Archives par tags : Maison

Le carrelage est un matériau qui reste dans l’air du temps : facile à entretenir, robuste, sain, résistant aux chocs… Le carrelage offre une grande variété de couleurs, de formes, d’aspect (mat, satiné, brillant), de matières (pierre, terre cuite, quartz) et de formats.

Il existe différents types de carrelage :

-       la faïence : elle fait partie de la famille des céramiques, c’est un mélange d’argile, de roche et de sable qu’on recouvre avant la cuisson d’un enduit lui donnant un aspect brillant.

-       le grès cérame pleine masse : carrelage coloré dans la masse, possédant d’excellentes qualités techniques et esthétiques.

-       le grès cérame émaillé : il est composé de deux couleurs (son émail possède une couleur différente de celle de la masse).

-       le grès cérame poli : il possède un aspect brillant et doux au toucher, mais se révèle plus sensible aux rayures.

-       la pâte de verre : teinté dans la masse, le carrelage pâte de verre est généralement utilisé dans les pièces d’eau.

-       la terre cuite : matériau composé d’argile et de sable. Poreux, il est nécessaire d’appliquer un traitement contre l’humidité.

Il est important de choisir la qualité de son carrelage suivant le passage plus ou moins important de la pièce dans laquelle il est posé. Différentes normes ont été mises en place afin de faire un choix pertinent.

La façon dont la pose du carrelage est faite à une grande importance dans le rendu final :

- pose droite : c’est la pose la plus couramment utilisée, parallèle aux murs.

- pose en diagonale : il s’agit de la pose la plus esthétique, qui donne une impression de volume plus important d’une pièce.

- pose en calepinage : différents formats de carrelages sont posés.

- pose en damier : cette pose permet d’alterner deux couleurs.

Nouvelle construction ou rénovation, en intérieur ou en extérieur, le carrelage trouve sa place partout et dans tous les styles.

Pour un confort thermique optimal, isoler votre habitation est essentielle.

La perte de chaleur s’effectue à environ 30% par les combles et le toit, viennent ensuite les murs qui génère 25% de perte et les fenêtres et vitres à 15%.
L’accent est donc mis en priorité sur les travaux d’isolation du toit.

La première étape consiste à effectuer un bilan thermique de votre habitation, afin de mettre en avant la conformité de la maison, calculer la déperdition de chaleur, connaître les besoins en chauffage et situer les ponts thermiques.

Isoler votre toit va générer des économies d’énergie immédiates.

-       isolation de toiture sur combles perdus : laine minérale ou panneaux de polystyrène

-       isolation de toiture sur combles habitables : laine minérale sous la toiture, avec éventuellement la pose d’un film plastique sur l’isolant afin de limiter la diffusion de vapeur d’eau

-       isolation de toit terrasse : l’isolation devra être réalisée par l’extérieure et de préférence par un professionnel afin de garantir l’étanchéité.

Il existe de nombreux isolants et la fourchette de prix varie fortement suivant le choix des matériaux.

Des aides sont toutefois accordées dans le cadre de travaux d’isolation, et notamment un crédit d’impôt qui va de 15% à 25% pour un bouquet de travaux.

Il est important de noter que ce crédit d’impôt ne sera accordé que si les travaux sont effectués par un professionnel, qui doit également fournir les matériaux.

Ce crédit d’impôt s’applique uniquement sur les résidences principales et pour des constructions achevées depuis plus de deux ans.

Il vous suffira ensuite de joindre les factures à votre déclaration d’impôts afin de pouvoir bénéficier de cette aide.

De plus en plus de particuliers se tournent vers la surélévation de leur maison,

quand celle-ci s’avère trop petite ou que terrain n’offre pas de possibilité d’agrandissement.

 

La surélévation offre de nombreux avantages : la plus-value incontestable dont va bénéficier votre maison, une surface d’habitation plus importante, l’optimisation d’espace inoccupé tels que les combles ou le grenier et un coût moins élevé que celui d’acquérir un nouveau bien immobilier .

