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Les beaux jours approchent à grands pas, bientôt vous pourrez procéder à l’ouverture de votre piscine, et pourquoi pas en profiter si elle est chauffée.

La pompe à chaleur air eau est la technique la plus couramment utilisée : elle récupère dans l’air les calories qui serviront ensuite à réchauffer l’eau de la piscine.

Une pompe à chaleur fonctionne à l’électricité.

Vous pourrez également faire le choix de chauffer votre piscine par le biais de panneaux solaires thermiques, dont nous avions expliqué le fonctionnement dans un précédent article.

Pour optimiser l’utilisation de votre pompe à chaleur et maîtriser vos factures d’électricité, il vous suffira de suivre ces quelques conseils :

Il est inutile de chauffer l’eau de votre piscine si la température extérieure est trop basse. De plus, veillez à installer une couverture isothermique afin de maintenir la température de l’eau, notamment durant la nuit.

Un entretien annuel de la pompe à chaleur est recommandé afin de prolonger sa  durée de vie et d’optimiser son efficacité.

Avoir une piscine chauffée vous permet ainsi de  profiter pleinement de votre piscine durant la saison estivale.

 

Un contrat de bail, qui peut également s’appeler contrat de location, est un document que signent un propriétaire et son locataire.

Ce document doit mentionner les éléments de la location : montant du loyer, durée du bail etc…

 

 

La loi du 6 juillet 1989 a rendu obligatoire ce document. Il doit être rédigés en deux exemplaires originaux, dont propriétaire et locataire gardent chacun un exemplaire.

 

 

Le bail doit obligatoirement comporter les données suivantes :

 

- Nom et adresse du propriétaire

- Durée de la location et la date à partir de laquelle le locataire peut emménager

- Une description du logement (ainsi que cave, parking, jardin….)

- Les parties communes,

- La précision de l’usage des locaux : habitation ou mixte : professionnel et habitation

- Le montant du loyer  et les modalités de son règlement

- Le montant du dépôt de garantie (en général deux mois)

 

 

En outre, il faudra joindre au bail d’autres documents :

 

- L’état des lieux

- Le règlement de copropriété s’il s’agit d’un immeuble

- L’attestation d’assurance que le locataire doit obligatoirement fournir

 

Un bail a en général une durée de trois ans, mais il est possible d’établir un bail pour une durée plus longue.

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L’air de nos intérieurs est chargé de substances toxiques invisibles et nocives pour nos organismes.

Ces substances proviennent des produits d’entretien, des peintures, des insecticides…

 

Certaines plantes peuvent aider à assainir l’air :

Les substances nocives présentes dans l’air sont absorbées par la plante grâce à son feuillage et sont transformées en matière organique active grâce à ses racines.

La plante émet ensuite du Co2 plus sain que ce qu’elle a absorbé auparavant.

Elle améliore ainsi la qualité de l’air à l’intérieur de la maison et également le niveau d’oxygène.

 

Quelles plantes choisir ?

 

- le Ficus:

Il agit sur la fumée de cigarette, les désodorisants ou encore les vernis.

 

- le Philodendron :

Il absorbe principalement le formaldhéhyde et le pentachlorophénol. qui se trouvent dans la colle et les produits ménagers

Cette plante ne craint pas l’humidité et peut être placée dans une salle de bain.

 

- la Fougère :

C’est l’une des plantes d’intérieur les plus efficaces pour dépolluer l’air.

Elle est très efficace grâce à son grand pouvoir d’absorption et de rejet et  élimine la plupart des produits que l’on utilise pour l’entretien et le nettoyage de la maison.

 

- l’Anthurium :

Cette plante absorbe de nombreuses substances chimiques comme l’ammoniaque.

A placer idéalement dans la cuisine ou la salle de bain.

 

Sans oublier Lierre, Caoutchoux, Phoenix ou Azalée…

Voici quelques astuces inoffensives pour l’environnement et qui vous seront utiles au jardin:

 

Désherber:

Rien de plus simple que de verser de l’eau bouillante sur vos mauvaises herbes ou bien l’eau de cuisson des pommes de terre. L’eau bouillante à laquelle vous aurez ajouté du gros sel est aussi très efficace.

