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Un patrimoine est composé de biens (actifs) mais également de dettes (passif).

Ce patrimoine, qu’il soit financier (actions, placements, assurance vie) ou immobilier (terrains, maison principale ou secondaire), va générer des revenus (loyers, dividendes, plus-values mobilières ou immobilières).

Les revenus de ce patrimoine sont imposables pour ce qui concerne les revenus de l’épargne et le patrimoine en lui-même.

Il est important de distinguer le patrimoine brut qui correspond aux biens possédés, et le patrimoine net, duquel on aura déduit les revenus de l’endettement.

La gestion d’un patrimoine n’est pas simple et il est préférable de la confier à un professionnel : un conseiller en gestion de patrimoine. Ce professionnel va définir de façon précise le bilan patrimonial.

Ce professionnel sera en mesure d’optimiser le capital de son client : son rôle de conseil est primordial et il doit pour cela être au courant des tendances économiques et des mécanismes financiers.

Le conseiller en gestion de patrimoine pourra proposer des placements financiers, des actions, des obligations, des valeurs immobilières.

C’est la raison pour laquelle le bilan patrimonial est très important ainsi que la définition des attentes et objectifs du client, afin d’ajuster au mieux l’offre qui sera faite, en minimisant les risques.

 

Le rachat de crédit permet de regrouper divers prêts souscrits, qu’ils soient immobiliers, à la consommation, et les transformer en un prêt personnel. On parle dans ce cas de regroupement de crédits.

L’un des premiers avantages est la diminution du montant de vos remboursements mensuels, avec un taux unique.

En revanche vos remboursements seront sur une durée plus longue. Il est important de prendre en compte ces paramètres car si le rachat de crédit vous permet d’alléger vos mensualités, le nouveau taux risque d’être plus élevé et au final le coût total de votre crédit va être plus important.

Vous devrez également être vigilant et tenir compte dans vos calculs des pénalités de remboursement anticipé, des frais d’assurances etc…

Il ne faut pas que vous ayez des frais supérieurs à l’économie escomptée.

N’hésitez pas à faire jouer la concurrence en interrogeant banques, courtiers ou organismes de prêts.

Ces professionnels sauront, après étude de votre dossier, évaluer si cette opération répond à vos besoins.

Le rachat de crédits vous permet de simplifier la gestion de votre budget et de gagner du pouvoir d’achat.

 

C’est une trentaine de faux experts comptables, exerçant illégalement la profession qui ont été condamnés en 2012 en région parisienne. Une centaine de dossiers serait encore en cours d’instruction.

Negative Zahlen im Fokus

Aussi vraisemblable que cela puisse paraître, n’est pas expert comptable celui qui prétend l’être ! Ainsi, plus de 5 000 dossiers de fraude ont été enregistrés depuis 1997 sur la région Paris Ile de France. L’an passé, toujours en région Ile de France, les tribunaux ont prononcés des peines contre 30 faux experts comptables, allant de la prison avec sursis à des amendes.

Face à la menace, l’Ordre des Experts Comptables d’Ile de France a mis à disposition des usagers un site dédié à la lutte contre l’exercice illégal de la profession. Ce site (www.compta-illegal;fr), lancé il y a un an, a déjà enregistré 247 signalements.

L’Ordre des Experts Comptables est bien déterminé à combattre l’exercice illicite de la profession, qui nuit à l’image de cette dernière. En effet, « expert comptable » est presque devenu une marque, véhiculant qualité et expérience. Ces faux experts comptables sont une nuisance à l’exercice de la profession et sont également un danger pour les bénéficiaires.

Les commissions interbancaires appliquées aux prélèvements, télé règlements et TIP vont être supprimées au 1er Septembre 2013. Un vrai bol d’air frais pour les entreprises.

Commission Calculator Shows Bonus, Benefit Or Award

Selon l’Autorité de la Concurrence, ce sont près de 300 millions d’euros qui devraient être réinjectés dans l’économie grâce à la suppression des commissions interbancaires appliquées aux télérèglements, aux titres interbancaires de paiement (TIP) et aux prélèvements.

