type de chauffage est à privilégier dans un logement bien isolé, sous peine d’avoir des factures d’électricité élevées !

Il existe différents types de chauffages électriques :

-       convecteur

-       radiateur radiant

-       radiateur soufflant

-       radiateur rayonnant

-       radiateur à bain d’huile

Un radiateur électrique diffuse une chaleur de façon homogène. Le fonctionnement est simple : un liquide est chauffé par une résistance placée au centre de l’appareil et la chaleur est ensuite diffusée.

Il est important que l’habitation soit bien ventilée.

L’entretien de ce mode de chauffage est minime. Vous pouvez réguler de façon précise la température de votre logement grâce à la mise en place d’un programmateur, ce qui vous permettra de générer des économies d’énergie non négligeables.

Le choix du chauffage électrique n’implique pas de travaux importants, puisqu’il suffit de faire l’achat des radiateurs et à les faire installer.

De plus, ce mode de chauffage apporte une atmosphère saine, avec un taux d’hygrométrie équilibré, procurant un bien-être.

Les panneaux photovoltaïques permettent de capter l’énergie solaire et de la transformer en électricité, que vous pourrez ensuite soit revendre soit utiliser pour votre consommation personnelle.

Les panneaux sont installés sur votre toit,  de préférence côté sud. Si vous souhaitez revendre votre production électrique au réseau, un compteur sera mis en place afin de connaître la quantité d’électricité revendue.

A titre indicatif,  dans le nord la production photovoltaïque s’élève à 900 kWh/kWc et dans le sud environ 1200 kWh/kWc.

En général, toutes les démarches administratives sont réalisées par les installateurs.

Le tarif d’achat de l’électricité est garanti pour 20 ans. Un tarif d’achat est fixé  pour la durée du contrat. Malgré l’investissement de départ sur les panneaux solaires, ceux-ci peuvent être rapidement amortis.

Renseignez vous auprès de votre commune car des aides peuvent être accordées. En revanche, depuis le 1er janvier 2014, il n’est plus possible de bénéficier de crédit d’impôt pour l’installation de panneaux photovoltaïques.

Les panneaux photovoltaïques ont une durée de vie comprise entre 20 et 35 ans. Leur installation n’endommage pas votre toiture et l’entretien est réduit.

Il existe différents types de panneaux :

-       panneaux monocristallins (rendement de 19%)

-       panneaux polycristallins (rendement de 16%)

-       silice amorphe (rendement de 5 à 10%)

Ce mode de production d’électricité est écologique et fait partie des énergies renouvelables.

De plus, l’installation est modulable puisque des panneaux supplémentaires peuvent être mis en place selon l’évolution des besoins.

Cette technologie connaît  l’essor le plus important des énergies renouvelables depuis quelques années.

Il existe deux catégories de peinture : les peintures à l’eau et les peintures à l’huile. Le choix se fait selon le rendu souhaité, la pièce concernée et le support sur lequel elle va être apposée.

Voici un petit tour d’horizon des différentes peintures :

- Peinture acrylique : cette peinture s’utilise autant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Elle ne contient que très peu de solvant, elle est donc sans odeur. Elle fait partie des peintures à l’eau qui sèchent très vite.

- Peinture glycérophtalique: il s’agit d’une peinture à l’huile. Elle est habituellement utilisée pour l’extérieur ou les pièces humides. Cette peinture est lente à sécher et dégage une forte odeur durant l’application.

Cette peinture a tendance à disparaître progressivement au profit des peintures acryliques plus écologiques.

- Peinture alkyde : peinture à l’eau, elle est facile à appliquer, sans odeur, avec un séchage rapide.

- Peinture époxy : elle fait partie des peintures à l’huile et s ‘applique surtout en extérieur. C’est une peinture très résistante, idéale pour les sols extérieurs. Elle est composée d’une base et d’un durcisseur ; elle est difficile d’utilisation, car une fois le mélange des deux composants effectué, le temps d’application est compté à cause du durcisseur.