 

Engrais naturels:

La liste est variée : cendres de la cheminée, du poêle ou du barbecue, feuilles de thé, marc de café ou eau de cuisson des œufs durs ou des légumes.

 

Lutter contre les pucerons :

Il vous suffit de saupoudrer les pucerons de talc, fuite garantie ! Les coccinelles sont également très friandes de pucerons.

Vous pouvez aussi concocter un mélange de savon noir et d’eau à pulvériser sur les plantes.

 

Faire disparaître les limaces :

Diluer de la poudre de nématodes dans l’eau et vaporiser cette préparation.

 

Et les fourmis :

Versez du marc de café à l’endroit ou elles se trouvent ou sur leur passage, efficacité garantie !

 

Rosiers :

Pour des roses éclatantes, il vous suffit d’enterrer au pied de votre rosier une peau de banane, qui va apporter magnésium, azote et fer en se décomposant.

 

Anti-moustiques :

Les plants de tomates sont un répulsif naturel. Placez sur le bord de vos fenêtre des pots de géranium, ou dans la maison disposez des oranges piquées de clous de girofle.

Avec l’arrivée des beaux jours, il est temps de retourner au jardin et de remettre votre pelouse en état, voici quelques conseils simples :

 

Enlever la mousse

La présence de celle-ci indique que votre sol est trop pauvre et trop humide. Pour vous en débarrasser, le meilleur moyen est de lui offrir une bonne fertilisation, en évitant le sulfate de fer.

 

 

Scarifier

L’aération de la terre va permettre notamment de limiter le développement des mauvaises herbes.

 

Passer le rouleau

Le passage du rouleau permettra un meilleur enracinement et nivellera le sol.

 

Fertiliser

La pelouse a tendance à épuiser la terre, il est donc important de lui apporter un engrais qui l’aidera à reconstituer ses réserves et à redémarrer avec plus de vigueur au printemps suivant.

 

Désherber

Utilisez de préférence des produits écologiques, aux endroits qui en ont vraiment besoin.

 

Tondre

Cette dernière étape est importante, elle doit bien sûr être réalisée par temps sec. D’avril à octobre, il faut tondre en moyenne une fois par semaine pour assurer un parfait entretien de la pelouse.

 

-  Elle favorise un développement des racines en profondeur;

-  Elle augmente la résistance de la pelouse à la sécheresse et à la chaleur;

-  Elle maintient l’humidité du sol

-  Elle réduit les problèmes d’organismes nuisibles 

Le béton drainant possède une grande perméabilité : il possède en effet jusqu’à 35% de porosité. Suite au Grenelle de l’environnement, un décret a été publié récemment, permettant aux communes de pouvoir taxer chaque mètre carré (1€ maxi par m2) couvert de béton non drainant ou de bitume. Le but est d’inciter chaque propriétaire à équiper son habitation d’un système d’écoulement et de stockage des eaux de pluie afin de désengorger les réseaux des égouts des villes.

 

Le béton drainant est exempté de cette taxe selon le décret N° 2011-815 du 6 juillet 2011 qui permet un abattement d’au moins 90% de cette taxe.

En effet, le béton drainant réduit, lui, l’impact des installations urbaines sur le cycle de l’eau ; comme il est perméable, l’eau peut s’infiltrer dans le sol et non se diriger dans les caniveaux et les égouts…

 

Le béton drainant se pose directement sur le sol, parfois sur une chape, pour de multiples usages grâce à son revêtement perméable qui apporte de nombreux avantages :

- ni flaques ni ruissellement grâce à une infiltration instantanée de l’eau de pluie dans le sol

- ventilation naturelle de ce revêtement

- non glissant

- non suintant

- résistant au gel

- facile d’entretien

 

Esthétique et contemporain, le béton drainant offre une multitude de couleurs qui vous permettra d’agrémenter vos allées, vos terrasses, vos contours de piscines.

 

De plus, le choix du béton drainant peut bénéficier des aides HQE dans le cadre d’un choix de matériau plus perméable.