Si l’agrandissement est supérieur à 20m2, il sera nécessaire de faire une demande de permis de construire et si le SHON est supérieur à 170 m2 (surface totale de la maison y compris l’agrandissement), il sera obligatoire de faire appel à un architecte.

Deux techniques sont utilisées pour la surélévation d’une maison :

-       le béton, gage de solidité et résistance, mais plus lourd, il faudra donc vous assurer que les fondations et les murs de votre maison supporteront ce poids supplémentaire.

-       le bois, léger, il offre l’avantage de pouvoir continuer à habiter dans la maison pendant la durée des travaux et ceux-ci sont rapides.

Le droit de pouvoir surélever votre maison dépend du Plan Local d’Urbanisme de votre ville.

Il faut compter un budget d’environ 1 500 euros/m2 pour une structure brute et 2 200 euros /m2 pour la surface aménagée comprenant l’installation des cloisons, l’électricité, les sanitaires etc…

 

Si vous souhaitez avoir un devis pour la surélévation, de votre maison, rendez-vous sur notre site !

Les locataires ont l’obligation de souscrire une assurance habitation pour leur logement. Dans le cas contraire, le propriétaire peut résilier le bail .Une assurance habitation protège non seulement le logement, mais également les équipements et le mobilier. Leur montant par mois dépend souvent de la surface de votre habitation. Plus votre habitation sera grande et plus vous avez du mobilier de valeur,  plus il y a des chances que le montant de votre assurance soit élevé.

Les assurances habitation comportent des garanties de base qui se retrouvent dans tous les contrats :

-       garanties de responsabilité

-       garanties dommages aux biens

Au-delà de ces garanties de base, vous pouvez souscrire des garanties supplémentaires :

-       garantie contre le vol, dommages aux appareils électriques

-       garantie pour des installations extérieures telles qu’une piscine

-       garantie protection juridique

Votre cotisation sera évidemment plus chère selon le nombre de garanties que vous ajoutez.

Dans certains cas précis, il n’est pas obligatoire de souscrire une assurance habitation locataire : meublés, résidences secondaires, logements de fonction  ou locations saisonnières.

Il est important de bien comparer toutes les offres, car les tarifs peuvent varier selon les assureurs.

Une assurance habitation a une validité d’un an et se renouvelle  généralement par tacite reconduction ou par lettre recommandée avec accusé de réception.

Businessman signing a document.

 

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter, ou bien à laisser des commentaires.

De plus en plus de personnes font le choix d’une climatisation réversible. Elle permets en effet de vous chauffer comme de vous rafraîchir. 

Outre le rafraîchissement que cet appareil procure en été, c’est également un mode de chauffage confortable pour l’hiver.

Une climatisation réversible est un peu plus chère qu’une climatisation classique, mais ce surcoût est vite absorbé par les économies d’énergie que vous allez réaliser. En effet, cet équipement ne consomme qu’1 kW pour la production de 3 kW de chaleur. Vous réalisez environ 30 à 50% d’économie sur vos factures durant l’hiver.

Il est important de signaler qu’il est préférable d’utiliser une climatisation réversible en mode chauffage dans des régions où les hivers ne sont pas trop rudes. Plus les températures sont basses plus cet équipement perd en efficacité.

Dans ce cas, il vaut mieux avoir un chauffage d’appoint.

Autres inconvénients :

-       le bruit généré par cet équipement, même si les fabricants ont considérablement amélioré cet aspect

-       l’installation sur une façade extérieure d’un équipement

En revanche, une climatisation réversible contribue à une atmosphère saine dans la maison car elle régule l’humidité et assainit l’air ambiant grâce à des filtres.

 

Si vous souhaitez obtenir un devis pour l’installation de votre climatisation, rendez-vous sur notre site !

Dans le cadre de recherche d’économie d’énergie, changer ses fenêtres est l’un des gestes les plus efficaces. La perte de chaleur par les fenêtres est très importante.