 

Ces différentes peintures s’appliquent au rouleau, au pistolet ou au pinceau. Prenez le temps de bien vous faire conseiller, et de bien lire les indications sur les étiquettes des pots de peinture. Elles vous indiquent les temps de séchage, le matériel à utiliser, le rendement ainsi que le type de support.

Certaines peintures portent également un label pour l’environnement.

Les prix varient selon le type de peinture utilisée, ses qualités et caractéristiques.

Un chauffe-eau solaire fonctionne grâce à l’énergie solaire : des panneaux captent l‘énergie solaire, celle-ci permet de chauffer l’eau contenue dans un ballon d’eau chaude.

Ce procédé permet de couvrir la majeure partie des besoins en eau chaude d’une famille, avec un ballon d’eau chaude d’une contenance de 200 à 300 litres.

Les panneaux solaires sont installés sur le toit, idéalement orienté vers le sud. Il faut veiller à ce que les capteurs soient placés à un endroit bien dégagé, sans obstacle à la lumière. L’inclinaison du toit joue également un rôle important : une inclinaison de 45 % optimisera l’efficacité de vos panneaux. La surface moyenne des panneaux représente environ 3 à 5 m2, selon le volume souhaité d’eau chaude.

Cette installation doit être réalisée par un professionnel agréé qui mettra en place les panneaux solaires thermiques ainsi que le circuit de fluide caloporteur.

Le budget moyen pour cette installation est de 4 000 euros. Certaines communes peuvent vous faire bénéficier de subventions d’état.

Ce procédé vous permettra non seulement de réaliser de substantielles économies d’énergie, mais également de bénéficier d’un crédit d’impôt de 15% pour l’installation d’un chauffe-eau solaire, voire d’un crédit d’impôt de 25% si vous réalisez un bouquet de travaux.

La durée de vie moyenne d’un chauffe-eau solaire est de 15 à 20 ans selon le modèle choisi et son entretien reste minime. Il vous suffira de faire vérifier par un professionnel le bon fonctionnement de la pompe, ainsi que la pression du liquide caloporteur.

N’oubliez pas de nettoyer régulièrement au jet d’eau vos panneaux solaires, afin que les capteurs aient un rendement optimal.

L’énergie solaire thermique est une énergie écologique, renouvelable et propre, puisque son utilisation dans le cadre d’un chauffe-eau solaire ne génèrera que très peu de gaz à effet de serre.

N’hésitez pas à faire estimer les économies d’énergie que ce projet vous ferait gagner.

L’intérêt de déléguer la gestion de son bien, est de se voir déchargé de toutes les démarches et contraintes. Le gestionnaire du bien sera le seul interlocuteur de votre locataire pour le paiement du loyer, l’établissement des quittances.

Si des travaux sont à prévoir, le gestionnaire se chargera de recevoir les devis, de choisir les entreprises qui effectueront ces travaux.

 

De même, les fonctions de l’administrateur comprennent les contrats de location, les états des lieux d’entrée et de sortie, la gestion des charges de copropriété et leur paiement. Il est possible que certains gestionnaires vous aident également à remplir vos déclarations fiscales.

 

La gestion locative a un coût qui s’élève à un pourcentage compris entre 6 et 8% hors taxes des loyers hors charges.

Le coût de la commercialisation de votre bien immobilier se situera entre15 et 19 % hors taxes des loyers annuels hors charges.

Pour simplifier, cela représente environ un mois de loyer.

 

Soyez attentif quand vous négociez le contrat de gestion locative avec votre administrateur : le contrat ne comprend parfois que les prestations de base, telles que perception des loyers, établissement du bail, quittances et paiement des charges.

Toutes les autres prestations sont facturées en plus, et l’addition peut grimper très vite.

 

Dernier point qui peut vous inciter à déléguer la gestion de votre bien : tous les frais liés à la gestion locative sont entièrement déductibles de vos revenus fonciers.