 

Les prix oscillent entre 57 et 63€ HT environ le mètre carré. La technique de pose étant particulière, il est préférable de faire appel à un professionnel.

Le meilleur moyen de voir vos arbustes et vos fruitiers repartir de plus belle au printemps, c’est de les tailler en hiver. Pour ne pas qu’ils subissent les gelées, pensez à tailler leurs tiges et leurs pousses fragiles.

Profitez donc des jours d’hiver pour continuer l’élagage de vos arbres trop encombrants.

L’élagage doit être doux et respecter la forme des arbres.

 

La fin novembre est aussi une bonne période pour planter vos haies et vos arbres fruitiers. Les cendres de cheminée, riches en oligoéléments, sont d’ailleurs un bon engrais naturel pour les aider à grandir.

Entre fin novembre et début décembre, vous devez terminer l’installation des protections d’hiver. A la mi-décembre, il est déjà trop tard pour les protéger du gel.

 

Pensez à installer des voiles d’hivernage, des protections en tissus léger perméables à l’air et à l’eau, ou du paillis, en paille ou synthétique, à poser directement sur le sol de vos plantes et arbustes. Ils empêchent le gel de s’infiltrer dans les racines.

Si vous avez régulièrement bêché votre sol en automne, le gel et dégel de l’hiver ne feront qu’assouplir la terre. Ainsi elle sera parfaitement aérée au moment de planter vos bulbes. De plus, la neige libère de l’azote dans le sol : une substance qui favorise la croissance de vos massifs.

 

Si l’on dit que le froid est revigorant, sachez qu’il l’est aussi pour les plantes : il leur donne un bon coup de fouet pour mieux fleurir au printemps !

En cas de chute abondante de neige, secouez les arbustes et les haies dont les branches pourraient être endommagées sous le poids de la neige.

 

Préservez bien les pots de fleurs du gel – surtout ceux en terre cuite, plus exposés aux risques d’éclatement – en utilisant des voiles d’hivernage, du papier à bulles, du carton épais ou même des feuilles mortes. Retirez les soucoupes pour éviter que les pots ne prennent l’eau. Enfin, créez des points de ravitaillement pour les oiseaux : installez des abris, garnissez-les de graines ou de boules de graisses, et ajoutez de l’eau.

Une serre enterrée est une innovation qui vous permet de cultiver des fleurs, un potager ou des plantes durant toute l’année.

Elle s’intègre parfaitement à votre environnement, qu’elle soit rattachée à votre maison ou disposée dans votre jardin.

 

L’orientation est essentielle pour bénéficier d’un maximum de soleil en hiver.

Le concept de serre enterrée permet de poser la partie vitrée à ras du sol, de préférence orientée plein Est, afin de profiter en hiver des premiers rayons du soleil qui rasent le sol.

 

La terre est une ressource calorifique gratuite et dont l’isolation est reconnue. En creusant un trou et en enterrant une partie de la serre une déperdition moindre de chaleur est assurée une fois les rayons du soleil disparus. L’idée de ce système est directement inspiré des antiques constructions Islandaises, les maisons sont protégées du froid et du vent par des murs en terre ou complètement enterrées,  exceptée la façade avant.
L’avantage d’utiliser le sol est aussi de récupérer la fraicheur en été, une partie de la serre restant à l’ombre permet par un simple ventilateur de brasser cet air frais dans tout le volume exposé.

Dans le cas de culture tropicale un voile blanc permettant de tamiser la lumière peut être ajouté sur toute surface du toit.

 

Le gros oeuvre de la serre se fait en blocs de béton comme pour une construction traditionnelle. La structure interne est faite en bois traité et peint.

Les parties vitrées sont en double vitrage et la surface supérieure en polycarbonate afin d’éviter l’effet loupe qui brûle les plantes en été.

La finition extérieure est faite de bardage lasuré ou peint.

 

Vous pouvez de plus rajouter des équipements complémentaires tels que récupérateur de pluie, pompe à chaleur si vous cultivez des plantes tropicales.