Cette suppression devrait booster la compétitivité des entreprises. En effet, ces commissions, couteuses pour les entreprises, se répercutaient sur les prix finaux. Ces commissions étaient le fruit d’accords entre les banques, remontant pour certains aux années 70. Ces commissions, allant de 13 à 3 centimes en fonction de l’opération, s’appliquaient en moyenne à quelques 470 milliards d’euros de transactions par an, ce qui rapportait la somme de 300 millions d’euros aux organismes bancaires.

Epinglées en 2012 par l’Autorité de la Concurrence, les banques ont été sommées de supprimées ces commissions. En effet, l’Autorité de la Concurrence a qualifié ces pratiques de restriction à la concurrence et n’a trouvé aucun intérêt économique dans ces commissions. Les banques se sont dans un premier temps engagées à réduire ces commissions de moitié au 1er Septembre 2012 et dans une deuxième phase, ces commissions seront intégralement supprimées au 1er Septembre 2013. En revanche, les commissions exceptionnelles en cas de rejets seront maintenues. Elles atteignent actuellement 38,1 centimes d’euros. Une nouvelle évaluation du montant est en cours.

Le ministre de l’économie sociale et solidaire, Benoit Hamon, présentera le 24 Juillet un projet de loi visant à faciliter la reprise d’entreprises par les salariés.

Le projet de loi affectera les entreprises de moins de 50 salariés. En effet, en cas de projet de cession, les dirigeants de l’entreprise doivent respecter un délai d’information de 2 mois auprès des salariés. Cette mesure à pour but de favoriser la reprise d’entreprises par les salariés.Handshake.

Ainsi, de nombreuses PME, qualifiées de saines, ont du stopper leur activité faute d’offre de reprises. La reprise par les salariés peut se révéler comme une alternative à cette problématique. Les salariés, possédant une excellente connaissance de l’entreprise, de ses forces et de ses faiblesses, peuvent reprendre l’entreprise sous forme de SCOP (Société Coopérative et Participative). Encore peu rependue, cette alternative s’est récemment avérée être une réussite si elle est correctement accompagnée. C’est également une manière de préserver les emplois existant et de maintenir le dynamisme économique local.

Cependant, cette mesure ne modifie en rien le pouvoir décisionnaire de la direction de l’entreprise ; elle reste libre de sélectionner le repreneur de son choix. Pour les entreprises de plus de 50 salariés, ce projet de loi n’a pas grand incidence dans la mesure où il ne modifie pas la législation actuelle.

Ce projet de loi fait cependant grincer des dents du côté des chefs d’entreprises qui redoutent l’effet de panique et le blocage que pourrait susciter une telle annonce auprès des employés.

Pendant que les 8 grands de ce monde se réunissaient à Lough Erne à l’occasion du sommet du G 8, les entrepreneurs n’étaient pas en reste. Le G 20 des entrepreneurs s’est tenu du 15 au 17 Juin à Moscou, réunissant plus de 400 jeunes entrepreneurs des 20 pays les plus puissants du monde. A l’ordre du jour, favoriser l’innovation, les échanges entre les entreprises et proposer des solutions pour endiguer la crise et notamment ses effets sur l’emploi.

Lors de ce sommet, l’accent a tout particulièrement été mis sur les jeunes entrepreneurs, reconnus comme étant un facteur majeur dans la création d’emploi et dans le développement de l’innovation.

Les nouvelles technologies et l’innovation étaient également mises en avant lors des discussions de ce G 20. Conscients des avantages et changements qu’apportent les nouvelles technologies à l’économie mondiale, les acteurs du G 20 ont souligné l’importance d’entreprendre de nombreuses réformes afin d’une part de profiter au mieux des bénéfices apportés par les nouvelles technologies et d’autre part de favoriser le développement de l’entrepreneuriat.

A l’issu de ces trois jours de discussion, ce sont 4 recommandations majeures qui ont été préconisées, destinées à favoriser l’ entrepreneuriat et ses retombées positives sur les économies des divers pays :

  1. 1.    L’accès aux infrastructures et services numériques

Internet est un outil indispensable au développement et à la croissance des jeunes entreprises. Ainsi, il est recommandé aux gouvernements d’assurer aux entreprises, et notamment à celles situées en périphéries ou excentrées des grandes villes un accès internet de qualité, rapide et sécurisé à un coût raisonnable. De plus il est préconisé de veiller à un accès clair via internet à l’information des entreprises (statistiques, cadre légal,…). Enfin, l’accent est mis sur les systèmes de paiements en ligne qui doivent être accessibles et dont le développement doit être soutenu.

