Archives par tags : Isolation

Pour un confort thermique optimal, l’isolation de votre habitation est essentielle.

La perte de chaleur s’effectue à environ 30% par les combles et le toit, viennent ensuite les murs qui génère 25% de perte et les fenêtres et vitres à 15%.
L’accent est donc mis en priorité sur les travaux d’isolation du toit.

La première étape consiste à effectuer un bilan thermique de votre habitation, afin de mettre en avant la conformité de la maison, calculer la déperdition de chaleur, connaître les besoins en chauffage et situer les ponts thermiques.

L’isolation du toit va générer des économies d’énergie immédiates.

-       isolation de toiture sur combles perdus : laine minérale ou panneaux de polystyrène

-       isolation de toiture sur combles habitables : laine minérale sous la toiture, avec éventuellement la pose d’un film plastique sur l’isolant afin de limiter la diffusion de vapeur d’eau

-       isolation de toit terrasse : l’isolation devra être réalisée par l’extérieure et de préférence par un professionnel afin de garantir l’étanchéité.

Il existe de nombreux isolants et la fourchette de prix varie fortement suivant le choix des matériaux.

Des aides sont toutefois accordées dans le cadre de travaux d’isolation, et notamment un crédit d’impôt qui va de 15% à 25% pour un bouquet de travaux.

Il est important de noter que ce crédit d’impôt ne sera accordé que si les travaux sont effectués par un professionnel, qui doit également fournir les matériaux.

Ce crédit d’impôt s’applique uniquement sur les résidences principales et pour des constructions achevées depuis plus de deux ans.

Il vous suffira ensuite de joindre les factures à votre déclaration d’impôts afin de pouvoir bénéficier de cette aide.

De nombreux foyers réalisent des travaux de rénovation visant à réduire leur facture énergétique. Il existe différentes aides afin d’aider au financement de ces travaux, et le prêt à taux zéro en fait partie depuis 2009.

L’éco prêt à taux zéro est l’aide la plus connue quand on réalise des travaux chez soi. Ce prêt peut se cumuler avec d’autres aides.

Le prêt à taux zéro permet de financer de nombreux travaux, à condition qu’ils améliorent la performance énergétique de l’habitation.

- isolation des combles

- isolation des murs extérieurs

- remplacement des fenêtres ou des portes donnant sur l’extérieur

- pose de panneaux photovoltaïques

- installation d’un mode de chauffage utilisant des énergies renouvelables

Il vous suffit ensuite de constituer un dossier avec les devis des travaux souhaités et une demande de financement. Votre banque ou tout autre organisme prêteur sera en mesure de répondre à votre demande. A noter que seules les banques ayant conclu un accord de convention avec l’état seront habilitées à accorder ce prêt.

Vous devrez faire réaliser ces travaux par un professionnel qualifié dans les deux ans.

Le montant de cet éco prêt est plafonné à 30 000 euros si vous réalisez un bouquet de travaux composé d’au moins trois travaux ou 20 000 euros si votre bouquet de travaux ne comporte que deux travaux.

Un seul éco prêt sera accordé par logement. Un propriétaire possédant plusieurs logements pourra bénéficier d’autant de prêts qu’il possède de logements. Dans le cadre d’une copropriété, chaque propriétaire peut faire la demande à titre individuel pour les travaux que fera réaliser la copropriété.

Il est important de noter que pour une copropriété, le délai de réalisation des travaux est étendu à trois ans au lieu de deux ans.

N’hésitez pas à consulter sur notre blog un article précédent qui indiquait les autres aides cumulables avec cet éco prêt à taux zéro.

On trouve encore rarement des maisons passives en France. Il s’agit d’une maison parfaitement isolée, avec triple vitrage, construite avec des matériaux spécifiques. La qualité de l’air provient d’une VMC à double flux.

Pour bénéficier de cette appellation de maison passive, la consommation d’électricité ne doit pas excéder 120kWh/m2.

L’avantage indéniable est qu’une famille peut économiser jusqu’à 90% sur sa facture d’énergie comparé à une maison classique. En fait, le principe est que la chaleur de la maison, engendrée par les personnes y habitant, les appareils électrique et le soleil reste à l’intérieur de la maison.

Le chauffage n’est donc utilisé qu’en appoint. La maison est équipée de panneaux photovoltaïques pour les besoins en électricité et de panneaux solaires thermiques pour les besoins en eau chaude sanitaire.

La température intérieure est homogène dans toutes les pièces et la qualité de l’air ambiant est excellente grâce à une filtration constante.

En revanche, il est plus coûteux de construire ce type d’habitation, le surcoût est de l’ordre de 20%. En effet, pour éviter des déperditions de chaleur, une attention particulière doit être apportée à la suppression des ponts thermiques.

Les grandes ouvertures seront orientées vers le sud pour absorber la chaleur du soleil, et peu d’ouvertures au nord à cause des déperditions de chaleur.

Les économies réalisées permettent un amortissement en 15 ans.

Ce type d’habitation résiste bien au temps qui passe, car il n’y pas d’humidité.