Aux premières gelées hivernales, les plantes entrent dans une période de repos végétatif. Il est important de les protéger du gel et du froid pour les retrouver au printemps dans les meilleures conditions !

Voici quelques conseils qui vous permettront de les protéger facilement et à moindre coût…

 

Les plantes caduques, c’est à dire celles qui perdent leurs feuilles, n’ont pratiquement plus aucune activité durant l’hiver et elles sont donc beaucoup moins sensibles au froid.

Il est donc moins utile de les protéger même si certaines plantes vivaces apprécieront un paillage fait de feuilles séchées ou d’écorces par exemple.

 

Il n’en est pas de même pour les plantes persistantes dont la végétation n’est que ralentie à cette période.

Elles peuvent être protégées par un simple paillage végétal tel que des écorces, du paillis de lin, un tapis de feuilles mortes, quelques centimètres de compost ou de fumier.

En protégeant ainsi vos plantes vivaces mais aussi vos jeunes arbustes, vous leur assurez une protection des racines contre le gel.

Tous les paillis végétaux ont l’avantage d’être également de bons fertilisants.

Cette protection atténuera l’effet du gel en protégeant notamment le système racinaire.

 

Les arbustes peuvent être emballés dans une toile de protection appelée voile d’hivernage qui protégera leur ramure.

 

Les plantes en pot sont les plus exposées aux gelées car l’ensemble de la surface du pot est au contact de l’air.

Il est important de disposer vos plantes en pot à l’endroit le mieux protégé du froid et du vent.

L’astuce est de regarder où les feuilles mortes s’amoncellent sur votre terrasse car c’est en général là qu’il n’y a plus de vent pour les déplacer…

 

L’idéal est bien entendu de mettre en place les protections le plus tard possible dans la saison, et de les retirer dès que les températures remontent un peu. En effet, si la protection est maintenue trop longtemps, il y a un risque de pourrissement de la plante.

Les services offerts par la domotique couvrent trois domaines principaux : confort domestique, économies d’énergie, protection.

 

Confort domestique :

Manœuvrer ses volets roulants ou battants en pressant un bouton est devenu chose courante.

De même qu’ouvrir le portail ou la porte du garage depuis sa voiture. Plus globalement, tout ce qui se fait avec un interrupteur ou une poignée peut être automatisé et piloté à partir d’un poste fixe, ou à distance via une télécommande, un ordinateur, un téléphone.

 

Economie d’énergie :

Le but est d’éviter le gaspillage en supprimant les dépenses inutiles. Les systèmes de régulation permettent de maîtriser la consommation d’électricité, de gérer le chauffage et la production d’eau chaude sanitaire avec un niveau de confort optimal. Un détecteur de présence placé dans chaque pièce commande instantanément l’allumage ou l’extinction des éclairages, la mise en route ou l’arrêt de la climatisation… Au jardin, l’arrosage s’automatise, tandis qu’un détecteur crépusculaire se charge d’allumer et d’éteindre les lumières dès la tombée du jour.

 

Protection :

La domotique permet le suivi des personnes fragiles, âgées ou handicapées. Grâce à la technologie satellitaire, elle favorise également le désenclavement sanitaire. En matière de sécurité domestique, rien n’est laissé au hasard. Alarmes, détecteurs de mouvement ou d’intrusion, interphones et portiers vidéo, simulateurs de présence… se combinent pour dissuader les visiteurs indésirables ou malintentionnés. D’autres systèmes de détection sont prévus pour surveiller les enfants, prévenir les risques d’accident (incendie, fuite de gaz…), signaler des pannes (inondation, coupure de courant…).

 

Dans une construction neuve, le filaire est généralement adopté. Dans les projets de domotique réalisés dans une maison neuve d’une taille comprise entre 130 et 170 m2, le coût de la domotique représente entre 4 et 10 % du coût global de la construction.

Ces coûts proviennent essentiellement pour 60 % de la partie électrique (main d’œuvre électricien, nombres d’éléments à contrôler, nombre de capteurs, nombre de pièces, etc.) et pour environ 40 % de la partie chauffage (nombre de pièces à chauffer, nombre de radiateurs, etc.).