  1. 2.    L’enseignement des connaissances, des réseaux et des compétences liées à l’innovation.

L’innovation ne serait rien sans le capital humain. Il est important de souligner le poids de l’éducation, car la connaissance, le savoir et les compétences sont les clés de la compétitivité. Ainsi, c’est un accès à une éducation de qualité, axée sur la technologie et les réalités de l’entreprise qui est préconisé par les acteurs du G 20. De plus, on retient que la coopération entre les entreprises et les universités est fortement encouragée, tout comme le développement d’enseignement propre à l’entreprenariat.

  1. 3.    Le cadre législatif du travail et des affaires

C’est le droit du travail qui est pointé du doigt ici, bien souvent complexe et considéré comme un frein dans le développement des PME, notamment dans le cadre d’embauches.

De plus, les entrepreneurs du G 20 dénoncent le poids des cotisations pour les entreprises, notamment quand ces dernières s’illustrent dans des technologies innovantes ou dans l’économie sociale et solidaire. Il est également préconisé d’assouplir la législation pour les start-up et d’opter pour une souplesse dans la législation du travail.

  1. 4.     Améliorer l’accès au financement pour les start-up et les entreprises en phase de croissance.

L’accès au financement est primordial pour les start-up et les PME. Et pourtant, l’accès au financement fait défaut à de nombreuses entreprises alors que c’est à partir de ces fonds que ces dernières peuvent être amenées à créer une dynamique économique. Le G20 a statué sur l’importance de faciliter l’accès au crédit pour les entreprises de petite taille et encourage la diversification des moyens de financement, comme par exemple le crowd funding.

Dans le but de mettre en œuvre ces recommandations et de continuer les réflexions autour de entrepreneuriat, les membres du G20 des entrepreneurs recommandent la création d’un groupe de travail à ce sujet.

A  l’amiable :

Le propriétaire doit d’abord tenter de récupérer les créances par téléphone, par mail ou par lettre simple.

La caution peut également être prise en compte pour le règlement des loyers impayés. Si ces échanges n’aboutissent pas, le propriétaire doit respecter certaines étapes des procédures suivantes :

 

Lettre de mise en demeure :

C’est la première étape d’une procédure de contentieux, un délai est donné au locataire pour payer les loyers dus.

 

Injonction de payer :

Cette procédure implique de déposer un recours auprès du Tribunal d’instance pour les sommes supérieures à 4000 euros ou auprès de la juridiction de proximité pour les sommes inférieures à ce seuil.

Si la requête est justifiée, le propriétaire informe le locataire de l’ordonnance d’injonction de payer. Cette ordonnance peut être contestée par le locataire durant un mois. Cette solution est rapide et peu onéreuse, mais ne met pas fin au bail.

 

Clause résolutoire :

Cette clause permet de mettre fin au bail en cas de loyers impayés.

Le propriétaire doit faire appel à un huissier qui délivrera un commandement de payer au locataire. Si le paiement n’est pas réalisé dans les deux mois, le locataire peut être assigné.

 

Assurance loyers impayés :

L’assurance prend en charge, sans franchise, l’indemnisation du premier euro de loyer impayé.

Votre assurance se retournera ensuite contre le locataire pour obtenir les sommes dues.th

Pour la 18ème édition de ce baromètre,  l’IFOP a interrogé en mai 2013, à la demande de KPMG et de la CGPME, plus de 400 dirigeants d’entreprises françaises de 10 à 500 salariés sur leur financement , leur accès au crédit et leur gestion comptable.

Dans un contexte d’augmentation des besoins de financements, près d’un tiers des dirigeants de PME estime que la situation économique a des impacts négatifs importants sur les conditions d’accès au crédit. Dans un contexte toujours marqué par l’inquiétude, 57 % des dirigeants de PME font face à une baisse de leur chiffre d’affaires.

  • Le CICE, un dispositif plébiscité par les PME de plus de 100 salariés, qui fait face à un défaut de compréhension des dirigeants

Plus de la moitié (52 %) des dirigeants de PME interrogés pense que le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE) ne concerne pas toutes les entreprises. Cette opinion est même partagée par 65 % des dirigeants dans le BTP. En conséquence, ils ne sont que 43 % à avoir l’intention de recourir à ce dispositif. Toutefois, on note un intérêt plus vif pour le CICE dans les PME de 100 à 249 salariés et de 250 à 499 salariés, qui envisagent d’y avoir recours pour respectivement 79 %et 78 % d’entre elles.