Une maison passive est écologique car elle permet une économie considérable d’énergie. Il faut noter que les performances énergétiques d’une maison passive sont supérieures à celles d’une maison BBC.

Enfin, maison passive ne signifie pas forcément construction neuve, il est possible de rénover une habitation existantes pour atteindre les normes d’une maison passive.

Avec la hausse incessante des factures d’énergie, il devient indispensable de réaliser des travaux  de rénovation énergétique.

Afin d’encourager ces travaux, il existe des aides de financement  pour alléger votre facture.

Voici une liste de travaux éligibles aux différentes aides :

- installation d’un système de chauffage utilisant du bois (poêle à granulés de bois par exemple)

- chaudière gaz à condensation ou chaudière fioul à condensation.

- pompe à chaleur air/eau ou air/air

- chauffe-eau solaire individuel

- travaux d’isolation thermique (murs, combles, sol…)

- éolienne, systèmes géothermiques…

Les propriétaires faisant réaliser ces travaux dans leur résidence principale peuvent bénéficier d’aides locales, qui varient d’une région à une autre.

Il est important de préciser que ces aides encouragent les installations utilisant les énergies renouvelables.

Ces aides locales peuvent se cumuler avec d’autres aides telles que l’éco-prêt à taux zéro, une subvention de l’AHAH, l’ADEME, le crédit d’impôt développement durable  ou encore un taux de TVA réduit à 5,5%. Il existe également une prime s’élevant à 1350 euros, qui a été mise en place en avril 2013, pour une durée de 2 ans. Cette prime peut se cumuler avec les autres aides.

Assurez-vous que vos travaux soient éligibles à l’octroi de toutes ces aides.

Vos travaux doivent impérativement être réalisés par des professionnels.

Depuis le 1er janvier 2014, voici les différents taux de crédit d’impôt auxquels vous pouvez prétendre suivant les équipements installés dans des habitations neuves ou terminées depuis deux ans :

- Chaudière gaz à condensation : 15%

- Chaudière fioul à condensation : 15%

- Chauffe-eau solaire : 15%

- Pompe à chaleur air/eau : 15%

- Pompe à chaleur géothermique : 15%

- Chaudière à bois : 15%

- Éolienne 15%

- Travaux d’isolation des combles, du sol ou des murs : 15% (y compris sur la main d’œuvre)

- Poêle à bois : 15%

- Chauffe eau thermodynamique : 15%

En revanche, l’installation de panneaux photovoltaïques, les travaux d’isolation de fenêtres ou les pompes à chaleur air/air ne permettent plus de bénéficier de crédit d’impôt.

Si vous réalisez un bouquet de travaux (au minimum 2 travaux éligibles au crédit d’impôt), vous pourrez prétendre à un crédit d’impôt allant jusqu’à 25%. Ces travaux écologiques doivent permettre de réduire votre facture énergétique.

Vous pourrez cumuler crédit d’impôt et prêt à taux zéro.

Les chauffages électriques allient côté pratique et facilité d’installation.

En revanche, ce type de chauffage est à privilégier dans un logement bien isolé, sous peine d’avoir des factures d’électricité élevées !

Il existe différents types de chauffages électriques :

-       convecteur

-       radiateur radiant

-       radiateur soufflant

-       radiateur rayonnant

-       radiateur à bain d’huile

Un radiateur électrique diffuse une chaleur de façon homogène. Le fonctionnement est simple : un liquide est chauffé par une résistance placée au centre de l’appareil et la chaleur est ensuite diffusée.

Il est important que l’habitation soit bien ventilée.

L’entretien de ce mode de chauffage est minime. Vous pouvez réguler de façon précise la température de votre logement grâce à la mise en place d’un programmateur, ce qui vous permettra de générer des économies d’énergie non négligeables.

Le choix du chauffage électrique n’implique pas de travaux importants, puisqu’il suffit de faire l’achat des radiateurs et à les faire installer.

De plus, ce mode de chauffage apporte une atmosphère saine, avec un taux d’hygrométrie équilibré, procurant un bien-être.

L’objectif de ces réglementations thermiques est de limiter les consommations d’énergie. C’est la loi provenant de Grenelle de l’environnement qui régit cette mise en œuvre.

5 domaines de consommation d’énergie sont concernés :

-       le chauffage

-       la climatisation

-       l’eau chaude sanitaire

-       l’éclairage

-       les auxiliaires qui comprennent entre autres les pompes, la ventilation etc…

La Réglementation Thermique 2015 va imposer une consommation d’énergie primaire de 30 kWh/m2/an au maximum, alors que la RT 2012 ne demandait que 50 kWh/m2/an.

Cette réglementation s’applique pour tous les bâtiments neufs destinés à être habités. Afin d’obtenir une habitation BBC voire passive, l’installation de certaines technologies est vraiment mise en avant : panneaux photovoltaïques, chaudière à condensation, chauffe-eau solaire, chauffage thermodynamique, géothermie ou systèmes à biomasse.

L’utilisation des énergies renouvelables devient incontournable afin de faire baisser la facture énergétique.

Le choix des matériaux procurant le meilleur rendement sera déterminant.