Ces fenêtres isolantes, à double ou triple vitrage vous permettront non seulement de réaliser des économies non négligeables sur vos factures de chauffage, mais elles vous apporteront également un  confort phonique.

Le principe de ces fenêtres est simple : un isolant transparent est emprisonné entre les différents vitrages, ce qui va assurer une parfaite isolation thermique et phonique.

En ce qui concerne le choix des menuiseries, 3 matériaux sont fréquemment utilisés :

-       le bois

-       le PVC

-       l’aluminium

Il est préférable de faire installer des menuiseries en PVC, pour un rendement optimal.

Le changement de vos fenêtres engendre un investissement qui peut être important selon le nombre de fenêtre et le choix du double ou triple vitrage. Ce dernier coûte 50% plus cher qu’un double vitrage.

Vous pouvez cependant bénéficier d’un crédit d’impôt allant jusqu’à 25% sur l’achat des matériaux, si vous réalisez un bouquet de travaux.

Le choix du double vitrage est plus indiqué dans le cadre d’une rénovation, mais s’il s’agit d’une construction neuve, un triple vitrage conviendra mieux.

Et bien sûr, il faudra faire vérifier l’ensemble de la maison pour contrôler que des pertes d’énergie ne proviennent pas du toit par exemple ou des murs.

 

Si vous voulez obtenir des devis pour l’installation de votre double ou triple vitrage, rendez-vous sur notre site !

Les panneaux photovoltaïques permettent de capter l’énergie solaire et de la transformer en électricité, que vous pourrez ensuite soit revendre soit utiliser pour votre consommation personnelle.

Les panneaux sont installés sur votre toit,  de préférence côté sud. Si vous souhaitez revendre votre production électrique au réseau, un compteur sera mis en place afin de connaître la quantité d’électricité revendue.

A titre indicatif,  dans le nord la production photovoltaïque s’élève à 900 kWh/kWc et dans le sud environ 1200 kWh/kWc.

En général, toutes les démarches administratives sont réalisées par les installateurs.

Le tarif d’achat de l’électricité est garanti pour 20 ans. Un tarif d’achat est fixé  pour la durée du contrat. Malgré l’investissement de départ sur les panneaux solaires, ceux-ci peuvent être rapidement amortis.

Renseignez vous auprès de votre commune car des aides peuvent être accordées. En revanche, depuis le 1er janvier 2014, il n’est plus possible de bénéficier de crédit d’impôt pour l’installation de panneaux photovoltaïques.

Les panneaux photovoltaïques ont une durée de vie comprise entre 20 et 35 ans. Leur installation n’endommage pas votre toiture et l’entretien est réduit.

Il existe différents types de panneaux :

-       panneaux monocristallins (rendement de 19%)

-       panneaux polycristallins (rendement de 16%)

-       silice amorphe (rendement de 5 à 10%)

Ce mode de production d’électricité est écologique et fait partie des énergies renouvelables.

De plus, l’installation est modulable puisque des panneaux supplémentaires peuvent être mis en place selon l’évolution des besoins.

Cette technologie connaît  l’essor le plus important des énergies renouvelables depuis quelques années.

 

Si vous souhaitez des devis pour l’installation de panneaux photovoltaïque, rendez-vous sur notre site !

Il est de plus en plus fréquent de voir l’installation d’éoliennes dans certains jardins : la raison principale est l’économie d’énergie. L’énergie éolienne fait en effet partie des énergies renouvelables, non polluantes.

Il existe cependant des règles à respecter et la première chose à faire est une étude de faisabilité.

Cette étude va prendre en compte différents critères :

-       la topographie de votre terrain : celui-ci devra être dégagé

-       votre terrain devra être exposé à des vents forts et surtout réguliers

-       l’évaluation de votre consommation énergétique

Il existe différents types d’éoliennes :

Les éoliennes sur mâts représentent les modèles les plus couramment installés.