Parmi les principaux freins à son utilisation, le manque d’informations sur le dispositif est cité par six patrons de PME sur dix (60 %), suivi par la complexité du dispositif (49 %), et le risque de contrôle fiscal (11 %).

  • Une forte hausse des besoins de financements liés à l’exploitation

Près d’un tiers (32 %, -2 points) des dirigeants de PME estime que la situation économique a des impacts négatifs importants sur leurs conditions d’accès au crédit.

En parallèle, les besoins en financements des PME augmentent et atteignent le niveau le plus haut depuis le début de l’année : 65 % d’entre elles ont au moins un besoin de financement (+6 points sur trois mois), dont 44 % pour financer l’exploitation (+6 points), et 32 % pour financer des investissements (-1 point).

Vous pouvez obtenir plus d’informations sur ce dispositif en contactant un expert-comptable : recevez 3 devis d’experts comptables.

Source : http://www.kpmg.com/

Le ministre de l’Economie et des Finances a présenté aujourd’hui une réforme du marché de l’assurance-crédit. Le marché de l’assurance-crédit couvre plus de 300 millions d’euros de créances commerciales en France. Son bon fonctionnement est un enjeu majeur pour la comptabilité et surtout pour la trésorerie des entreprises, notamment des PME et ETI.

Annoncée dans le cadre du plan pour le renforcement de la trésorerie des entreprises, la réforme présentée a pour objectif de garantir une meilleure relation entre assureurs et entreprises. Elle permettra notamment d’atténuer les effets d’une dégradation brutale de l’appréciation du risque sur une entreprise par un assureur en permettant que l’information des entreprises soit effectuée le plus tôt possible et en structurant les échanges entre les entreprises et les assureurs-crédit.

A cette fin, un site internet commun à tous les assureurs sera ouvert à toutes les entreprises le 1er juillet 2013 (www.acheteurs-assurance-credit.fr).

La réforme présentée prend la forme d’une convention conclue entre l’Etat, la Fédération Française des Assurances, les cinq assureurs-crédit (Axa, Coface, Groupama AC, Euler-Hermès, Atradius) et la Médiation du Crédit, qui est chargée de la bonne application de cette convention.

Vous pouvez obtenir plus d’informations sur ce dispositif en contactant un expert-comptable : recevez 3 devis d’experts comptables.

Source : http://www.economie.gouv.fr/

Le syndic peut être :

-       un professionnel (une personne physique exerçant en son nom propre ou une société)

-       un non professionnel (un copropriétaire ou son conjoint)

 

 

Le syndic professionnel doit répondre à toutes les conditions suivantes :

- justifier d’une garantie financière suffisante destinée à assurer à la copropriété le remboursement de ses fonds en cas de faillite,

- justifier d’une assurance responsabilité civile professionnelle,

- ouvrir un compte bancaire ou postal séparé au nom de la copropriété, sauf vote contraire de l’assemblée générale,

- posséder une carte professionnelle de “gestion immobilière” délivrée par la préfecture.

 

Pour exercer sa mission, le syndic non professionnel doit ouvrir un compte bancaire ou postal séparé au nom de la copropriété.

 

Le syndic est le représentant légal du syndicat de copropriété.

Ses missions :

- La perception des charges et la gestion des comptes de la copropriété ;

- L’administration de la copropriété (choix des prestataires, souscription de polices d’assurance…)

- L’exécution des décisions votées lors des assemblées générales réunissant les copropriétaires. Le syndic de copropriété ne prend donc aucune décision : il a pour mission de les mettre en application uniquement.

 

 

Le syndic doit rendre compte de sa gestion en assemblée générale au moins une fois par an.

 

La durée de mandat du syndic est de 3 ans renouvelables. Le renouvellement implique une réélection par une nouvelle décision de l’assemblée générale.

 

Le syndic professionnel est rémunéré pour son activité et perçoit des honoraires. En revanche, le syndic non professionnel n’est pas rémunéré, mais les frais qu’il engage pour la gestion de la copropriété lui sont remboursés sur le budget de la copropriété.