Dans le cadre d’une habitation existante, l’objectif est de réduire de 38% la consommation d ‘énergie d’ici 2020. Cela se traduira notamment par des travaux d’isolation (murs, toit, fenêtres…), la suppression des ponts thermiques.

Ces travaux sont encouragés par des crédits d’impôts, renseignez-vous pour connaître toutes les aides auxquelles vous pouvez prétendre.

En 2020, la réglementation thermique imposera des bâtiments à énergie positive : cela signifie que la production d’énergie sera supérieure à la consommation.

Ces maisons économes en production d’énergie permettent également de gagner du pouvoir d’achat supplémentaire.

Dans le cadre de recherche d’économie d’énergie, changer ses fenêtres est l’un des gestes les plus efficaces. La perte de chaleur par les fenêtres est très importante.

Ces fenêtres isolantes, à double ou triple vitrage vous permettront non seulement de réaliser des économies non négligeables sur vos factures de chauffage, mais elles vous apporteront également un  confort phonique.

Le principe de ces fenêtres est simple : un isolant transparent est emprisonné entre les différents vitrages, ce qui va assurer une parfaite isolation thermique et phonique.

En ce qui concerne le choix des menuiseries, 3 matériaux sont fréquemment utilisés :

-       le bois

-       le PVC

-       l’aluminium

Il est préférable de faire installer des menuiseries en PVC, pour un rendement optimal.

Le changement de vos fenêtres engendre un investissement qui peut être important selon le nombre de fenêtre et le choix du double ou triple vitrage. Ce dernier coûte 50% plus cher qu’un double vitrage.

Vous pouvez cependant bénéficier d’un crédit d’impôt allant jusqu’à 25% sur l’achat des matériaux, si vous réalisez un bouquet de travaux.

Le choix du double vitrage est plus indiqué dans le cadre d’une rénovation, mais s’il s’agit d’une construction neuve, un triple vitrage conviendra mieux.

Et bien sûr, il faudra faire vérifier l’ensemble de la maison pour contrôler que des pertes d’énergie ne proviennent pas du toit par exemple ou des murs.

L’isolation de votre maison par l’extérieur est une pratique de plus en plus courante : cela signifie envelopper votre maison d ‘un revêtement étanche et surtout sans pont thermique.

Le premier avantage est sans nul doute l’isolation thermique, qui vous permettra de faire baisser considérablement votre facture de chauffage. De nombreuses études ont démontré qu’environ 25% de la chaleur s’échappait par les murs.

L’isolation acoustique est un second point important.

De plus, dans le cas d’une rénovation, votre maison est embellie.

Enfin, cette solution d’isoler par l’extérieur n’empiète pas sur votre espace intérieur.

Il existe différents types de revêtements extérieurs, le style que vous souhaitez donner à votre maison guidera votre choix :

-       Bardage

-       Crépi

-       Briquettes de parement
L’isolation par l’extérieur est plus coûteuse qu’une l’isolation par l’intérieur, mais son efficacité est largement supérieure.

Côté réglementation, il vous suffira de faire une déclaration préalable de travaux s’il s’agit d’une habitation existante. Aucune démarche particulière dans le cas d’une construction, puisque cette isolation fait partie du permis de construire.

Côté financement, il existe un crédit d’impôt pour ces travaux générant des économies d’énergie : 15% si vous n’effectuez qu’un seul type de travaux et jusqu’à 25% pour un bouquet de travaux. A noter que ce crédit d’impôt reste cumulable en 2014 avec l’éco prêt à taux zéro.

Les mètres carrés sont précieux et il est de plus en plus courant, quand cela est possible, d’agrandir un leu d’habitation en transformant sa cave. Voici quelques conseils qui vous seront utiles…

 

Législation :

Vous devez demander une autorisation à la mairie de votre ville. Une fois cet accord obtenu, vous devrez faire une déclaration de travaux.

A noter que cet agrandissement engendrera un supplément sur la taxe d’habitation ainsi que sur votre assurance habitation.

Assainir :

Une cave est souvent humide et l’assainissement est primordial. Il sera tout d’abord nécessaire de faire un traitement de dératisation. Vous traiterez ensuite les problèmes d’humidité s’ils existent, avec l’aide d’un professionnel.
Appliquez également à titre préventif une sous-couche d’étanchéité sur les murs et sur les sols.

 

Luminosité :

La cave étant généralement une pièce sombre et mal aérée, les sources de lumière et la ventilation sont des points capitaux.
Si votre cave comporte déjà des ouvertures, il suffit de les agrandir, selon les autorisations obtenues.
Les briques de verre peuvent constituer une bonne solution pour les cloisons de votre cave.

Enfin, investissez dans une ventilation mécanique contrôlée de qualité (VMC) pour améliorer l’aération de cette pièce.

 

Isolation :
L’isolation thermique et acoustique consistera à recouvrir le sol d’une chape de béton sèche et à couvrir les murs de laine minérale ou d’autres isolants

écologiques.

 

Il ne vous reste plus ensuite qu’à procéder à la décoration de votre nouvelle pièce !