A titre indicatif, ce modèle peut représenter environ 40% de la consommation d’électricité d’une famille de quatre personnes.

Les éoliennes sur pignon sont posées sur le toit : ce modèle est préconisé quand le terrain est trop petit ou peu propice à l’installation d’une éolienne sur mât.

Le coût d’installation d’une éolienne dépend du modèle choisi, de sa taille et de la puissance souhaitée, mais il faut compter en moyenne entre 15OOO euros et

20 000 euros.

Des aides existent sous la forme de crédit d’impôt de 15%, et jusqu’à 25% avec un bouquet de travaux.

La durée de vie d’une éolienne est de 30 ans, et il faudra attendre 15 ans avant de rentabiliser son installation.

Les principaux inconvénients de ces installations reposent le plus souvent sur l’esthétique ou les nuisances sonores.

Sachez enfin que vous devrez obtenir l’autorisation de votre commune, et qu’un permis de construire sera nécessaire si votre éolienne mesure plus de 12 mètres de hauteur. Si ce n’est pas le cas, une déclaration de travaux suffira.

Ecologiques, saines et recyclables , les éoliennes ont le vent en poupe !

Eolienne1

Si vous souhaitez obtenir un devis pour l’installation d’une éolienne, rendez-vous sur notre site !

Un contrat de bail, qui peut également s’appeler contrat de location, est un document que signent un propriétaire et son locataire.

Ce document doit mentionner les éléments de la location : montant du loyer, durée du bail etc…

 

La loi du 6 juillet 1989 a rendu obligatoire ce document. Il doit être rédigés en deux exemplaires originaux, dont propriétaire et locataire gardent chacun un exemplaire.

 

Le bail doit obligatoirement comporter les données suivantes :

 

- Nom et adresse du propriétaire

- Durée de la location et la date à partir de laquelle le locataire peut emménager

- Une description du logement (ainsi que cave, parking, jardin….)

- Les parties communes,

- La précision de l’usage des locaux : habitation ou mixte : professionnel et habitation

- Le montant du loyer  et les modalités de son règlement

- Le montant du dépôt de garantie (en général deux mois)

 

 

En outre, il faudra joindre au bail d’autres documents :

 

- L’état des lieux

- Le règlement de copropriété s’il s’agit d’un immeuble

- L’attestation d’assurance que le locataire doit obligatoirement fournir

 

Un bail a en général une durée de trois ans, mais il est possible d’établir un bail pour une durée plus longue.

contrat de bail

La gestion locative consiste à gérer au quotidien, tout ce qui est nécessaire à toutes les étapes de la location, perception des loyers, délivrance des quittances, réparations nécessaires, répartition des charges…

 

La gestion de votre bien immobilier peut être confiée à différents professionnels : administrateur de biens, agent immobilier ou notaire.

 

Administrateur de bien :

La gestion locative est son cœur de métier. Vous êtes sûr de pouvoir bénéficier des meilleures prestations. Un bémol : l’administrateur ne pourra vous proposer que des packages.

 

Notaire :

C’est la solution la moins fréquemment retenue car la gestion locative n’est pas l’activité principale des notaires.

 

Agent immobilier :

C’est le cas de figure le plus courant, car vous bénéficiez  d’un interlocuteur unique dès la mise en location et sa polyvalence est précieuse.

 

 

 

Le mandat de gestion est le document qui synthétise les rapports entre le propriétaire et le gestionnaire.

 

Les fonctions du gestionnaire de biens sont variées:

- louer le bien

- percevoir les loyers

- exécuter des travaux

- représenter le propriétaire lors des assemblées générales de copropriété

-payer les charges et impôts

- souscrire les assurances nécessaires sur l’immeuble ou liées aux pertes de loyers et dégradations du logement

- préparer les éléments permettant au propriétaire d’établir ses déclarations fiscales

 

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter ou bien à laisser des commentaires.